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La Fabrique

association loi de 1901

Archive Culture

Un art aveugle au monde

L’éditorial d’André Rouillé du numéro 244 de Paris-art.com nous interpelle :

Une évidence s’impose chaque jour plus nettement. La culture en général, et l’art contemporain en particulier, sont en train de sombrer dans un aveuglement au monde. C’est-à-dire de perdre leur raison d’être. Cette proposition sans doute alarmiste n’est pas dictée par une quelconque nostalgie, ni par un désir rétrograde de retourner aux temps pas si éloignés où l’art devançait le cours du monde, où il en préfigurait les grands mouvements. Il n’est évidemment pas question de restaurer les pratiques artistiques séculaires. Non, c’est à l’inverse la sensation que l’art est en retard sur le monde qui suscite cette idée qu’il serait devenu aveugle à ses bouleversements…. La suite et l’article en entier sur Paris-art.com

Colloque: Un lieu de mémoire : pourquoi ? Un lieu de mémoire : comment ? (ATRIS)

L’Association des Anciens Travailleurs de Renault Billancourt Ile Seguin Billancourt (ATRIS) dont l’objectif est la création d’un lieu de mémoire sur l’Ile Seguin, afin de transmettre cette mémoire qui fait partie de notre patrimoine commun, va fêter ses dix ans.

A l’occasion de ce 10ème anniversaire, ATRIS organise un colloque,

Un lieu de mémoire : pourquoi ? Un lieu de mémoire : comment ?

le mardi 17 juin 2008, de 10h00 à 17h30

à l’Espace Landowski - 28 avenue André Morizet à Boulogne-Billancourt,

pour lequel nous vous adressons une invitation, en pièce jointe.

Ce colloque unira des historiens, des chercheurs, des écrivains qui apporteront leurs connaissances, leur expérience sur ce sujet afin de réfléchir avec nous, actuels et anciens salariés de Renault-Billancourt, et avec les habitants de Boulogne et des communes voisines aux meilleures conditions de créer et réussir un lieu de mémoire vivant et accessible à tous.

En espérant avoir le plaisir de vous accueillir, lors de cette journée, nous vous adressons nos cordiales salutations.

Pour ATRIS, le Président
Mohamed AMRI

La nuit des Arts: marches sur mes plates-bandes!

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Le petit cinéma de Meudon dans le cadre de MARCHEZ SUR MES PLATES-BANDES ! LA NUIT DES ARTS vous invite à une projection en plein air d’une sélection de courts-métrages,durée 1h30, en haut de l’avenue du Château à Meudonen cas de pluie, la projection aura lieu à l’intérieur de l’Orangerie

le 31 mai 2008 à 22h entrée libre

Un membre de la Fabrique à l’honneur

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Serge Abiteboul pour le prix EADS – (Informatique), prix créé en 2007
Serge Abiteboul, Directeur de Recherche à l’Institut National de Recherche en Informatique et en
Automatique à Orsay, dirige une équipe sur la gestion de données et de connaissances distribuées.
Il est l’un des informaticiens les plus connus au monde ; les résultats qu’il a obtenus ont profondément
influencé les chercheurs dans ce domaine mais, bien au delà, tous les utilisateurs de ce qu’on appelle
aujourd’hui le web et les bases de données auxquelles il donne accès.
COMMUNIQUÉ de PRESSE
La recherche française en informatique et en mathématiques appliquées récompensée par l’Académie des sciences
La 5e manifestation en l’honneur des lauréats 2007 est organisée par l’INRIA et la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (Smai) sous le patronage de l’Académie des sciences.
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En ce mois de Février 2008, Serge Abiteboul, administrateur de notre association et référent de l’atelier culture, a reçu le prix EADS-Informatique 2007. Il a été récompensé pour ses travaux en tant que directeur en informatique et en automatique (INRIA - Orsay)

 

Ses travaux et ses résultats ont influencé bon nombre de chercheurs dans le domaine de la théorie et des applications des bases de données.

 

Tous les membres et les intervenants de l’association La Fabrique sont heureux que Serge ait été honoré de la sorte.

