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De la poudrerie nationale d’Angoulème à la cartoucherie Gaupillat de Meudon…le difficile travail de la patrimonialisation et de la mémoire.
Merci à Magali Renard et son blog ”Le Patrimoscope” http://www.lepatrimoscope.com/2010/03/la-poudrerie-nationale-dangouleme.html

La poudrerie nationale d’Angoulême
La Poudrerie nationale d’Angoulême est l’une des quatre manufactures royales qui se sont implantées en Poitou-Charentes, à la faveur du développement de la force militaire française. J’ai eu l’occasion d’étudier ce site gigantesque au cours de mon stage auMusée du Papier d’Angoulême, bien que les informations le concernant soient extrêmement difficile d’accès. En effet, comme il s’agit d’un site autrefois dédié à la production de poudres et explosifs, ses archives sont ultra secrètes!
“La Poudrerie nationale d’Angoulême est l’une des quatre manufactures royales qui se sont implantées en Poitou-Charentes, à la faveur du développement de la force militaire française. J’ai eu l’occasion d’étudier ce site gigantesque au cours de mon stage auMusée du Papier d’Angoulême, bien que les informations le concernant soient extrêmement difficile d’accès. En effet, comme il s’agit d’un site autrefois dédié à la production de poudres et explosifs, ses archives sont ultra secrètes!
La poudrerie a été créée sur ordonnance royale en 1817 en remplacement de celle de Saint-Jean d’Angély, laquelle fut détruite par une explosion un an plus tôt. L’établissement, qui approvisionnait la flotte militaire de Rochefort par voie fluviale, fut installé à l’ouest de la commune d’Angoulême, à l’intérieur de la boucle formée par un méandre de la Charente. La force motrice du fleuve permettait initialement d’actionner 15 moulins à poudre. L’activité réellement “industrielle” débuta en 1826 et le site s’étendit progressivement pour atteindre 200 hectares en 1917. Entre 1827 et 1888, on y produisit de la poudre noire (pour la guerre, la chasse et la mine) puis à partir de 1888 du coton-poudre (nitrate de cellulose).(…)”
“Encore un témoin de l’histoire industrielle amené à disparaître et qui tombera certainement dans l’oubli, au vu du patrimoine difficile à assumer que représente cet ancien lieu de production… “
Du 25 mars au 8 avril 2010, le photographe Thomas Léaud, expose son travail sur la Fabrique Gaupillat de Meudon .
Le lieu : le Ballon Rouge, 13 rue Abel Gance 75013 Paris.
Pour la première fois une exposition photos consacrée à l’usine Gaupillat se tiendra hors notre territoire meudonnais.
Notez la date du vernissage: le 25 mars 2010 à 18h00
Site de Thomas Léaud: http://www.chromatik.net/

Le CILAC – Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel – est une association sans but lucratif, fondée en 1979. Première structure française à affirmer que l’industrie entrait dans le champ du patrimoine et méritait une attention particulièrement soutenue, sa mission est de promouvoir, dans notre pays, la protection du patrimoine de l’industrie.
Allez le visitez…en plus un lien sur l’association La Fabrique et la sortie du recueil “Qu’est ce qu’on Fabrique ici?”
http://www.cilac.com/
Un article du journal L’Humanité du 19 mai 1932, relatant la production et les conditions de travail au sein des usines Gévelot et Gaupillat.Un témoignage vivant sur “les boîtes de guerre”…, signé par “un groupe d’exploités” et provenant du site de la BNF,Gallica.
Le lien vers le numéro complet de L’Humanité. : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k404275t



