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Cette année, l’association La Fabrique vous propose sur les deux journées, un parcours historique autour de la Fabrique Gaupillat, ainsi qu’une exposition photos sur la Fabrique Gaupillat et le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.
Horaires et lieux de rendez vous les 18 et 19 Septembre:
Samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 14 h à 18 h
Exposition photographique sur l’usine Gaupillat, son évolution et ses alentours.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Renseignements : 01 46 26 67 28 - Entrée libre
Samedi à 15 h et 16h30 et dimanche à 14h30 et 16 h
Parcours historique du quartier du Bas Meudon autour de l’ancienne usine Gaupillat.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Visite commentée.
Gratuit (pas de réservation nécessaire)
Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique 01 46 26 67 28
http://www.association-lafabrique.org/wordpress/
muriel@association-lafabrique.org
Plan, accès et contact sur les liens suivants:
jep-2010-depliant-internet1
http://jep2010.culture.fr/recherche/resultat?87dfe9efffffffce01e147eab83726ab
BONNE VISITE…
Pour nombre d’entre nous,la Sicile évoque la mer, les ruines antiques, les palais, le tourisme et les plages…Mais la Sicile est également une ile de production industrielle surtout connue pour ses mines de souffre et des conditions de travail extrême. Quelques photos de trois lieux en trois étapes.
MINERIA FLORISTELLA :
 
 
 
 







Un article du quotidien L’Alsace
Edition du 13 juin 2010

Longtemps, le patrimoine industriel a été déprécié. Les pionniers de la défense des vestiges du labeur relèvent le défi et prêchent par l’exemple. À Wesserling comme dans le Bassin potassique ou à Bains-les-Bains.
« Faut-il, pour être attaché aux choses, être menacé de les perdre ? », demandait il y a quelques années le spécialiste du patrimoine industriel Louis Bergeron. Dans le domaine de la mémoire ouvrière, par exemple, il y a de cela, si l’on considère le rythme effréné des destructions massives commises au cours des 25 dernières années en France. Côté verre à moitié vide, dans le seul Bassin potassique ou simplement à Mulhouse, la ville aux cent cheminées, les dégradations ont été multiples. Côté verre à moitié plein, on sauve aussi. Certes. Grâce à des pionniers. Ici, ce sont les anciens mineurs du groupe Rodolphe qui retapent les vieilles machines du fond. Là, ce sont les initiatives de réhabilitation du site exceptionnel de Wesserling, sous la dynamique du conseiller général François Tacquard, saluée dans le bel ouvrage de Pierre Fluck, Wesserling, l’Eden du textile.
Une éducation à la citoyenneté
Et c’est, à peine plus loin, le pari fou engagé par un couple, Martine et François Cornevaux, qui ont racheté et entrepris de restaurer, en la sauvant de l’abandon et de l’oubli, la Manufacture royale de Bains-les-Bains (Vosges), la plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII e siècle.
« On est toujours myope quand il s’agit de juger l’héritage de la génération précédente », regrettait le journaliste récemment disparu Emmanuel de Roux lors d’un colloque en Alsace sur le patrimoine industriel. Le vent tourne. L’initiative de la Fête du patrimoine industriel, demain 12 juillet, donne le ton d’un été malin, avec à la clef la réappropriation d’un passé qui témoigne de l’intelligence, du travail et du cœur des hommes. « Le patrimoine industriel, pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il est temps de réagir contre notre culture qui veut que seul l’ancien soit intéressant », répond Pierre Fluck, qui évoque « au-delà d’une éducation à la culture, une éducation à la citoyenneté ». Et « parce que les friches industrielles, ça n’est pas passéiste ». Au contraire, pense l’universitaire alsacien, une ville comme Mulhouse, la Manchester française, pourrait devenir un haut lieu du tourisme « si son patrimoine industriel était mis en valeur ». Car l’Alsace, rappelle-t-il à ceux qui l’ont oublié, « ce n’est pas uniquement la Route des vins, c’est aussi l’industrie »…
Lucien Naegelen
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Jean-François Bernardin, président de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie, ont signé le 20 avril une deuxième charte pour inciter les entreprises au mécénat culturel
Ni le site internet du ministère de la Culture et de la Communication ni celui de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie n’ont à cette heure fait état de la signature d’une seconde charte incitant les entreprises au mécénat culturel au siège de l’AFCCI, avenue de la Grande Armée, à Paris.
Les responsables des chambres de commerce et les chefs d’entreprises y croient-il vraiment ? Sans doute et malgré la crise qui tend les budgets, mais ils ne le montrent guère. Le ministre y croie-t-il lui-même ? A l’écouter on en serait aisément convaincu, d’autant plus que l’appui des entreprises à l’entretien du patrimoine historique, public ou privé, et à la vie culturelle est bienvenue à l’heure où l’Etat doit penser à se serrer la ceinture. Alors pourquoi cet étonnant silence, au moment même où le document paraphé annonce renforcer la communication sur le sujet?
Quoiqu’il en soit, cette nouvelle charte a bel bien été signée. Elle renouvelle pour cinq nouvelles années la précédente signée par Renaud Donnedieu de Vabres, en 2005. La charte s’appuie sur la loi du 1er août 2003 relative au mécénat et aux fondations, avec un régime fiscal amélioré en 2004
La suite sur Patrimoine-en-blog
http://patrimoine.blog.pelerin.info/2010/04/22/une-deuxieme-charte-pour-developper-le-mecenat-culturel-des-entreprises/
Dans le cadre de son émission Périphérie, Edouard Zambeaux, a présenté dimanche 08/03, Mme Laumet, propriétaire de la Maison Huvé dont la famille occupe depuis quatre générations la “folie” Huvé, une maison située sur les bords de Seine, en face de l’ex usine Renault sur l’ile Seguin et à 200 m environ de la Fabrique Gaupillat. http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/peripheries/index.php?id=77301
Bonjour à toutes et à tous. La Fabrique a besoin de votre concours. Vous trouverez plus bas deux liens qui vous amèneront vers des sondages d’une dizaine de questions. Ces questionnaires sont les premiers d’une série qui consiste à mieux vous impliquer dans le projet de la Fabrique.
Prenez donc deux minutes afin de nous aider à créer un lieu qui vous ressemble.
sondage n°1 et sondage n°2
Avec les amitiés de toute l’équipe de la Fabrique
“Hauts-de-Seine, la culture au fil du fleuve
Le département de l’Ouest parisien prépare un vaste projet culturel pour valoriser les rives de la Seine. Concept marketing ou programme d’aménagement ?”
Dossier du mensuel Les Enjeux- Les Echos (Décembre 2008 - p.72)

