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Le monument élevé aux 49 mineurs morts en 1881 dans l’ accident de la mine de souffre de Gessolungo en Sicile.
Le coup de grisou tua 19 “carusi” âgés de 8 ans à 14 ans.





L’usine aux 26 couleurs
Le Point - Publié le 30/06/2011 à 00:00
Saint-Fargeau-Ponthierry sauve ses arts décoratifs.
Par Bruno Monier-Vinard
Du neuf avec du vieux !
En redonnant vie à la manufacture de papiers peints Leroy de Saint-Fargeau-Ponthierry, fermée en 1982, l’architecte Philippe Prost (musée MétaLmorphoses à la Monnaie de Paris…) sauvegarde un pan du patrimoine industriel des arts décoratifs. Transformé en centre culturel, ce lieu abrite un espace aménagé par Piotr Zaborski, qui expose une machine à imprimer en 26 couleurs, unique au monde. Autour de la salle de spectacle modulable, une mosaïque de papiers peints colorés signée François-Xavier Richard retrace l’évolution des styles depuis 150 ans. Un site de mémoire inauguré par Catherine Deneuve le 24 juin.
http://www.lepoint.fr/immobilier/l-usine-aux-26-couleurs-30-06-2011-1347437_31.php
Drôle, élégant, dynamique, intense, pertinent, émouvant…les critiques ne tarissent pas d’éloge pour la nouvelle création de la Cie Taxi Brousse qui remporte un vif succès actuellement en Bourgogne et dans toute la France. “Métallos et dégraisseurs”, c’est l’histoire d’une usine métallurgique à travers sept générations de tréfileurs, de 1866 jusqu’à nos jours. Le texte – signé par Patrick Grégoire – a été écrit à partir de témoignages d’ouvriers et de documents historiques. Les rencontres entre petites et grandes histoires rendent compte de tous ces espoirs humains et nous donnent une formidable leçon d’humanisme.
Ni misérabiliste, ni caricatural, ni manichéen ou pontifiante « Métallos et Dégraisseurs », nous offre un moment de joie, d’humour et de tendresse en retraçant une histoire ouvrière qui est aussi une part de notre histoire commune. Astuces scéniques, belle écriture emplie d’esprit, références historiques, acteurs de talent : cette pièce de théâtre nous donne avec humour les clefs pour comprendre notre époque.
SPECTACLE THÉÂTRAL AUTOUR DE LA MÉMOIRE OUVRIÈRE écrit à partir de témoignages d’ouvriers et de documents historiques
A l’heure ou la Fabrique Gaupillat est menacée de démolition, un autre lieu emblématique du quartier, la chapelle Notre Dame de l’Annonciation, est en cours de renaissance et de rénovation.
Le patrimoine religieux serait-il plus facilement protégé que le patrimoine industriel?
Ces deux lieux font partie intégrante de l’histoire, de la mémoire du quartier et se doivent d’être respectés et sauvegardés.
Après avoir été en “sommeil” depuis la fin des années 90 la chapelle Notre Dame de l’Annonciation située au 5 rue `Hélène Loiret a proximité de la station `T2 Meudon sur Seine ,a réouvert ses portes au public le 8 Octobre a l’occasion d’une bénédiction donnée par Mgr DaucourtÉvêque de Nanterre.
La chapelle a été construite en 1906 sur le modèle de Notre Dame du Travail à Paris dans le 14eme. Un des rares exemples d’un lieu de culte en briques et charpente métallique. Elle eu une activité florissante et servit notamment de refuge aux inondés du quartier lors de la crue de 1910, qui l’avaient renommée Notre Dame de la Mouïse….
La chapelle se transforme pour devenir :”la maison de la parole ” .Ce sera un endroit pour accueillir au moment du déjeuner les personnes qui vivent ,travaillent ou passent par ce quartier .Cela sera aussi un endroit de prière et aussi un lieu d’expositions .Comme l’a indiqué Mgr Daucourt c’est l’occasion de nouer un dialogue avec des artistes pas forcement chrétiens en recherche de sens .La chapelle va faire l’objet de transformations qui sont présentées sur le site de la maison de la parole . lamaisondelaparole.org.
La fin de travaux et l’ouverture de la maison de la parole aura lieu durant la première partie de 2011 .
En attendant deux artistes Hugues et Nathalie Rochette http://www.nathaliehughes.com/ ont réalisées une œuvre pour signifier le renouveau de la chapelle qui s’intitule “Qu’est ce qui cloche Paul ?”car elle redonne “vie” au carillon de la chapelle et orne le dessus du porche d’une œuvre lumineuse.

