Les différents responsables de la destruction de Gaupillat ont profondément porter atteinte à l’histoire de Meudon et à son patrimoine culturel et par conséquence à notre association.
Malgré la perte de l’usine Gaupillat, la dernière usine du Val de Seine, l’association La Fabrique sera présente aux Journées Européenne du Patrimoine 2011.
A cette occasion nous vous accueillerons à Paris, en la galerie IMAGES DE FER , au 13 rue de Seine 75006.
Des photographes vous ferons revisités de l’intérieur les fantômes de l’ile Seguin, de Gaupillat et d’autres bâtiments industriels.
L’exposition se tiendra du 13 au 18 septembre 2011 de 11h à 19h.
Nous vous attendons nombreux au vernissage qui aura lieu le mardi 13 septembre de 18h à 21h et bien sur, pendant toute la semaine.
1992 : D’une usine de chars désaffectée, à Issy-les-Moulineaux, surgit un lieu d’artistes. 5000 mètres carrés, une cathédrale en fer, un espace monstre. 46 artistes, venus du monde entier, dont 26 coréens, vont se rassembler pour former une communauté hybride, bouillonnante, au travail. 10 ans de réflexion, d’échanges, de vivre-ensemble! Ce lieu gigantesque, trop haut, trop froid, trop dur, hostile, clos, les artistes vont avoir à le dompter, à l’apprivoiser. Paradoxalement, cet affrontement va décupler leur force, et nourrir leur inspiration.
2002 : Destruction, fin du jeu.
2008 : Sophie Rouffio, à la demande de l’un des artistes, entreprend un film, reprend contact avec les uns et avec les autres, dispersés ici et là, fait appel à leur mémoire, à leur sentiment. Une nouvelle fois, les artistes se donnent. Le monde change et s’individualise : Un tel lieu, une telle communauté, artistique et démocratique, hors normes, peuvent-il exister aujourd’hui encore, ont-t-ils encore droit de cité?
La question est politique. Nous en débattrons après le film en présence de la cinéaste.
Petit rappel concernant la projection de FERMETURE qui aura lieu mardi 16 novembre aux ateliers Varan au 6 impasse Mont-Louis 75011 à partir de 19H30.
Il y aura deux projections : la première à 19H30 et la deuxième à 21H00 et cela suivit d’un buffet.
L’histoire de Jean-Pierre, ouvrier au chômage, qui cherche du travail dans sa région où les usines ferment les unes après les autres. Bientôt en fin de droit, il ne trouve refuge que dans la fonderie désaffectée où il travaillait avant.
• Restituer au patrimoine industriel sa dimension humaine
Poitou-Charentes était, en 2007, la première région française à avoir achevé l’inventaire du patrimoine industriel sur l’ensemble de son territoire, au terme d’une enquête de vingt ans ayant concerné 988 usines de fabrication et de transformation. Pour faire connaître ce patrimoine porteur de mémoire et de sens social, la Région avait alors organisé une série de manifestations (colloque, dossier en ligne, exposition…), dont elle a rendu compte dans un ouvrage paru en septembre 2008.
Afin de compléter cette étude qui portait sur les seuls éléments matériels et restituer au patrimoine industriel sa dimension humaine, les élus régionaux ont décidé de lancer, en 2009, une opération d’envergure d’inventaire des mémoires ouvrières régionales, sur quatre ans.
Seront ainsi collectés des souvenirs relatifs à la communauté des ouvriers ayant travaillé dans des entreprises industrielles de la région Poitou-Charentes. La multiplication des points de vue et leur confrontation donneront à ces mémoires une valeur collective et contribueront à une relecture de l’histoire sociale régionale.
Cette étude a débuté en 2009 par une expérimentation sur le Châtelleraudais. L’inventaire se poursuit en 2010 par une nouvelle enquête qui porte sur l’évolution des métiers de la papeterie angoumoisine entre les années 1930 et 2000 et, d’ici 2012, il se poursuivra autour du secteur agroalimentaire dans les Deux-Sèvres et des industries portuaires en Charente.
Une exposition évolutive « Paroles ouvrières de Poitou-Charentes » est destinée à restituer l’enquête d’inventaire des mémoires ouvrières au fur et à mesure de son avancée.
a suite de l’enquête…
La papeterie angoumoisine
En lien avec le musée du Papier d’Angoulême, un groupe de travail a été constitué en janvier 2010, afin de réaliser une collecte orale et des captations vidéo sur l’évolution du métier de papetier associé à celle des techniques des années 1930 à 2000.
L’après-Arsenal à Rochefort
À Rochefort, un comité de pilotage s’est constitué sous la houlette du Centre International de la Mer ; il rassemble plusieurs institutions de la ville.
La collecte orale sera consacrée au thème « Être ouvrier à Rochefort après l’Arsenal » et concernera trois entreprises liées au complexe militaro-industriel de l’arsenal : la Pyrotechnie du Vergeroux, les Bois Déroulés et Zodiac.
