La Fabrique
association loi de 1901
Archive Culture
décembre 4, 2008 à 5:08 · Classé dans Site, Culture, Photos, Agenda, Patrimoine Industriel

Chères adhérentes et chers adhérents,
Depuis maintenant plus de 3 ans, l’association La Fabrique travaille à la sauvegarde et à la réhabilitation de la l’usine Gaupillat. Au départ, nous n’étions qu’une poignée et aujourd’hui nous sommes plus de 200 à croire en ce projet.
C’est par le biais de cette lettre que nous avons souhaité prolonger le contact avec vous qui êtes de plus de plus en nombreux à nous soutenir.
L’année 2008 a vu le développement de notre site internet. La décision de créer cette newsletter et de continuer à vous informer au plus vite de nos avancées est apparue essentielle.
Cette lettre numérique n’est pas seulement celle des bénévoles actifs, elle appartient à toutes et à tous et devient, par là même, votre tribune. N’hésitez pas à nous faire part de vos intentions.
L’association La Fabrique est aussi un lieu de réflexion où tous les adhérent(e)s sont les bienvenu(e)s et sont conviés à participer. Les ateliers leurs sont ouverts et les administrateurs référents sont disponibles pour toutes questions. Rejoignez nous et participez à la construction de ce lieu qui donnerait un nouveau visage à l’ancien quartier du Bas-Meudon.
L’équipe de la Fabrique
Newsletter 1 - Décembre 2008
septembre 29, 2008 à 16:29 · Classé dans Dans la presse, Culture, Patrimoine Industriel, Histoire, Livres

Valoriser le patrimoine, s’opposer à la démolition de certains héritages, promouvoir des lieux de mise en mémoire et de commémoration : voici des formes de mobilisations collectives qui travaillent notre société en profondeur et qui interrogent la manière dont les individus et les groupes sociaux se construisent des repères identitaires, se positionnent dans la ville et dans la société. Ce recours au patrimoine et à la mémoire est une quête de visibilité, de légitimité et représente une forme d’appropriation de l’espace.
A travers ces trois entrées, patrimonialisation, démolition, mémorialisation, nous proposons une nouvelle manière d’interroger les inégalités sociales : quels sont les individus, les groupes qui réussissent à inscrire dans les espaces urbains la trace reconnue de leur existence ? A l’heure où les revendications mémorielles sont exacerbées, ce travail souligne toute l’importance de la dimension spatiale dans les processus de mise en mémoire.
Format : 16,5 x 24 cm Nombre de pages : 318 p
ISBN : 9782-7535-0612-1 - Prix : 20 euros
Introduction
table des matières
4ème de couv
Vincent Veschambre
Vincent Veschambre est géographe à l’université d’Angers et anime des recherches au sein de l’UMR CNRS Espaces et sociétés. Cet ouvrage est issu d’une habilitation à diriger des recherches, soutenue en décembre 2006. Avec Raymonde Séchet, il a coordonné dans la même collection l’ouvrage Penser et faire la géographie sociale, paru en 2006.
septembre 23, 2008 à 18:41 · Classé dans Dans la presse, Site, Culture, Agenda, Patrimoine Industriel
Le 14 septembre 2008, La Fabrique a eu les honneurs de l’émission d’Edouard Zambeaux sur France Inter. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.
Périphérie La Fabrique Gaupillat émission du 14 septembre 2008

septembre 22, 2008 à 20:30 · Classé dans Site, Culture, Photos, Agenda, Patrimoine Industriel, Histoire, Colloques et rencontres
Rendez-vous annuel, qui fait de plus en plus d’émules, les journées européennes du patrimoine ont eu lieu les 20 et 21 septembre 2008. Durant tout un weekend, on a accès aux richesses culturelles et patrimoniales dans toute la France. Auprès des chefs d’œuvre de l’architecture civile et religieuse, les témoins de l’activité industrielle sont mis à l’honneur.
La science et la technologie font partie de la culture
La Fabrique Gaupillat a encore connu un franc succès durant ces journées. Près de 180 visiteurs sont venus nous rejoindre dans l’espace Plazza de l’entreprise Gemalto. Le thème national “Patrimoine et création” a été l’occasion de démontrer que la préservation du patrimoine industriel a gagné sa place dans la perception de la culture.
Les badauds ont pu découvrir neuf mois de travail en partenariat avec Gemalto: exposition historique, exposition d’objets anciens (Merci à Claude et Marie Gaupillat) et photographique (merci aux artistes Isabelle Bonnet, Marc Upson et Olivier Ménégol).
Durant deux journées, une remontée dans le temps…
Les visiteurs ont pu découvrir le funiculaire de Bellevue au travers de documents inédits des Frères Lumières. Ils ont pu “entrer” dans l’usine Gaupillat en admirant les superbes photographies de Marc Upson et Olivier Ménégol. Ils ont gouté les joies d’une ballade du quartier avec Yves Boutry et Yann Fradin et se reposer en contemplant les photographies d’Isabelle Bonnet.