 

 

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Son amour de l’art contemporain et des nouvelles technologies, sont des atouts majeurs dans l’avancée de notre projet.

 

Journée du patrimoine autour de la Fabrique par Yves Boutry

Yves Boutry, adhérent et administrateur de l’association, nous a fait le plaisir d’écrire sur ses impressions durant les journées du patrimoine européennes 2007. C’est avec une tendresse toute particulière qu’il livre ici ce que nous pensons tous du quartier dit du Bas-Meudon ancien.

 

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Quoi de neuf en cette belle journée du 15 septembre 2007 ? Ah oui, il n’a encore pas été possible de visiter La Fabrique, ou plutôt il a été impossible de pénétrer dans l’ancienne usine Gaupillat, c’est-à-dire la construction qui abritera les activités de La Fabrique !

Mais attention, le projet de l’association ne se résume pas à rénover un bâtiment industriel d’une architecture plutôt quelconque avec quelques particularités néanmoins intéressantes : les grandes baies cintrées sur le quai, les sheds, la rue couverte, la cheminée…

La finalité du projet de La Fabrique, c’est bien au-delà, c’est contribuer à faire vivre le quartier, à l’animer, à en faire un point de rencontre entre habitants et visiteurs, à y générer des emplois, à y installer et faire découvrir des artistes, à pouvoir y acheter des produits équitables, à s’y restaurer… ou s’y réunir autour d’un verre ou d’un spectacle.

Alors, c’est bien le contexte que vous avez découvert ce jour là en participant à l’un des 5 parcours commentés: les évolutions immobilières, les racines du quartier, les voies de communication, les projets…. et puis ce fut aussi la possibilité d’y rencontrer des voisins, de parler patrimoine autour d’un buffet devant la tente montée pour l’occasion, d’y découvrir les projets de La Fabrique au café du coin…

 

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En tant qu’accompagnateur, j’ai ressenti le plaisir de faire découvrir un quartier et un projet que beaucoup découvraient pour la première fois, que nombre d’entre eux n’avaient entrevu qu’au travers de la triste façade murée qui borde la très bruyante et très passante route départementale n°7, ou qui empruntent le tramway qui procure de jolies vues et qui possède une histoire bien particulière en rapport direct avec les expositions universelles !

Cette fois-ci, nos visiteurs d’un jour se sont arrêtés et ont pris le temps de découvrir et de sentir cet attachant quartier de Meudon-sur-Seine.

Il fut entre autre question du devenir de la petite chapelle du quartier, d’imaginer l’ancien niveau de la Seine pour savoir si la conséquence de la création du barrage de Suresnes fut telle que le niveau du fleuve puisse monter de 6 m au port de ‘La Fabrique’, de découvrir l’ancien passage pavé de la Verrerie Royale qui précéda l’accaparement des terrains de bord de Seine par Renault ou encore ce drôle de mur en parpaings bruts à l’entrée des nouveaux bureaux Gemalto dont personne sur le moment ne comprit l’utilité…

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Un bon soleil et un grand intérêt pour le contexte de ‘La Fabrique’ accompagna cette journée suivie par une centaine de participants. Nous espérons bien pouvoir l’année prochaine, si les étapes du projet de ‘La Fabrique’ le permettent, approfondir le contexte du projet en plongeant au cœur des bâtiments qui abriteront, serviront de repère, de rendez-vous, de ‘home’.

Bref ‘La Fabrique’ aura un ‘chez elle’ dont elle pourra vous faire découvrir ses entrailles probablement encore dans ‘leur jus’ industriel mais dont il faudra alors imaginer le potentiel !

A l’année prochaine pour la suite.

Yves Boutry

 

Un Atelier pour la Culture

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La Fabrique n’est pas située n’importe où. Elle est dans une ancienne usine, au bord de la Seine, en face de l’île Seguin, à Meudon, à deux pas de la Manufacture de Sèvres. Son passé lui apporte une richesse, un sens. Par ses liens étroits avec la vie locale, elle est destinée à participer à la dynamique de ce coin de banlieue, et à contribuer à en faire un pôle culturel ambitieux.