L’association La Fabrique fait partie du dossier signé Martine Robert. Ce reportage présente la Vallée la Culture et les différents points de ce projet.
Ce mensuel analyse chaque mois les grands mouvements économiques, financiers, sociaux et culturels.
Retrouvez ce dossier, en téléchargement, ci-dessous ou dans les kiosques, durant tous le mois de décembre.
echos1.pdf
echos2.pdf
echos3.pdf
echos4.pdf

Chères adhérentes et chers adhérents,
Depuis maintenant plus de 3 ans, l’association La Fabrique travaille à la sauvegarde et à la réhabilitation de la l’usine Gaupillat. Au départ, nous n’étions qu’une poignée et aujourd’hui nous sommes plus de 200 à croire en ce projet.
C’est par le biais de cette lettre que nous avons souhaité prolonger le contact avec vous qui êtes de plus de plus en nombreux à nous soutenir.
L’année 2008 a vu le développement de notre site internet. La décision de créer cette newsletter et de continuer à vous informer au plus vite de nos avancées est apparue essentielle.
Cette lettre numérique n’est pas seulement celle des bénévoles actifs, elle appartient à toutes et à tous et devient, par là même, votre tribune. N’hésitez pas à nous faire part de vos intentions.
L’association La Fabrique est aussi un lieu de réflexion où tous les adhérent(e)s sont les bienvenu(e)s et sont conviés à participer. Les ateliers leurs sont ouverts et les administrateurs référents sont disponibles pour toutes questions. Rejoignez nous et participez à la construction de ce lieu qui donnerait un nouveau visage à l’ancien quartier du Bas-Meudon.
L’équipe de la Fabrique
newsletter-la-fab-1.pdf

Valoriser le patrimoine, s’opposer à la démolition de certains héritages, promouvoir des lieux de mise en mémoire et de commémoration : voici des formes de mobilisations collectives qui travaillent notre société en profondeur et qui interrogent la manière dont les individus et les groupes sociaux se construisent des repères identitaires, se positionnent dans la ville et dans la société. Ce recours au patrimoine et à la mémoire est une quête de visibilité, de légitimité et représente une forme d’appropriation de l’espace.
A travers ces trois entrées, patrimonialisation, démolition, mémorialisation, nous proposons une nouvelle manière d’interroger les inégalités sociales : quels sont les individus, les groupes qui réussissent à inscrire dans les espaces urbains la trace reconnue de leur existence ? A l’heure où les revendications mémorielles sont exacerbées, ce travail souligne toute l’importance de la dimension spatiale dans les processus de mise en mémoire.
Format : 16,5 x 24 cm Nombre de pages : 318 p
ISBN : 9782-7535-0612-1 - Prix : 20 euros
Introduction
table des matières
4ème de couv
Vincent Veschambre
Vincent Veschambre est géographe à l’université d’Angers et anime des recherches au sein de l’UMR CNRS Espaces et sociétés. Cet ouvrage est issu d’une habilitation à diriger des recherches, soutenue en décembre 2006. Avec Raymonde Séchet, il a coordonné dans la même collection l’ouvrage Penser et faire la géographie sociale, paru en 2006.
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Le patrimoine industriel
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