Un nouveau site pour le CILAC

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Le CILAC – Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel – est une association sans but lucratif, fondée en 1979. Première structure française à affirmer que l’industrie entrait dans le champ du patrimoine et méritait une attention particulièrement soutenue, sa mission est de promouvoir, dans notre pays, la protection du patrimoine de l’industrie.

Allez le visitez…en plus un lien sur l’association La Fabrique et la sortie du recueil “Qu’est ce qu’on Fabrique ici?”

http://www.cilac.com/

Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ?

untitledCe qui fonde l’association La Fabrique, c’est bien entendu le souhait de sauvegarder et de mettre en valeur un bâtiment : celui de l’usine Gaupillat dans le bas-Meudon. Depuis le début, la préservation du bâti et la mémoire du lieu nous ont paru indissociables.

Indissociables parce qu’on ne peut comprendre un lieu sans en connaître l’histoire, indissociables parce que le projet de l’association ne se veut pas un projet « hors sol »,ancré sur un territoire sans lien avec celui-ci. Le projet de La Fabrique relié à l’usine Gaupillat est original car  il s’intègre dans un ancien tissu industriel et dans un nouvel environnement d’activités. Pour commencer, nous avons souhaité comprendre…

Comprendre comment l’usine de cartouches Gaupillat s’est implantée à Meudon, comprendre les liens qu’elle a entretenus avec le quartier du bas-Meudon, comment elle a fonctionné…comprendre aussi les modes de prodution, les  conditions de travail …C’est ce à quoi s’est attachée l’association au travers de son atelier mémoire, avec bénévoles, salariées et experts universitaires. Recherches d’archives, de témoignages, de photos, d’objets : durant deux ans, grâce au soutien de la Région Ile-de-France, l’association La Fabrique a reconstitué les grandes étapes de l’histoire de l’usine.

« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » ne se veut pas un recueil nostalgique . C’est un joli objet, avec des témoignages d’anciens ouvriers et dirigeants, à mettre dans toutes les mains et sous tous les yeux, pour apprendre, comprendre un Val de Seine industriel .

Dans ce Val de Seine, il ne reste qu’une seule cheminée en briques encore debout, face à l’Ile Seguin, celle de « notre » Fabrique, dont nous souhaiterions vous faire partager l’histoire.

  

Pour commander « Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » : Association La Fabrique 13 route de Vaugirard, 92190 Meudon en joignant un chèque de 15 euros (promotion à l’occasion de sa sortie : 2 exemplaires pour 28 euros)

 

La Fabrique au sein de la nouvelle communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO)

logo-grand-paris-seine-ouestLe premier conseil de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest a eu lieu le mardi 5 janvier à 19h au Potager du Dauphin, à Meudon, ville du siège de la nouvelle communauté d’agglomération. Née le 1er janvier 2010, Grand Paris Seine Ouest - issue de la fusion d’Arc de Seine (Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville d’Avray) et de Val de Seine (Boulogne-Billancourt et Sèvres) - figure parmi les plus importantes communautés d’agglomération de France. Le conseil de communauté a procédé à l’élection du président et des six vice-présidents.

Il comprend 84 membres - les délégués communautaires - tous élus municipaux désignés auparavant par les conseils municipaux des sept villes membres. La répartition est la suivante : 20 sièges pour Boulogne-Billancourt, 15 sièges pour Issy-les-Moulineaux, 14 sièges pour Meudon, 10 sièges pour Sèvres, 10 sièges pour Vanves, 8 sièges pour Chaville et 7 sièges pour Ville-d’Avray (voir annexe pour connaitre la composition du conseil).

La première séance du 5 janvier a été consacrée à la mise en place du conseil communautaire. Pierre-Christophe Baguet, Député-Maire de Boulogne-Billancourt, a été élu Président de Grand Paris Seine Ouest par les délégués communautaires à bulletin secret. Six Vice-présidents, tous maires des villes composant la communauté d’agglomération, ont été élus au scrutin uninominal majoritaire à bulletin secret : André Santini, Député-maire d’Issy-les-Moulineaux, ancien ministre, Jean-Jacques Guillet, maire de Chaville, Député des Hauts-de-Seine, Hervé Marseille, maire de Meudon, vice-président du conseil général, François Kosciusko-Morizet, maire de Sèvres, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Bernard Gauducheau, maire de Vanves et Denis Badré, sénateur-maire de Ville d’Avray.
Pour assurer une représentation égalitaire des communes membres, il a été décidé que le Président et les six Vice-présidents composeraient le bureau de la communauté d’agglomération. Le 21 janvier c’était la deuxième étape de l’installation de la nouvelle communauté d’agglomération Grand Paris-Seine Ouest. Le Conseil a redéfini les compétences de la nouvelle agglo, délégué au Président et au bureau une (grande) partie de ses attributions. Il a mis en place 12 commissions.