Il y a quelques jours nous vous annoncions la démolition prochaine de la cantine de Gaupillat.
Aujourd’hui la pelleteuse est entrée en action…
Les traces disparaissent…La mémoire s’efface…
Ce qui fonde l’association La Fabrique, c’est bien entendu le souhait de sauvegarder et de mettre en valeur un bâtiment : celui de l’usine Gaupillat dans le bas-Meudon. Depuis le début, la préservation du bâti et la mémoire du lieu nous ont paru indissociables.
Indissociables parce qu’on ne peut comprendre un lieu sans en connaître l’histoire, indissociables parce que le projet de l’association ne se veut pas un projet « hors sol »,ancré sur un territoire sans lien avec celui-ci. Le projet de La Fabrique relié à l’usine Gaupillat est original car il s’intègre dans un ancien tissu industriel et dans un nouvel environnement d’activités. Pour commencer, nous avons souhaité comprendre…
Comprendre comment l’usine de cartouches Gaupillat s’est implantée à Meudon, comprendre les liens qu’elle a entretenus avec le quartier du bas-Meudon, comment elle a fonctionné…comprendre aussi les modes de prodution, les conditions de travail …C’est ce à quoi s’est attachée l’association au travers de son atelier mémoire, avec bénévoles, salariées et experts universitaires. Recherches d’archives, de témoignages, de photos, d’objets : durant deux ans, grâce au soutien de la Région Ile-de-France, l’association La Fabrique a reconstitué les grandes étapes de l’histoire de l’usine.
« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » ne se veut pas un recueil nostalgique . C’est un joli objet, avec des témoignages d’anciens ouvriers et dirigeants, à mettre dans toutes les mains et sous tous les yeux, pour apprendre, comprendre un Val de Seine industriel .
Dans ce Val de Seine, il ne reste qu’une seule cheminée en briques encore debout, face à l’Ile Seguin, celle de « notre » Fabrique, dont nous souhaiterions vous faire partager l’histoire.
Pour commander « Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » : Association La Fabrique 13 route de Vaugirard, 92190 Meudon en joignant un chèque de 15 euros (promotion à l’occasion de sa sortie : 2 exemplaires pour 28 euros)
C’est officiel!!!
A la suite de notre demande, la Direction Départmentale des Finances Publiques des Hauts-de-Seine ,nous a fait savoir par courrier du 29 janvier 2010 que l’association La Fabrique répondait aux critères d’« Association d’Intérêt Général ». Ainsi, sous certaines conditions, votre association pourra délivrer des reçus des dons et versements obtenus, permettant aux donateurs d’ouvrir droit aux réductions visées par les articles 200-1-b du Code Général des Impôts pour les particuliers et l’article 238bis-1-a pour les entreprises.
Cette aide de l’Etat apporte une opportunité importante au développement de l’association selon deux directions :
1. DONS AUX ŒUVRES : L’association peut recevoir des dons de particuliers. Elle peut délivrer un reçu permettant aux donateurs d’ouvrir droit à une réduction d’impôt de 66% du montant versé dans la limite de 20% de leurs revenus imposables. Cette information intéresse tous les membres de l’association qui se verront remettre dès 2010 un reçu donnant droit à une réduction d’impôt du montant de la cotisation réglée en 2010.
2. MECENAT d’ENTREPRISE : En tant qu’association à but culturel et éducatif, La Fabrique peut délivrer des reçus pour les dons en numéraire ou en nature donnant droit à une réduction d’impôt de 60% du total dans la limite de 5% du chiffre d’affaires des entreprises donatrices. Cette disposition peut nous permettre de nous associer avec des entreprises en synergie avec nos buts.
Exemple : si un donateur décide de verser 200 euros à La Fabrique , association d’intérêt général. Il bénéficiera d’une réduction d’impôt de 66 %, soit 132 euros. Le coût réel de son don sera de 68 euros.
Voici une bonne nouvelle pour tous nos adhérents et donateurs.

Un webdocumentaire circule actuellement sur la toile et mérite qu’on s’arrête quelques minutes pour le visionner: « Good bye Lenine, la rouille en plus », réalisé par deux grands reporters Emmanuel Leclere, grand reporter à France Inter et Jean-François Fernandez,grand reporter et photographe à France Bleu.
20 ans après la chute du mur de Berlin…, ils nous font vivre 10 histoires de murs en friche dans les pays de l’Union européenne qui appartenaient au bloc de l’Est, dans 10 villes privilégiées par les anciens régimes et qui ont chuté avec le mur. Certaines ont déjà bien pansé leurs plaies, d’autres non.
Défrichages en textes, photos et musique : Leipzig, Daugavpils, Sillamae, Visaginas, Wlodawa, Ostrava, Kosice, Miskolc, Campulung, Pernik.
Merci au “Projet Darwin”.
  
