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Cette année, l’association La Fabrique vous propose sur les deux journées, un parcours historique autour de la Fabrique Gaupillat, ainsi qu’une exposition photos sur la Fabrique Gaupillat et le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.
Horaires et lieux de rendez vous les 18 et 19 Septembre:
Samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 14 h à 18 h
Exposition photographique sur l’usine Gaupillat, son évolution et ses alentours.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Renseignements : 01 46 26 67 28 - Entrée libre
Samedi à 15 h et 16h30 et dimanche à 14h30 et 16 h
Parcours historique du quartier du Bas Meudon autour de l’ancienne usine Gaupillat.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Visite commentée.
Gratuit (pas de réservation nécessaire)
Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique 01 46 26 67 28
http://www.association-lafabrique.org/wordpress/
muriel@association-lafabrique.org
Plan, accès et contact sur les liens suivants:
jep-2010-depliant-internet1
http://jep2010.culture.fr/recherche/resultat?87dfe9efffffffce01e147eab83726ab
BONNE VISITE…
Dilly à Paname et pour quelques roupies de plus
Alexis Boucher
installation, photographies
à La Générale en Manufacture
dans la bibliothèque
6 Grande rue, Sèvres
M° Pont de Sèvres
3 septembre dès 16h
4-5 sept de 13h à 20h
6-7 sept sur R.V.
Dilly à Paname, un flash indien
Travail sur l’Inde, réalisé en Inde
-Photographies: Under Construction, New Delhi 2008-2010
La ville à travers le temps; temps des projets, temps de la construction, temps
de l’usure et de la destruction, temps de la mémoire.
-Photographies: Daily Delhi / Delhi- delo; une prise de pouls, sauvage, comme
un jeu de cache-cache.
-L’installation Landscape of Life est la poursuite solo d’un travail commencé en
2008 en Inde avec un ami peintre du West Bengal.
-et l’ajout d’imprévus à cette occupation en cours.
Site de La Générale : http://la-g.org/
Le texte de l’intervention d’Antoine Monnet, président de l’association La Fabrique au cours du colloque régional « Patrimoines et développement des territoires »,organisé par le Conseil régional d’Ile de France en décembre 2009.
Sur le rôle des associations dans la revivication et la défense du patrimoine industriel en région parisienne.
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Pour nombre d’entre nous,la Sicile évoque la mer, les ruines antiques, les palais, le tourisme et les plages…Mais la Sicile est également une ile de production industrielle surtout connue pour ses mines de souffre et des conditions de travail extrême. Quelques photos de trois lieux en trois étapes.
MINERIA FLORISTELLA :
 
 
 
 




A l’inverse de ce qui se passe pour la Fabrique Gaupillat à Meudon, la ville de Strasbourg et l’architecte des bâtiments de France se positionnent pour la sauvegarde du patrimoine industriel local.

Demandée par le propriétaire des lieux, la démolition de la cheminée de la manufacture des tabacs de Strasbourg a été refusée. Municipalité et architecte des bâtiments de France tiennent à la conservation d’un élément du patrimoine industriel.
 Comparée à celle des bains municipaux plantée tout au bord de la rue Prechter, la cheminée de la chaufferie de l’ancienne manufacture des tabacs est plutôt discrète. Entourée de hauts murs, elle est d’autant plus difficile à observer que les lieux n’offrent guère de recul. La partie supérieure du fût est cependant visible depuis la rue de la Krutenau, au droit de l’ex-usine. Le diagnostic fait état de désordres divers Le phare industriel du quartier ne date pas de l’édification de la manufacture …
Aujourd’hui haute de 37 m, une cheminée composée d’éléments de béton armé. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)
© Dernières Nouvelles D’alsace, Mardi 17 Août 2010.
J.-J. Blaesius