Les manifestations 2010
• Soirée d’introduction « Mémoires ouvrières en Charente ; regards sur la papeterie »
> le 20 octobre 2010, à 20 h 30 > à Angoulême, Espace Franquin (1 ter bd Berthelot) > accès libre et gratuit
Projection, par l’association Trafic Image, de films muets tournés dans des entreprises de Charente, entre 1930 et 1980. En deux parties : la première, sur la vie ouvrière en Charente, sera accompagnée de musique (Soizic Drogueux à l’accordéon et Alain Dubreuil à la guitare), la seconde, consacrée à des papeteries angoumoisines, sera commentée par Denis Peaucelle, conservateur du musée du Papier d’Angoulême.
Patrimoine et création contemporaine, tel est le thème de la prochaine journée d’étude qui aura lieu le 19 octobre 2010 à l’hémicycle du conseil régional d’Île-de-France.
Dans le prolongement des précédents colloques qui ont montré que le patrimoine représentait un enjeu essentiel dans l’aménagement et le développement du territoire par la connaissance de son histoire et de son évolution, la journée d’étude du 19 octobre souhaite élargir la réflexion à la création contemporaine et à sa relation avec son histoire.
Cette nouvelle journée d’étude a pour but de montrer que le patrimoine et son étude ne sont pas des réalités figées et réservées à une élite désireuse de préserver une culture du passé. Questionner la relation patrimoine/création vise à convaincre qu’il n’y a pas là d’opposition, et que cette dernière peut même être considérée comme totalement inopérante. Comme toujours à partir d’exemples concrets et variés, cette journée d’étude examinera en quoi la création (plastique, musicale, théâtrale, littéraire,…) dans un lieu patrimonial enrichit à la fois le créateur, mais aussi le patrimoine qu’il transforme et quelles sont les conditions nécessaires à cet enrichissement réciproque.
La parole sera donnée aux créateurs comme aux professionnels du patrimoine. Les maîtres d’ouvrages privés et publics, eux, feront connaître les buts poursuivis et les bénéfices attendus de leurs propositions.
La journée comportera deux temps de réflexion complémentaires afin d’ancrer d’abord les échanges à la fois dans la problématique culturelle générale des rapports entre création et héritage, puis d’approfondir encore la question de la mémoire et du projet dans le champ de l’architecture et de la ville, question toujours au cœur des recherches comme des missions des collectivités publiques.
Après le succès de l’exposition d’avril 2010 , La Fabrique hors les murs, nous récidivons et vous attendons nombreux à l’exposition LA FABRIQUE DANS SON QUARTIER.
Regards de photographes sur l’usine Gaupillat et son environnement.
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.
les 18 et 19 septembre 2010
sur la péniche Carrick, chemin de halage à Meudon (face au 43 bis route de Vaugirard).
Cette année, l’association La Fabrique vous propose sur les deux journées, un parcours historique autour de la Fabrique Gaupillat, ainsi qu’une exposition photos sur la Fabrique Gaupillat et le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.
Horaires et lieux de rendez vous les 18 et 19 Septembre:
Samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 14 h à 18 h
Exposition photographique sur l’usine Gaupillat, son évolution et ses alentours.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Renseignements : 01 46 26 67 28 - Entrée libre
Samedi à 15 h et 16h30 et dimanche à 14h30 et 16 h
Parcours historique du quartier du Bas Meudon autour de l’ancienne usine Gaupillat.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Visite commentée.
Gratuit (pas de réservation nécessaire)
Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique 01 46 26 67 28
à La Générale en Manufacture
dans la bibliothèque
6 Grande rue, Sèvres
M° Pont de Sèvres
3 septembre dès 16h
4-5 sept de 13h à 20h
6-7 sept sur R.V.
Dilly à Paname, un flash indien
Travail sur l’Inde, réalisé en Inde
-Photographies: Under Construction, New Delhi 2008-2010
La ville à travers le temps; temps des projets, temps de la construction, temps
de l’usure et de la destruction, temps de la mémoire.
-Photographies: Daily Delhi / Delhi- delo; une prise de pouls, sauvage, comme
un jeu de cache-cache.
-L’installation Landscape of Life est la poursuite solo d’un travail commencé en
2008 en Inde avec un ami peintre du West Bengal.
-et l’ajout d’imprévus à cette occupation en cours.
Croisière - découverte du canal de l’Ourcq « Balade d’Am’Ourcq »
Au fil de l’eau, embarquez sur une croisière patrimoniale et architecturale et laissez-vous conter par Jean Jacques Brilland, directeur de l’Office de tourisme de Bobigny, la fabuleuse histoire du canal de L’Ourcq.
Entre les traces d’un passé industriel et un paysage modifié par de nombreux projets urbains, découvrez comment au fil du temps le canal est devenu aujourd’hui un vecteur d’identité et un lieu stratégique de développement. Goutez sans modération les truculentes anecdotes qui vous seront racontées.
Samedi 17 Juillet 2010 à 19h00(Retour au point de départ vers 21 heures)