- Culture, sports, développement numérique (Président J.J.Guillet),
- Finances (Président D.Badré),
- Espaces publics, voirie, réseaux, habitat (Président F.Kosciusko-Morizet),
- Transport, développement économique, emploi (Président H.Marseille),
- Développement durable, environnement, politique de la ville, élimination et valorisation des déchets (Président B.Gauducheau)
- Projet d’agglomération (Président D.Badré), règlement intérieur.

Prochain conseil le 18 février 2010

http://www.agglo-gpso.fr/

La cantine de Gaupillat

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L’usine Gaupillat possédait sa “cantine” non pas dans l’emprise de l’usine, mais en face, de l’autre côté de la route de Vaugirard (rd7), le long du chemin de halage en bord de Seine. Particularité de la cantine, elle recevait également les ouvriers de l’usine Renault, installés au bas-Meudon à l’emplacement de Meudon-Campus.

Ce bâtiment a été récement vendu par le propriétaire au Conseil Général des Hauts-de-Seine et va bientôt ètre démoli.

Triste fin que celle de cette cantine qui vit défiler nombre d’ouvriers de Gaupillat et de Renault, venant prendre leur pause de midi ou un moment de détente.

Une fois démoli, un repère de moins sera conservé sur le territoire du Bas-Meudon. Pourtant, nous avons besoin de repères, d’identité ; le patrimoine rend hommage à notre mémoire, et permet de nous identifier.

Lille-Lomme : un écoquartier et des TIC autour d'un ancien canal industriel

Les villes de Lille et de Lomme se sont engagées depuis une dizaine d’années dans la reconquête urbaine de friches industrielles regroupées autour de la Haute-Deûle, une rivière canalisée.

 

Le projet prend appui sur la reconversion de deux anciennes filatures, Le Blan et Lafont, en pôle d’activités dédié aux TIC. Il engage une nouvelle dynamique urbaine sur un premier secteur opérationnel de 25 hectares, caractérisé par un bâti compact et économe, des espaces publics importants et assurant des fonctions écologiques. Le projet concilie la valorisation du passé industriel du site à des exigences environnementales poussées, sur les bâtiments comme dans les espaces publics.

Un document PDF et une video

http://www.euratechnologies.com/docs/BrochureLafon.pdf
http://www.lemoniteur.fr/191-territoire/article/actualite/695130-lille-lomme-un-ecoquartier-autour-d-un-ancien-canal-industriel

IL Y A 100 ANS, LA CRUE DE LA SEINE AU BAS MEUDON

    

  La crue centennale de la Seine qui eut lieu au courant du mois de janvier 1910 n’épargna pas le Bas Meudon.

 

    Marquant fortement les esprits des contemporains, cet événement subsiste encore dans la mémoire collective, notamment par l’abondance des nombreuses cartes postales qui furent éditées pour immortaliser l’inondation.  Les immeubles des quartiers du Bas-Meudon sont évacués à l’aide de bateaux de génie, et de bachots (petits bacs) de pêche et de promenade, ainsi que de bateaux-lavoirs. Il est fait appel aux militaires (image ci-dessus) pour secourir les sinistrés. 

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    Au Bas-Meudon les inondations de la fabrique Gaupillat et de La Cristallerie a entraîné leur fermeture pendant plusieurs jours, mettant au chômage plusieurs centaines d’ouvriers.  

Située dans la zone inondable, on peut remarquer que le sol du niveau bas de l’usine Gaupillat fut, après 1918, surélevé en prévision et par rapport à la côte maximale de la crue afin de préserver les machines et l’outil de travail des inondations. Cette particularité constructive demeurant, est intégrée au programme de réhabilitation de la Fabrique. 

 

 Pour  en savoir plus sur cet événement, plusieurs sites internet et expositions sont à voir à Paris et dans les Hauts de Seine.

http://www.inondation1910.paris.fr

http://www.vallee-culture.fr/culture/exposition-92-musee-expositions-sortie-92/crue-exposition-portfolio


PLU de Meudon, Enquête publique

Proposition de l’association La Fabrique remise au commissaire enquèteur, M.A.Grandjean,le 16/12/2009, dans le cadre de l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme arrêté par délibération du conseil municipal du 2 juillet 2009.