Cet ouvrage, écho du colloque régional « Patrimoines et développement des territoires », au cours duquel, Antoine Monnet ,président de l’association La Fabrique était intervenant, nous offre d’intéressantes réflexions sur le sujet et nous présente quelques exemples de requalification urbaine.
Les 30 novembre et 1er décembre 2009, la Région organisait, en partenariat avec le Conseil économique et social régional d’Ile-de-France, un colloque sur le thème «Patrimoines et développement des territoires». Les actes de ce colloque parus fin juin permettent de retrouver toutes les interventions et les débats échangés durant ces deux journées.
En 238 pages richement illustrées, l’ouvrage présente les réflexions menées autour du patrimoine comme facteur du développement du territoire francilien. De nombreux spécialistes sont interrogés : historiens, urbanistes, élus franciliens, paysagistes, architectes, sociologues, …
Comme le rappelle Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Île-de-France, dans la préface : « le colloque montre, à travers des exemples précis, que loin d’être un frein au développement, le patrimoine peut non seulement être intégré dans les projets d’aménagement, mais il peut même en être un élément moteur», et François Barré, président d’Arc-en-Rêve et président du Frac Île-de-France, dans sa très belle intervention, précise : «il s’agit d’assurer plus que jamais une douce continuité entre mémoire et projet».
En Île-de-France, le SDRIF, comme le Grand Paris, souligne la nécessité de densifier la ville et de la rendre « vivable » à tous, et nous invite à regarder dans nos bourgs anciens ce qui « fait la ville ». Ce lien est présent dans l’intervention d’Etienne Achille, directeur général adjoint des services chargé de l’Unité Société qui analyse très précisément la présence patrimoniale dans les dix projets de la consultation sur le « Grand Pari(s) d’Île-de-France ».
D’autres interventions exemples ont été présentés où sont en jeu des notions comme la requalification urbaine, les espaces publics, la création et donc la qualité de vie pour les territoires franciliens. Ainsi Michel Jaouën, architecte urbaniste, explique le lien entre la création et le territoire à travers l’exemple de l’Axe majeur de Dany Karavan à Cergy-Pontoise. Catherine Pilon, maire adjointe à la maire de Montreuil en Seine-Saint-Denis, chargée du développement économique et de l’emploi, expose la place du patrimoine dans le projet de développement du quartier des murs à pêches de sa ville. Le rôle des associations dans la revivification du patrimoine est également rappelé avec l’association « La Fabrique » qui a été créée pour sauver un élément du patrimoine industriel à Meudon dans les Hauts-de-Seine.
A travers encore bien d’autres exemples, cet ouvrage permet de réfléchir sur la manière de préserver les traces d’un patrimoine de plus en plus large, sans empêcher le territoire et la ville de « fonctionner », et sans muséifier les centres-villes.
Infos pratiques
Prix : 25 euros Disponible sur commande dans toutes les librairies.
Ou auprès de l’éditeur Somogy : 57, rue de la Roquette 75011 Paris. Tél.: 01-48-05-70-10. Mail : info@somogy.fr.
Possibilité de consulter ou d’acheter les publications au Centre de documentation de l’architecture et du patrimoine : 115, rue du Bac, 75007 Paris. Tel.: 01 53 85 78 34


« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » Un recueil sur la mémoire de l’usine Gaupillat
Ce qui fonde l’association La Fabrique, c’est bien entendu le souhait de sauvegarder et de mettre en valeur un bâtiment: celui de l’usine Gaupillat dans le bas-Meudon. Depuis le début, la préservation du bâti et la mémoire du lieu nous ont paru indissociables.
Indissociables parce qu’on ne peut comprendre un lieu sans en connaître l’histoire, indissociables parce que le projet de l’association ne se veut pas un projet « hors sol »,ancré sur un territoire sans lien avec celui-ci. Le projet de La Fabrique relié à l’usine Gaupillat est original car il s’intègre dans un ancien tissu industriel et dans un nouvel environnement d’activités. Pour commencer, nous avons souhaité comprendre…
Comprendre comment l’usine de cartouches Gaupillat s’est implantée à Meudon, comprendre les liens qu’elle a entretenus avec le quartier du bas-Meudon, comment elle a fonctionné…comprendre aussi les modes de production, les conditions de travail …C’est ce à quoi s’est attachée l’association au travers de son atelier mémoire, avec bénévoles, salariées et experts universitaires. Recherches d’archives, de témoignages, de photos, d’objets : durant deux ans, grâce au soutien de la Région Ile-de-France, l’association La Fabrique a reconstitué les grandes étapes de l’histoire de l’usine.
« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » ne se veut pas un recueil nostalgique . C’est un joli objet, avec des témoignages d’anciens ouvriers et dirigeants, à mettre dans toutes les mains et sous tous les yeux, pour apprendre, comprendre un Val de Seine industriel.
Dans ce Val de Seine, il ne reste qu’une seule cheminée en briques encore debout, face à l’Ile Seguin, celle de «notre» Fabrique, dont nous souhaiterions vous faire partager l’histoire.
Pour commander « Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » : Association La Fabrique 13 route de Vaugirard, 92190 Meudon en joignant un chèque de 15 euros.