Le rôle de l’atelier Culture est de réfléchir au devenir du lieu. Depuis un an, nous nous rencontrons irrégulièrement pour en discuter autour d’un verre. Le groupe a grandi au fil du temps jusqu’à réunir une vingtaine d’adhérents. Ils y ont apporté leur sensibilité, leurs expériences, parfois de responsables comme Bruno Mauguil (directeur de Musiques Tangentes), Christine Ray (présidente des Artistes à Meudon) ou André Rouillé (directeur de paris-art.com). Certains sont plasticiens ou musiciens, enseignant parfois ces disciplines. D’autres sont de simples amateurs. Les rencontres y sont passionnées, désordonnées, passionnantes.

On y discute de tout, depuis les principes qui doivent inspirer le futur centre jusqu’à l’équipement du foyer qui réunira les artistes et les personnels de La Fabrique ou la fabrication d’un studio insonorisé. Dans la vision qui émerge, La Fabrique propose au public des expositions d’art plastique, des concerts, des animations dans sa brasserie, du théâtre, du cinéma, de la danse, etc. Elle est un lieu de vie pour des artistes avec des ateliers et des studios de répétition musicale.

Un rôle essentiel de La Fabrique est de faire découvrir de nouveaux artistes. Cela se fait évidemment en les programmant dans des expositions ou des spectacles, et en leur ouvrant des studios. Cela se fait aussi par des « artistes résidents », sélectionnés sur projet, qui participent à la vie de La Fabrique ainsi qu’à la vie locale. La Fabrique accompagne leurs travaux, les aide à les diffuser.

La Fabrique est un lieu vivant, contradictoire de création d’art contemporain, avec à la fois une exigence de qualité et d’innovation et un parti pris de recherche de nouveaux talents. Bien sûr, le groupe Culture est une fabrique de rêves, mais nous avons essayé de toujours garder à l’esprit que ce rêve devait devenir réalité, que La Fabrique devait devenir une vraie entreprise, dans ses murs, avec des employés, des « clients », des comptes équilibrés.

Notre projet mérite-t-il de concentrer toute l’énergie des membres l’association ?
A-t-il une chance de convaincre les décideurs publics et privés ?
Nous en sommes convaincus.

A vous de le dire !
Serge Abiteboul et Chrystel Monnet

La place Bergeyre, lieu à redevenir.

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Face à la «fabrique Gaupillat», il se trouve entre la route de Vaugirard (RD7) et la Seine un lieu qui pourrait passer aujourd’hui inaperçu, du fait de son délaissement manifeste, à l’exception, bien sûr, des promeneurs du chemin de halage qui pourraient s’intriguer soudainement de cet espace pavé relié au fleuve par une rampe en pente douce.

Pourtant, ce lieu dit autrefois le «port au sable» ou encore dénommé «port de Meudon» a une histoire importante pour le Val-de-Seine de par ses activités fluviales passées significatives:

  • petit port de commerce pour les industries environnantes,
  • embarcadère pour les passagers des bateaux bus allant jusqu’à la capitale, dont le trafic fut important jusque dans les années 20,
  • lieu festif et ludique avec l’organisation annuelle de joutes fluviales intercommunales sur ce bras de la Seine, attestées durant plus d’un siècle.

L’activité commerciale n’étant plus d’actualité, le transport des passagers via le bateau bus n’étant toujours pas au programme dans ce secteur de la Seine, la tradition des joutes nautiques ayant disparu; il serait peut être intéressant de redonner à ce lieu emblématique, au cœur d’un quartier en pleine mutation, une nouvelle vie, ce qui justifierait d’autant plus l’appellation de «Meudon-sur-Seine» du site environnant.

Afin que cet élément urbain, aujourd’hui à la dérive, retrouve une importance significative et permette à la ville de retisser un véritable lien avec le fleuve, la mise en valeur architecturale et paysagère comme espace public actif, relié au futur projet de la «Fabrique» dont la façade principale viendrait participer au cadrage de la scène de ce «théâtre urbain de plein air».