Patrimoine et création contemporaine, tel est le thème de la prochaine journée d’étude qui aura lieu le 19 octobre 2010 à l’hémicycle du conseil régional d’Île-de-France.
    Dans le prolongement des précédents colloques qui ont montré que le patrimoine représentait un enjeu essentiel dans l’aménagement et le développement du territoire par la connaissance de son histoire et de son évolution, la journée d’étude du 19 octobre souhaite élargir la réflexion à la création contemporaine et à sa relation avec son histoire.
Cette nouvelle journée d’étude a pour but de montrer que le patrimoine et son étude ne sont pas des réalités figées et réservées à une élite désireuse de préserver une culture du passé. Questionner la relation patrimoine/création vise à convaincre qu’il n’y a pas là d’opposition, et que cette dernière peut même être considérée comme totalement inopérante. Comme toujours à partir d’exemples concrets et variés, cette journée d’étude examinera en quoi la création (plastique, musicale, théâtrale, littéraire,…) dans un lieu patrimonial enrichit à la fois le créateur, mais aussi le patrimoine qu’il transforme et quelles sont les conditions nécessaires à cet enrichissement réciproque.
La parole sera donnée aux créateurs comme aux professionnels du patrimoine. Les maîtres d’ouvrages privés et publics, eux, feront connaître les buts poursuivis et les bénéfices attendus de leurs propositions.
La journée comportera deux temps de réflexion complémentaires afin d’ancrer d’abord les échanges à la fois dans la problématique culturelle générale des rapports entre création et héritage, puis d’approfondir encore la question de la mémoire et du projet dans le champ de l’architecture et de la ville, question toujours au cœur des recherches comme des missions des collectivités publiques.
http://www.iledefrance.fr/patrimoines-et-inventaire/actualites/evenement/journee-detude-patrimoine-et-creation/
Cette année, l’association La Fabrique vous propose sur les deux journées, un parcours historique autour de la Fabrique Gaupillat, ainsi qu’une exposition photos sur la Fabrique Gaupillat et le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.
Horaires et lieux de rendez vous les 18 et 19 Septembre:
Samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 14 h à 18 h
Exposition photographique sur l’usine Gaupillat, son évolution et ses alentours.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Renseignements : 01 46 26 67 28 - Entrée libre
Samedi à 15 h et 16h30 et dimanche à 14h30 et 16 h
Parcours historique du quartier du Bas Meudon autour de l’ancienne usine Gaupillat.
Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard
Visite commentée.
Gratuit (pas de réservation nécessaire)
Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique 01 46 26 67 28
http://www.association-lafabrique.org/wordpress/
muriel@association-lafabrique.org
Plan, accès et contact sur les liens suivants:
jep-2010-depliant-internet1
http://jep2010.culture.fr/recherche/resultat?87dfe9efffffffce01e147eab83726ab
BONNE VISITE…
Pour nombre d’entre nous,la Sicile évoque la mer, les ruines antiques, les palais, le tourisme et les plages…Mais la Sicile est également une ile de production industrielle surtout connue pour ses mines de souffre et des conditions de travail extrême. Quelques photos de trois lieux en trois étapes.
MINERIA FLORISTELLA :
 
 
 
 







