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Journées du Patrimoine des 18 et 19 septembre 2010

arton517-7ce3dCette année, l’association La Fabrique vous propose sur les deux journées, un parcours historique autour de la Fabrique Gaupillat, ainsi qu’une exposition photos sur la Fabrique Gaupillat et le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.

Horaires et lieux de rendez vous  les 18 et 19 Septembre:

Samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 14 h à 18 h

Exposition photographique sur l’usine Gaupillat, son évolution et ses alentours.

Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard

Renseignements : 01 46 26 67 28 - Entrée libre

Samedi à 15 h et 16h30 et dimanche à 14h30 et 16 h

Parcours historique du quartier du Bas Meudon autour de l’ancienne usine Gaupillat.

Rendez-vous : Péniche Carrick
Face à La Fabrique au 43bis route de Vaugirard

Visite commentée.
Gratuit (pas de réservation nécessaire)

Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique  01 46 26 67 28

http://www.association-lafabrique.org/wordpress/

muriel@association-lafabrique.org

Plan, accès et contact sur les liens suivants:

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http://jep2010.culture.fr/recherche/resultat?87dfe9efffffffce01e147eab83726ab

logo2 BONNE VISITE…

Patrimoine industriel sicilien 1/Mineria Floristella

Pour nombre d’entre nous,la Sicile évoque la mer, les ruines antiques, les palais, le tourisme et les plages…Mais la Sicile est également une ile de production industrielle surtout connue pour ses mines de souffre et des conditions de travail extrême. Quelques photos de trois lieux en trois étapes.

MINERIA FLORISTELLA :

La vallée de Floristella abrite un parc minier installé sur les lieux même de l’activité qui a fait sa prospérité jusqu’en 1984. Jusqu’à cette époque en effet, la Sicile produisait les 4/5 du soufre mondial et c’est en grande partie à Florestilla que se déroulait son extraction. Les lieux, exploités de façon industrielle depuis le XVIIIème siècle, sont impressionnants. On a conservé et maintenu en état les puits d’extraction, les fours, les baraquements, enfin tous les équipements nécessaires à cette activité. C’est immense et totalement désert : en ces lieux où une intense activité de labeur s’est déroulée pendant des siècles, règne un silence total. Partout les traces de cette vitalité disparue témoignent de la souffrance, de la pénibilité et de la dureté de ce que fut la vie de ceux qui y travaillaient. Les mines, durement touchées par la concurrence du soufre américains, ont fermé il y a 25 ans, et on a aménagé ce lieu de pédagogie et de mémoire où poussent les herbes folles, malheureusement non terminé et visitable seulement sur rendez-vous.

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Pourquoi il faut sauver le patrimoine industriel

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Un article du quotidien L’Alsace

Edition du 13 juin 2010

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Longtemps, le patrimoine industriel a été déprécié. Les pionniers de la défense des vestiges du labeur relèvent le défi et prêchent par l’exemple. À Wesserling comme dans le Bassin potassique ou à Bains-les-Bains.

« Faut-il, pour être attaché aux choses, être menacé de les perdre ? », demandait il y a quelques années le spécialiste du patrimoine industriel Louis Bergeron. Dans le domaine de la mémoire ouvrière, par exemple, il y a de cela, si l’on considère le rythme effréné des destructions massives commises au cours des 25 dernières années en France. Côté verre à moitié vide, dans le seul Bassin potassique ou simplement à Mulhouse, la ville aux cent cheminées, les dégradations ont été multiples. Côté verre à moitié plein, on sauve aussi. Certes.   Grâce à des pionniers. Ici, ce sont les anciens mineurs du groupe Rodolphe qui retapent  les  vieilles machines du fond. Là, ce sont les initiatives de réhabilitation du site exceptionnel  de Wesserling, sous la dynamique du conseiller général François Tacquard, saluée dans le bel  ouvrage  de Pierre Fluck, Wesserling, l’Eden du textile.