Ce lieu serait à considérer un peu comme le «parvis» ou plutôt l’avant scène des projets événementiels de la «Fabrique». Des activités culturelles telles que des concerts, du théâtre de plein air ou bien ludiques comme des jeux pour les plus jeunes, voir la réhabilitation des joutes nautiques, pourrait être un support aux projets qui redonneront un sens à ce lieu, d’autant plus qu’il s’adresse aux habitants du quartier mais aussi à une population plus large par sa connexion avec les divers réseaux de transports urbains comme le tram T2, la piste cyclable, le sentier piétonnier du chemin de halage et pourquoi pas le bateau bus?

En conclusion, la place Bergeyre peut être considérée comme un lieu de rencontre et de ralliement de par sa situation privilégiée au sein du cadre urbain et paysager du Val-de-Seine et qui mériterait d’être réhabilité à la fois par son rapport avec la «fabrique Gaupillat» et par son insertion dans le parcours paysager de la rive de Seine au bas Meudon.

Gilles Fiant

La Buanderie Ferrari à Clamart

 

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La Buanderie Ferrari a été construite en 1892 par Prosper Brobin pour assurer l’entretien du linge de l’hospice Ferrari et de l’orphelinat Saint-Philippe de Meudon. On y lavait jusqu’à une tonne de linge par jour, au rez-de-chaussée. Le séchage et le repassage se faisaient aux premier et deuxième étages.

Avec ses façades de brique polychrome et à poutraison, supports et charpente métalliques, c’est un bel exemple d’architecture rationaliste de la fin du 19e siècle. La Buanderie a été réhabilitée par la Ville de Clamart en conservant l’enveloppe du bâtiment et en l’ouvrant plus vers l’extérieur. La médiathèque de Clamart s’est installée dans ces locaux rénovés. L’entrée se fait par une cour intérieure pavée, rue du Guet. A visiter !

Serge Abiteboul

Inventaire du patrimoine : un colloque-événement

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Les 6 et 7 décembre 2007, la Région Ile-de-France mettra un jeune service à l’honneur en donnant la parole à ses interlocuteurs : tous ceux qui ont à cœur de réussir l’aménagement du territoire.

Colloque Patrimoines d’Île-de-France, les 6 et 7 décembre 2007

Pour éclairer tout le sens que prend la nouvelle compétence de l’Inventaire du patrimoine qui lui est transférée par la loi de décentralisation, la Région a décidé, en étroite concertation avec le Conseil économique et social régional, d’organiser un colloque intitulé « Patrimoines d’Île-de-France : rencontre des histoires, des populations et des territoires ».

Les 6 et 7 décembre à l’hémicycle régional, l’événement réunira des universitaires, des étudiants, des élus territoriaux et des représentants de collectivités territoriales et d’associations.

Ces participants ont un point commun : ils travaillent à l’aménagement du territoire francilien et ils savent que, pour le réussir, il faut prendre en compte le patrimoine régional. Patrimoine au sens large, qui ne se limite pas aux monuments historiques, mais englobe tout ce qui fait l’identité de l’Île-de-France : son patrimoine industriel comme ses grands ensembles ou encore son habitat rural.

Collecter des connaissances scientifiques est la mission première de l’Inventaire du patrimoine, auparavant rattaché au ministère de la Culture. Une mission indissociable d’une autre, que la Région entend rendre lisible : échanger et mettre ces connaissances à la disposition de tous. Le Centre de documentation de l’architecture et du patrimoine, qui ouvre ses portes au public sur rendez-vous, sera d’ailleurs officiellement inauguré le 6 décembre.

Le colloque s’articulera autour de trois tables rondes :

  • « Le patrimoine, objet de connaissance », donnera la parole à des chercheurs aux spécialités diverses.
  • « Patrimoine et aménagement » permettra d’entendre le témoignage de professionnels qui ont intégré le patrimoine dans leurs projets d’aménagement.
  • « La question des publics et la valorisation » réunira des enseignants et des personnes du secteur associatif, qui expliqueront l’importance du patrimoine dans la construction de l’identité des populations et des territoires.