La sauvegarde du dernier témoin industriel du Val de Seine: une nécessité.
Un message fort a pu passer durant ces rencontres: il faut continuer la recherche ainsi que la prise en compte du patrimoine de l’industrie. Il faut aussi parvenir à multiplier les rencontres et les débats pour pouvoir faire évoluer nos connaissances et partager nos expériences. Ces discussions ont pu avoir lieu autour de la maquette du projet de l’association la Fabrique de Philippe Nicot.

Un patrimoine comme celui de l’usine Gaupillat ne peut tomber en désuétude car il en appelle d’autres. Par Gaupillat, nous découvrons l’histoire fabuleuse de la Verrerie Royale. Par Gaupillat, nous rattachons le Bas-Meudon, actuel Meudon sur Seine, à l’histoire du gigantesque paquebot qu’est l’île Seguin. Par Gaupillat, on ne peut pas oublier de parler de l’activité florissante des Forges de Meudon.

L’association La Fabrique et ses membres sont ravis de ce partenariat avec l’entreprise Gemalto qui a permit de faire le lien entre les entreprises d’hier et d’aujourd’hui.
septembre 17, 2008 à 1:55 · Classé dans Dans la presse, Site, Culture, Photos, Agenda, Patrimoine Industriel, Histoire, Colloques et rencontres



Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine qui se dérouleront cette année les 20 et 21 septembre 2008, l’association a le plaisir de vous proposer diverses animations, en partenariat avec l’entreprise Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique:
Samedi 20 septembre de 13h à 17h
- “Parcours historique guidé du quartier du Bas-Meudon” : Parcours autour de La Fabrique Gaupillat sur le thème de l’histoire local, commenté par des spécialistes. Rendez vous à 15h00 devant les locaux de l’entreprise Gemalto au 6 rue de la Verrerie 92190 Meudon. Présentation du travail et du projet de l’association La Fabrique.
- « Entreprises d’hier, Entreprises d’aujourd’hui » Exposition en collaboration avec l’entreprise Gemalto de 13h00 à 17h00. L’association la Fabrique invite à découvrir la rue de la verrerie à travers les siècles passés. Une exposition photos et d’objets anciens sera proposée sur le thème « Entreprises d’hier, Entreprises d’aujourd’hui »
17h Pot de l’amitié et clôture de la première journée
Dimanche 21 septembre de 10h à 18h
- « Parcours historique guidé du quartier du Bas-Meudon » : Parcours autour de La Fabrique Gaupillat sur le thème de l’histoire local, commenté par des spécialistes. Rendez vous à 10h30 et 15h00 devant les locaux de l’entreprise Gemalto au 6 rue de la Verrerie 92190 Meudon. Présentation du travail et du projet de l’association La Fabrique.
- « Entreprises d’hier, Entreprises d’aujourd’hui » Exposition en collaboration avec l’entreprise Gemalto de 10h00 à 18h00. L’association la Fabrique invite à découvrir la rue de la verrerie à travers les siècles passés. Une exposition photos et d’objets anciens sera proposée sur le thème « Entreprises d’hier, Entreprises d’aujourd’hui »
Rendez vous pour ces deux journées : devant les locaux de l’entreprise Gemalto au 6 rue de la Verrerie 92190 Meudon :

Pour cette occasion nous ne pourrons pas pénétrer à l’intérieur de La Fabrique.
Pour tous renseignements complémentaires:
Association La Fabrique
13, route de Vaugirard
92190 MEUDON 01 46 26 67 28
septembre 16, 2008 à 10:09 · Classé dans Dans la presse, Site, Culture, Agenda, Patrimoine Industriel