Un article du quotidien L’Alsace
Edition du 13 juin 2010

Longtemps, le patrimoine industriel a été déprécié. Les pionniers de la défense des vestiges du labeur relèvent le défi et prêchent par l’exemple. À Wesserling comme dans le Bassin potassique ou à Bains-les-Bains.
« Faut-il, pour être attaché aux choses, être menacé de les perdre ? », demandait il y a quelques années le spécialiste du patrimoine industriel Louis Bergeron. Dans le domaine de la mémoire ouvrière, par exemple, il y a de cela, si l’on considère le rythme effréné des destructions massives commises au cours des 25 dernières années en France. Côté verre à moitié vide, dans le seul Bassin potassique ou simplement à Mulhouse, la ville aux cent cheminées, les dégradations ont été multiples. Côté verre à moitié plein, on sauve aussi. Certes. Grâce à des pionniers. Ici, ce sont les anciens mineurs du groupe Rodolphe qui retapent les vieilles machines du fond. Là, ce sont les initiatives de réhabilitation du site exceptionnel de Wesserling, sous la dynamique du conseiller général François Tacquard, saluée dans le bel ouvrage de Pierre Fluck, Wesserling, l’Eden du textile.
Une éducation à la citoyenneté
Et c’est, à peine plus loin, le pari fou engagé par un couple, Martine et François Cornevaux, qui ont racheté et entrepris de restaurer, en la sauvant de l’abandon et de l’oubli, la Manufacture royale de Bains-les-Bains (Vosges), la plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII e siècle.
« On est toujours myope quand il s’agit de juger l’héritage de la génération précédente », regrettait le journaliste récemment disparu Emmanuel de Roux lors d’un colloque en Alsace sur le patrimoine industriel. Le vent tourne. L’initiative de la Fête du patrimoine industriel, demain 12 juillet, donne le ton d’un été malin, avec à la clef la réappropriation d’un passé qui témoigne de l’intelligence, du travail et du cœur des hommes. « Le patrimoine industriel, pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il est temps de réagir contre notre culture qui veut que seul l’ancien soit intéressant », répond Pierre Fluck, qui évoque « au-delà d’une éducation à la culture, une éducation à la citoyenneté ». Et « parce que les friches industrielles, ça n’est pas passéiste ». Au contraire, pense l’universitaire alsacien, une ville comme Mulhouse, la Manchester française, pourrait devenir un haut lieu du tourisme « si son patrimoine industriel était mis en valeur ». Car l’Alsace, rappelle-t-il à ceux qui l’ont oublié, « ce n’est pas uniquement la Route des vins, c’est aussi l’industrie »…
Lucien Naegelen
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Jean-François Bernardin, président de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie, ont signé le 20 avril une deuxième charte pour inciter les entreprises au mécénat culturel
Ni le site internet du ministère de la Culture et de la Communication ni celui de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie n’ont à cette heure fait état de la signature d’une seconde charte incitant les entreprises au mécénat culturel au siège de l’AFCCI, avenue de la Grande Armée, à Paris.
Les responsables des chambres de commerce et les chefs d’entreprises y croient-il vraiment ? Sans doute et malgré la crise qui tend les budgets, mais ils ne le montrent guère. Le ministre y croie-t-il lui-même ? A l’écouter on en serait aisément convaincu, d’autant plus que l’appui des entreprises à l’entretien du patrimoine historique, public ou privé, et à la vie culturelle est bienvenue à l’heure où l’Etat doit penser à se serrer la ceinture. Alors pourquoi cet étonnant silence, au moment même où le document paraphé annonce renforcer la communication sur le sujet?
Quoiqu’il en soit, cette nouvelle charte a bel bien été signée. Elle renouvelle pour cinq nouvelles années la précédente signée par Renaud Donnedieu de Vabres, en 2005. La charte s’appuie sur la loi du 1er août 2003 relative au mécénat et aux fondations, avec un régime fiscal amélioré en 2004
La suite sur Patrimoine-en-blog
http://patrimoine.blog.pelerin.info/2010/04/22/une-deuxieme-charte-pour-developper-le-mecenat-culturel-des-entreprises/
Dans le cadre de son émission Périphérie, Edouard Zambeaux, a présenté dimanche 08/03, Mme Laumet, propriétaire de la Maison Huvé dont la famille occupe depuis quatre générations la “folie” Huvé, une maison située sur les bords de Seine, en face de l’ex usine Renault sur l’ile Seguin et à 200 m environ de la Fabrique Gaupillat. http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/peripheries/index.php?id=77301
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