Programme du Colloque IDF
Centre de documentation

Colloque Patrimoines de l’Île-de-France au conseil régional.
Du 6 décembre 2007 au 7 décembre 2007
de 9 h 30 à 17 h 30
Hémicycle
55, rue de Babylone
75007 Paris

« Gaupillat : Regards sur une fabrique et son environnement »

12 novembre 2007
19:30à21:01

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Depuis 2005, l’association collabore étroitement avec les habitants du quartier du Bas-Meudon, d’anciens salariés et dirigeants et leurs descendants, les héritiers des fondateurs de la fabrique, afin de réfléchir aux moyens de réhabiliter cet établissement tout en préservant les traces d’un passé industriel, qui peu à peu s’effacent. Ce partenariat s’est consolidé par l’implication de collaborateurs issus de structures nationales (Université d’Artois, Université Paris I, écomusée du Val de Bièvre, Ministère de la Culture, Cilac…), mais aussi de structures associatives locales (Espaces, Amis de Meudon…).

Dans le cadre de « l’atelier mémoire industrielle », l’association La Fabrique travaille sur l’historique de l’établissement Gaupillat, ancienne cartoucherie créée en 1890, et devenue l’usine d’étampage de précision créée en 1928, dernier témoin du passé industriel du quartier du Bas-Meudon (92190).

Deux années de réflexions ont amené à la mise en place d’un comité de pilotage composé de :

  • Bernadette Goldstein, Chercheur au Ministère de la Culture et de la Communication, service de la Direction des Musées de France et administratrice de l’association « La Fabrique » ;
  • Patrick Léon, Conservateur à l’inspection des musées de France, en charge des musées de sociétés, (scientifiques et techniques) ;
  • Antoine Monnet, Président de l’association, architecte Dplg, architecte de l’association Usines éphémères et de l’association Mains d’œuvre (Saint-Ouen).
  • Yann Fradin, Secrétaire Général de l’association, Directeur Général de l’association Espaces ;
  • Claude et Marie Gaupillat, adhérents et membres actifs de l’association ;
  • Ibtissem Akremi, diplômée de Paris 8 et de l’Université d’Artois, Master II Pro « Gestion et Valorisation du patrimoine industriel, scientifique et technique ».

L’objectif de ce comité est de mettre en place, pour le mois de novembre 2007, un projet de travail sur les mémoires :
« Gaupillat : Regards sur une fabrique et son environnement »
- Restitution et mise en mouvement des mémoires des habitants du quartier du Bas-Meudon, des dirigeants et des salariés de la fabrique et des techniques et des savoir-faire.
Soutenue par la Région Ile-de-France, cette grande enquête se déroulera sur deux années.

L’association et ses membres souhaitent, dans un premier temps, valoriser le processus de recherche historique par le biais de « l’atelier mémoire industrielle ». Une approche et une formation aux entretiens ethnographiques seront mises en place et prodiguées aux membres bénévoles et actifs de l’association. Cette formation permettra la récolte d’une mémoire peu connue et peu usitée : celle des habitants du quartier du Bas-Meudon. Dans le même temps des enquêtes similaires seront menées auprès des descendants des anciens dirigeants de la fabrique Gaupillat et des anciens salariés (ouvriers, employés…). Le but de l’association est d’aller vers la population et de lui faire partager une histoire qu’elle a créée et qu’elle continue de créer sans le plus souvent s’en apercevoir.

Lors de la seconde année, l’accent sera mis sur la valorisation des acquis cumulés durant la première phase du projet. L’association entamera alors la mise en mouvement de ces mémoires. Notre but est de restaurer l’histoire et l’impact de la fabrique Gaupillat dans son environnement proche : le quartier du Bas-Meudon.

Ce projet est, bien entendu, ouvert à tous les membres de l’association. Une réunion de l’atelier « mémoire industrielle » est prévue le Lundi 12 Novembre 2007, de 19h30 à 21h, afin de déterminer le déroulement de cette aventure.

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