Dans le cadre de l’enquête publique, l’association La Fabrique apporte sa contribution et sollicite une modification du projet présenté par la Ville de Meudon afin de permettre de conserver la plus grande partie possible de l’ancienne usine pour réaliser ce projet, tout en permettant la réalisation du gymnase, du parc et des logements sociaux sur la partie arrière actuelle de la fabrique Gaupillat.

Voir le texte de l’association

Sophie des abattoirs

Les abattoirs de Nice

Nous avons La Fabrique à Meudon. D’autres territoires cherchent aussi des lieux à faire revivre. A Nice, il s’agit des anciens abattoirs, construits en 1962, un bâtiment sur deux niveaux, d’une centaine de mètres de long dans un quartier populaire qui se cherche une vie. C’est moins beau que La Fabrique (si on se fie aux photos) mais c’est un peu du passé de Nice qu’on cherche à faire revivre.
C’est le patrimoine au service du développement des territoires !

Qui ? Sophie Duez, une comédienne pleine de talent, femme de gauche engagée, et Christian Estrosi, Maire UMP de Nice et ministre ! Nous ne sommes pas là pour expliquer qu’il n’y a plus de combats politiques, que gauche et droite se sont fondus dans une guimauve de cohabitation. C’est idiot ! Par contre, cela démontre que l’on peut trouver des convergences sur des projets concrets comme celui des abattoirs de Nice ou bien celui de la Fabrique Gaupillat.

Deux articles à lire et deux videos pour en savoir plus : Le Monde, La station, webtvnice, les abattoirs

PS : Sophie et Christian: si vous passez près du Val de Seine, on vous inviterait avec beaucoup de plaisir à dîner pour que vous nous racontiez les abattoirs et pour vous raconter  notre projet.

Colloque du Conseil Régional du 30 novembre et 1er décembre 2009

L’association la Fabrique est intervenue lors du colloque initié par le conseil régional d’île-de-France sur le thème « patrimoines et développement des territoires ».
Cette démarche communicative a pour but non seulement de présenter le projet de sauvegarde de l’ancienne usine Gaupillat, mais aussi de conforter notre initiative par les différentes réflexions des intervenants et du public émises durant le déroulement de ces deux journées.

En ouverture, il fut principalement souligné l’importance de la notion de mémoire comme héritage urbain et de continuité des sociétés urbaines ainsi que la diversité des patrimoines. Il fut précisé que « les patrimoines pourraient être les éléments déclencheurs du réaménagement du territoire francilien »
Nous avons pu remarquer notamment l’intervention de François Barré, président d’Arc-en-Rêve Bordeaux, président de la FRAC île-de-France, ex-directeur de l’architecture et du patrimoine, qui insista sur l’importance de la relation de la mémoire au projet architectural et engendrer ainsi une nouvelle dynamique dans l’aménagement des territoires en rappelant que la ville est faite de diversité et de mixité (sociale et culturelle), constituant ainsi l’identité de la ville. Il est également revenu, tout en citant André Malraux, sur la relativité du regard du contemporain sur sa propre époque : « l’architecture est un art de la métamorphose » et rappeler l’importance de tenir compte de la « maîtrise d’usage » qui devrait opérer au coté de la maîtrise d’œuvre et de la maîtrise d’ouvrage.

Par ailleurs, nous avons pu remarquer la présence de Paul Smith, du ministère de la culture et de la communication, de Florence Hachez Leroy, maître de conférence à l’université d’Artois EHS, d’Hélène Bouisson du CAUE 78, ainsi que celle de Jacques Pajot, architecte, qui a entre autre réalisé le 104 à Paris, qui soutiennent notre action.
Nous remercions également Arlette Auduc, chef de service « Patrimoine et inventaire », pour l’écoute qu’elle nous a consacrée en nous conviant autour d’une table à présenter plus en détail notre projet associatif.

Souhaitons que ces réflexions, dans leurs grandes lignes, montrent que le chemin pris depuis 5 ans par l’association la Fabrique, tant dans ses choix architecturaux, de programmation ou d’organisation en ateliers pour le fonctionnement associatif, est le bon pour parvenir à la sauvegarde du dernier patrimoine industriel du Val de Seine.

Gilles Fiant

Nb : un ouvrage consacré à la thématique de ce colloque doit être édité courant 2010.

Le président Antoine Monnet à la tâche

La i-fabrique Numéro 4

La i-fabrique Numéro 4 est en ligne avec plein d’articles intéressants.