Gaupillat tire sa dernière cartouche
Depuis près de quatre ans l’association la Fabrique tente de sauver et de réhabiliter l’usine Gaupillat du bas Meudon.Situé en bord de Seine, en face de l’ile Seguin, le bâtiment construit en 1890 est l’un des derniers vestiges du passé industriel du département des Hauts de Seine.C’est le projet élaboré par cette association forte de près de 200 membres que présente aujourd’hui Antoine Monnet son président, dans Périphéries. L’émission Périphéries est téléchargeable sur le site de France Inter.
juillet 23, 2008 à 17:21 · Classé dans Dans la presse, Site, Culture, Patrimoine Industriel, Livres
Un nouveau livre, Les friches industrielles, point d’ancrage de la modernité, vient de paraître sur le thème du patrimoine industriel et sa réhabilitation. Un nouveau support qui témoigne de l’utilité de se concentrer ensemble sur cette question: que faire des friches industrielles?

L’architecture industrielle, ignorée voire méprisée il y a peu de temps encore, se retrouve aujourd’hui au cœur de nombreux enjeux qu’ils soient d’ordres patrimonial, urbanistique, économique. Devenant alors un patrimoine comme les autres, le patrimoine industriel n’en est pas moins hors normes tant par ce qu’il représente aux yeux d’une population cherchant à exprimer sa nostalgie d’un passé perçu aujourd’hui comme glorieux ou à manifester l’ambivalence ressentie vis-à-vis de ce lieu de labeur, que par les coûts induits pour sa sauvegarde et sa valorisation.
Or, ces sites désormais inertes, ces territoires oubliés, offrent des surfaces foncières que les aménageurs et les promoteurs lorgnent aujourd’hui avec un regain d’intérêt. De tels projets questionnent les municipalités, pouvoirs publics à la fois garants du développement
économique prospectif, mais aussi du respect de ces lieux de travail qui ont structuré l’identité de la ville ou du territoire pendant les siècles de l’industrie. Ces projets contemporains d’urbanisation, qui visent une reconversion parfois radicale des espaces, bien souvent en totale amnésie du passé, induisent dès lors plusieurs types d’interrogations
…
Format : 14,8 x 21 cm Nb. de pages : 224 pages Illustrations : 3 cahiers
Ouvrage broché ISBN : 2702513182 - 25,00 Euros - 30,44 $
Paris : éd. Lavauzelle, 2006. 214 p. (Histoire, mémoire & patrimoine)
juillet 17, 2008 à 23:37 · Classé dans Dans la presse, Site, Culture, Photos, Agenda, Patrimoine Industriel, Histoire
Dans la série estivale du Parisien “Ils racontent la mémoire industrielle des Hauts-de-Seine“, La Fabrique Gaupillat a eu le plaisir de participer à l’effort du Parisen de raconter un aspect méconnu des Hauts de Seine.