C’est le titre d’un ouvrage écrit par deux passionnés de sidérurgie
Le haut-fourneau.
Un lieu emblématique de la Moselle sidérurgique.
Une époque, des tranches de vie.
Serge Truba, ancien lamineur et Sylvain Dessi, fils de sidérugiste, consacrent au livre au géant d’acier.
==> Voir le reportage de Eric Molotdzoff et Yves Quemener
Sylvain et Serge ont la sidérurgie dans le coeur.
Elle a rythmé leur jeunesse et leur vie.
Ils ont voulu rendre hommage au patrimoine industriel de leur région.
Maniière de rendre également hommage à leurs pères, en exprimant la “dette des fils”, ultime reconnaissance aux parents.
Le haut-fourneau… Extraordinaire fusion du métal qui prend forme et de l’humain qui le façonne.
Lorsqu’il s’arrête, lorsqu’on le détruit et qu’il tombe, le géant d’acier impose une dernière fois sa force, dans un dernier râle qui force le respect.
Ce sont ces visions que Sylvain Dessi et Serge Truba expriment dans leur ouvrage “Rumeurs d’usines”.
Le premier conseil de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest a eu lieu le mardi 5 janvier à 19h au Potager du Dauphin, à Meudon, ville du siège de la nouvelle communauté d’agglomération. Née le 1er janvier 2010, Grand Paris Seine Ouest - issue de la fusion d’Arc de Seine (Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville d’Avray) et de Val de Seine (Boulogne-Billancourt et Sèvres) - figure parmi les plus importantes communautés d’agglomération de France. Le conseil de communauté a procédé à l’élection du président et des six vice-présidents.
Il comprend 84 membres - les délégués communautaires - tous élus municipaux désignés auparavant par les conseils municipaux des sept villes membres. La répartition est la suivante : 20 sièges pour Boulogne-Billancourt, 15 sièges pour Issy-les-Moulineaux, 14 sièges pour Meudon, 10 sièges pour Sèvres, 10 sièges pour Vanves, 8 sièges pour Chaville et 7 sièges pour Ville-d’Avray (voir annexe pour connaitre la composition du conseil).
La première séance du 5 janvier a été consacrée à la mise en place du conseil communautaire. Pierre-Christophe Baguet, Député-Maire de Boulogne-Billancourt, a été élu Président de Grand Paris Seine Ouest par les délégués communautaires à bulletin secret. Six Vice-présidents, tous maires des villes composant la communauté d’agglomération, ont été élus au scrutin uninominal majoritaire à bulletin secret : André Santini, Député-maire d’Issy-les-Moulineaux, ancien ministre, Jean-Jacques Guillet, maire de Chaville, Député des Hauts-de-Seine, Hervé Marseille, maire de Meudon, vice-président du conseil général, François Kosciusko-Morizet, maire de Sèvres, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Bernard Gauducheau, maire de Vanves et Denis Badré, sénateur-maire de Ville d’Avray.
Pour assurer une représentation égalitaire des communes membres, il a été décidé que le Président et les six Vice-présidents composeraient le bureau de la communauté d’agglomération. Le 21 janvier c’était la deuxième étape de l’installation de la nouvelle communauté d’agglomération Grand Paris-Seine Ouest. Le Conseil a redéfini les compétences de la nouvelle agglo, délégué au Président et au bureau une (grande) partie de ses attributions. Il a mis en place 12 commissions.
- Culture, sports, développement numérique (Président J.J.Guillet),
- Finances (Président D.Badré),
- Espaces publics, voirie, réseaux, habitat (Président F.Kosciusko-Morizet),
- Transport, développement économique, emploi (Président H.Marseille),
- Développement durable, environnement, politique de la ville, élimination et valorisation des déchets (Président B.Gauducheau)
- Projet d’agglomération (Président D.Badré), règlement intérieur.
Prochain conseil le 18 février 2010
http://www.agglo-gpso.fr/
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