Une éducation à la citoyenneté

Et c’est, à peine plus loin, le pari fou engagé par un couple, Martine et François Cornevaux, qui ont racheté et entrepris de restaurer, en la sauvant de l’abandon et de l’oubli, la Manufacture royale de Bains-les-Bains (Vosges), la plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII e siècle.
« On est toujours myope quand il s’agit de juger l’héritage de la génération précédente », regrettait le journaliste récemment disparu Emmanuel de Roux lors d’un colloque en Alsace sur le patrimoine industriel. Le vent tourne. L’initiative de la Fête du patrimoine industriel, demain 12 juillet, donne le ton d’un été malin, avec à la clef la réappropriation d’un passé qui témoigne de l’intelligence, du travail et du cœur des hommes. « Le patrimoine industriel, pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il est temps de réagir contre notre culture qui veut que seul l’ancien soit intéressant », répond Pierre Fluck, qui évoque « au-delà d’une éducation à la culture, une éducation à la citoyenneté ». Et « parce que les friches industrielles, ça n’est pas passéiste ». Au contraire, pense l’universitaire alsacien, une ville comme Mulhouse, la Manchester française, pourrait devenir un haut lieu du tourisme « si son patrimoine industriel était mis en valeur ». Car l’Alsace, rappelle-t-il à ceux qui l’ont oublié, « ce n’est pas uniquement la Route des vins, c’est aussi l’industrie »

Lucien Naegelen

Une deuxième charte pour développer le mécénat culturel des entreprises

f-mitterrand-002-300x223Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Jean-François Bernardin, président de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie, ont signé le 20 avril une deuxième charte pour inciter les entreprises au mécénat culturel

Ni le site internet du ministère de la Culture et de la Communication ni celui de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie n’ont à cette heure fait état de la signature d’une seconde charte incitant les entreprises au mécénat culturel au siège de l’AFCCI, avenue de la Grande Armée, à Paris.

Les responsables des chambres de commerce et les chefs d’entreprises y croient-il vraiment ? Sans doute et malgré la crise qui tend les budgets, mais ils ne le montrent guère. Le ministre y croie-t-il lui-même ? A l’écouter on en serait aisément convaincu, d’autant plus que l’appui des entreprises à l’entretien du patrimoine historique, public ou privé, et à la vie culturelle est bienvenue à l’heure où l’Etat doit penser à se serrer la ceinture. Alors pourquoi cet étonnant silence, au moment même où le document paraphé annonce renforcer la communication sur le sujet?

Quoiqu’il en soit, cette nouvelle charte a bel bien été signée. Elle renouvelle pour cinq nouvelles années la précédente signée par Renaud Donnedieu de Vabres, en 2005. La charte s’appuie  sur la loi du 1er août 2003 relative au mécénat et aux fondations, avec un régime fiscal amélioré en 2004

La suite sur Patrimoine-en-blog

http://patrimoine.blog.pelerin.info/2010/04/22/une-deuxieme-charte-pour-developper-le-mecenat-culturel-des-entreprises/

Le Bas-Meudon sur France Inter

Dans le cadre de son émission Périphérie, Edouard Zambeaux, a présenté dimanche 08/03, Mme Laumet, propriétaire de la Maison Huvé dont la famille occupe depuis quatre générations la “folie” Huvé, une maison située sur les bords de Seine, en face de l’ex usine Renault sur l’ile Seguin et à 200 m environ de la Fabrique Gaupillat.
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/peripheries/index.php?id=77301

Sondages

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Bonjour à toutes et à tous. La Fabrique a besoin de votre concours. Vous trouverez plus bas deux liens qui vous amèneront vers des sondages d’une dizaine de questions. Ces questionnaires sont les premiers d’une série qui consiste à mieux vous impliquer dans le projet de la Fabrique.
Prenez donc deux minutes afin de nous aider à créer un lieu qui vous ressemble.