Un lieu de vie pour Meudon-sur-Seine
jeudi 17 juillet 2008 | Le Parisien
LE BAS-MEUDON, berceau industriel du XIX e siècle, a été rebaptisé Meudon-sur-Seine en 1998 dans le cadre de la rénovation du quartier. Depuis 2004, l’association la Fabrique, située à quelques mètres de la friche Gaupillat, sur les bords de Seine, défend son idée de réhabiliter les 7000 m 2 du site Gaupillat pour y créer un « pôle d’animations culturelles, artistiques et sociales ».
« Nous souhaitons exploiter cette construction métallique, préserver la cheminée et implanter sur le site des structures qui manquent cruellement au quartier, comme des commerces, un restaurant panoramique et une salle de spectacle », énumère Antoine Monnet.
Ce projet se positionne comme un lien entre deux programmes immobiliers qui structurent déjà le secteur : les bâtiments modernes de Meudon Campus en toile de fond du site Gaupillat sur les ex-terrains Renault, qui occupent 45 000 m 2 de bureaux et 15 000 m 2 d’habitations, et la rénovation du quartier ancien Bas-Meudon.
Le département des Hauts-de-Seine n’a pas toujours été synonyme de tours de bureaux high-tech et de cadres supérieurs. Jusqu’à une époque récente, le territoire était un véritable pôle industriel. Une histoire que les acteurs de cette épopée ouvrière, ou ceux qui souhaitent la faire revivre, nous racontent.
Aujourd’hui, Gaupillat, à Meudon.
RIEN ne laisse présager que cette bâtisse abandonnée de 5 000 m 2 aux fenêtres murées, située au 43 bis, route de Vaugirard à Meudon, abritait dans le courant du XX e siècle l’une des usines les plus marquantes du département.
24 heures sur 24
« Gaupillat, qui a fermé ses portes en 1997, est le dernier témoin du passé industriel de Meudon, soutient Antoine Monnet, président de l’association la Fabrique*, forte de ses 160 adhérents qui se battent pour la réhabilitation du lieu. A Meudon, poursuit-il, chez Gaupillat, les ouvriers fabriquaient des cartouches et des douilles vides qui étaient ensuite transférées à Sèvres, sur le site des Bruyères, où elles étaient remplies de poudre fulminante. Tous les transports s’organisent alors par voie fluviale. Les barges déchargent les matériaux et chargent les cartouches vides directement sur le quai. » En 1844, l’établissement emploie 160 personnes, payées entre 1,30 et 6 F par jour. Les enfants y travaillent également, à condition qu’ils aient plus de 6 ans. « Comme de nombreux patrons de cette époque, Gaupillat est paternaliste avec ses ouvriers, souligne le président de la Fabrique. C’est l’un des premiers industriels à obliger les enfants à aller à l’école une heure par semaine. »
Mais dans les ateliers d’emboutissage, de polissage et d’étampage, les conditions de travail sont difficiles et l’usine fonctionne 24 heures sur 24. « Il n’est pas rare qu’il y ait des doigts coupés, des mains arrachées. » Dans les années 1950, l’établissement connaît d’ailleurs de nombreuses grèves. A partir des années 1960, les activités périclitent progressivement, jusqu’à la fermeture définitive du site à l’aube des années 2000.
* Association la Fabrique 13, route de Vaugirard, 92190 Meudon, tél. 01.46.26.67.28.
la fabrique le parisien 170708
juillet 13, 2008 à 19:46 · Classé dans Culture
L’éditorial d’André Rouillé du numéro 244 de Paris-art.com nous interpelle :
Une évidence s’impose chaque jour plus nettement. La culture en général, et l’art contemporain en particulier, sont en train de sombrer dans un aveuglement au monde. C’est-à-dire de perdre leur raison d’être. Cette proposition sans doute alarmiste n’est pas dictée par une quelconque nostalgie, ni par un désir rétrograde de retourner aux temps pas si éloignés où l’art devançait le cours du monde, où il en préfigurait les grands mouvements. Il n’est évidemment pas question de restaurer les pratiques artistiques séculaires. Non, c’est à l’inverse la sensation que l’art est en retard sur le monde qui suscite cette idée qu’il serait devenu aveugle à ses bouleversements…. La suite et l’article en entier sur Paris-art.com
juin 1, 2008 à 16:50 · Classé dans Site, Culture, Agenda, Patrimoine Industriel, Histoire, Colloques et rencontres
L’Association des Anciens Travailleurs de Renault Billancourt Ile Seguin Billancourt (ATRIS) dont l’objectif est la création d’un lieu de mémoire sur l’Ile Seguin, afin de transmettre cette mémoire qui fait partie de notre patrimoine commun, va fêter ses dix ans.
A l’occasion de ce 10ème anniversaire, ATRIS organise un colloque,
Un lieu de mémoire : pourquoi ? Un lieu de mémoire : comment ?
le mardi 17 juin 2008, de 10h00 à 17h30
à l’Espace Landowski - 28 avenue André Morizet à Boulogne-Billancourt,
pour lequel nous vous adressons une invitation, en pièce jointe.
Ce colloque unira des historiens, des chercheurs, des écrivains qui apporteront leurs connaissances, leur expérience sur ce sujet afin de réfléchir avec nous, actuels et anciens salariés de Renault-Billancourt, et avec les habitants de Boulogne et des communes voisines aux meilleures conditions de créer et réussir un lieu de mémoire vivant et accessible à tous.
En espérant avoir le plaisir de vous accueillir, lors de cette journée, nous vous adressons nos cordiales salutations.
Pour ATRIS, le Président
Mohamed AMRI
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