Pour Jean-Yves Chapuis, vice-président de Rennes Métropole, chargé des formes urbaines et consultant en stratégie urbaine, nous sommes passés de la planification urbaine (une vision totale de la ville pensée par les ingénieurs) au projet urbain introduit par les concepteurs architectes urbanistes et, aujourd’hui, à la stratégie urbaine qui remet en cause le rôle premier de l’urbaniste avec l’introduction des sciences sociales et, de plus en plus, des sciences de la vie.
On ne peut plus fabriquer la ville sans analyser précisément les modes de vie et leur évolution et une connaissance précise des revenus de nos concitoyens. Or la structure des services des villes démontre que les sciences sociales sont peu représentées dans les profils des cadres. Les ingénieurs et les architectes urbanistes restent dominants dans le domaine de l’urbain. Les agences d’urbanisme ont peu de ces profils si bien que la connaissance des couches sociales et groupes sociaux ainsi que les revenus sont peu connus.
C’est ensuite l’exigence des citoyens qui demande d’organiser le débat démocratique de façon plus formel. Les élus le font par conviction politique ou pour empêcher les recours administratifs ou les deux à la fois.
C’est aussi une interrogation sur la notion même de ville qui serait sans fin, intégrant la campagne, la nature, l’agriculture dans son territoire.
C’est aussi la place du politique : quelle autonomie de décision ? Dans des budgets financiers de plus en plus contraints.
Une économie de flux qui peut se délocaliser facilement dans le cadre de la mondialisation. L’idée que l’on ne connaît pas les ¾ des métiers de demain d’après les prospectivistes. La difficulté de “faire société “, les évolutions de nos sociétés occidentales vers plus d’individualisme rend l’avenir incertain, difficilement maîtrisable et demande donc de bien réfléchir pour définir dans le projet urbain une stratégie qui puisse s’appuyer sur des forces sociales et économiques nouvelles pas toujours facile à percevoir.
Cela redonne au politique une autonomie d’action et repositionne son débat avec les citoyens de sa ville. Il faut pour cela développer la citoyenneté urbaine.
Mais il y a toujours le danger d’une reprise de la technicité urbaine. On le voit avec le terme de la ville durable.
L’apport des sciences sociales démontre que la ville est en perpétuelle mutation. Comment introduire ce mouvement dans les démarches urbaines et l’organisation des services ?
La mise en place des directions de la prospective et du développement durable au sein des agglomérations, la mutation nécessaire des agences d’urbanisme vers les sciences sociales permettent des mutations pour l’avenir dans les méthodes de l’urbanisme.
Source LE MONITEUR.FR
avec plein d’articles intéressants….
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La friche RVI est une usine désaffectée qui fut occupée par des entreprises comme Berliet, puis Renault Véhicule Industriel. Ce symbole ouvrier qui traversa tout le XXe siècle est désormais classé patrimoine industriel.
Depuis 2002, des artistes, des riverains, des militants, ont investi cet espace pour vivre une nouvelle expérience collective, la ville de Lyon souhaitant développer de Nouveaux Territoires de l’Art ayant jugée utile de tenter l’expérience en proposant une convention d’occupation des lieux.
Après des mois de doutes et de rumeurs contradictoires, sans aucune concertation, l’épée de Damoclès est finalement tombée ce 8 juin 2010. La mairie veut voir la friche RVI vide de vie ce 31 juillet 2010, ne proposant en contrepartie qu’un projet vague, sans aucune garantie, voire totalement irréaliste.
Nous avons à peine plus d’un mois pour crier notre refus de voir détruite cette exception culturelle et avec elle nos luttes, nos utopies mises en pratiques, et nos espoirs d’une alternative non marchande, autogestionnaire et collective face à l’individualisme et la culture poubelle approuvée par le pouvoir, muselée, rentable et mortifère.
Cet appel n’est pas celui d’une élite artistique qui défend son territoire fermé .C’est l’appel d’êtres humains qui voient s’effriter un peu plus chaque jour des espaces de libertés si fragiles et si nécessaires. Ce lieu, cet espace vous appartient. Prenez l’initiative !
Signer la pétition en ligne de soutien à la Friche RVI http://www.petitionduweb.com/Soutien__agrave__la_Friche_RVI_de_Lyon-7356.html
Le site de la Friche RVI : http://www.friche-rvi.org/V3/index.php?s=cfa

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