sondage n°1 et sondage n°2

Avec les amitiés de toute l’équipe de la Fabrique

Artistes à la fête des Etangs de Meudon

Yann communique:  le 22 mars 2009

http://association-espaces.org/IMG/pdf/flyer_A5.pdf

 

La Fabrique dans un dossier spécial Les Enjeux - Les Echos (décembre 2008)

“Hauts-de-Seine, la culture au fil du fleuve
Le département de l’Ouest parisien prépare un vaste projet culturel pour valoriser les rives de la Seine. Concept marketing ou programme d’aménagement ?”
Dossier du mensuel Les Enjeux- Les Echos (Décembre 2008 - p.72)

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L’association La Fabrique fait partie du dossier signé Martine Robert. Ce reportage présente la Vallée la Culture et les différents points de ce projet.

Ce mensuel analyse chaque mois les grands mouvements économiques, financiers, sociaux et culturels.
Retrouvez ce dossier, en téléchargement, ci-dessous ou dans les kiosques, durant tous le mois de décembre.

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La Newsletter de l’association La Fabrique.

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Chères adhérentes et chers adhérents,

Depuis maintenant plus de 3 ans, l’association La Fabrique travaille à la sauvegarde et à la réhabilitation de la l’usine Gaupillat. Au départ, nous n’étions qu’une poignée et aujourd’hui nous sommes plus de 200 à croire en ce projet.
C’est par le biais de cette lettre que nous avons souhaité prolonger le contact avec vous qui êtes de plus de plus en nombreux à nous soutenir.

L’année 2008 a vu le développement de notre site internet. La décision de créer cette newsletter et de continuer à vous informer au plus vite de nos avancées est apparue essentielle.
Cette lettre numérique n’est pas seulement celle des bénévoles actifs, elle appartient à toutes et à tous et devient, par là même, votre tribune. N’hésitez pas à nous faire part de vos intentions.

L’association La Fabrique est aussi un lieu de réflexion où tous les adhérent(e)s sont les bienvenu(e)s et sont conviés à participer. Les ateliers leurs sont ouverts et les administrateurs référents sont disponibles pour toutes questions. Rejoignez nous et participez à la construction de ce lieu qui donnerait un nouveau visage à l’ancien quartier du Bas-Meudon.
L’équipe de la Fabrique
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Traces et mémoires urbaines - Enjeux sociaux de la patrimonialisation et de la démolition

traces et mémoires urbaines

Valoriser le patrimoine, s’opposer à la démolition de certains héritages, promouvoir des lieux de mise en mémoire et de commémoration : voici des formes de mobilisations collectives qui travaillent notre société en profondeur et qui interrogent la manière dont les individus et les groupes sociaux se construisent des repères identitaires, se positionnent dans la ville et dans la société. Ce recours au patrimoine et à la mémoire est une quête de visibilité, de légitimité et représente une forme d’appropriation de l’espace.

A travers ces trois entrées, patrimonialisation, démolition, mémorialisation, nous proposons une nouvelle manière d’interroger les inégalités sociales : quels sont les individus, les groupes qui réussissent à inscrire dans les espaces urbains la trace reconnue de leur existence ? A l’heure où les revendications mémorielles sont exacerbées, ce travail souligne toute l’importance de la dimension spatiale dans les processus de mise en mémoire.

Format : 16,5 x 24 cm Nombre de pages : 318 p

ISBN : 9782-7535-0612-1 - Prix : 20 euros

Introduction
table des matières
4ème de couv

Vincent Veschambre

Vincent Veschambre est géographe à l’université d’Angers et anime des recherches au sein de l’UMR CNRS Espaces et sociétés. Cet ouvrage est issu d’une habilitation à diriger des recherches, soutenue en décembre 2006. Avec Raymonde Séchet, il a coordonné dans la même collection l’ouvrage Penser et faire la géographie sociale, paru en 2006.