“Dans les boîtes de guerre…Avec les exploités des usines Gévelot et Gaupillat.”

Un article du journal L’Humanité du 19 mai 1932, relatant la production  et les conditions de travail au sein des usines Gévelot et Gaupillat.Un témoignage vivant sur “les boîtes de guerre”…, signé par “un groupe d’exploités” et provenant du site de la BNF,Gallica.

Le lien vers le numéro complet de L’Humanité. : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k404275t
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Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ?

untitledCe qui fonde l’association La Fabrique, c’est bien entendu le souhait de sauvegarder et de mettre en valeur un bâtiment : celui de l’usine Gaupillat dans le bas-Meudon. Depuis le début, la préservation du bâti et la mémoire du lieu nous ont paru indissociables.

Indissociables parce qu’on ne peut comprendre un lieu sans en connaître l’histoire, indissociables parce que le projet de l’association ne se veut pas un projet « hors sol »,ancré sur un territoire sans lien avec celui-ci. Le projet de La Fabrique relié à l’usine Gaupillat est original car  il s’intègre dans un ancien tissu industriel et dans un nouvel environnement d’activités. Pour commencer, nous avons souhaité comprendre…

Comprendre comment l’usine de cartouches Gaupillat s’est implantée à Meudon, comprendre les liens qu’elle a entretenus avec le quartier du bas-Meudon, comment elle a fonctionné…comprendre aussi les modes de prodution, les  conditions de travail …C’est ce à quoi s’est attachée l’association au travers de son atelier mémoire, avec bénévoles, salariées et experts universitaires. Recherches d’archives, de témoignages, de photos, d’objets : durant deux ans, grâce au soutien de la Région Ile-de-France, l’association La Fabrique a reconstitué les grandes étapes de l’histoire de l’usine.

« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » ne se veut pas un recueil nostalgique . C’est un joli objet, avec des témoignages d’anciens ouvriers et dirigeants, à mettre dans toutes les mains et sous tous les yeux, pour apprendre, comprendre un Val de Seine industriel .

Dans ce Val de Seine, il ne reste qu’une seule cheminée en briques encore debout, face à l’Ile Seguin, celle de « notre » Fabrique, dont nous souhaiterions vous faire partager l’histoire.

  

Pour commander « Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » : Association La Fabrique 13 route de Vaugirard, 92190 Meudon en joignant un chèque de 15 euros (promotion à l’occasion de sa sortie : 2 exemplaires pour 28 euros)

 

« Good bye Lenine, la rouille en plus »

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Un webdocumentaire circule actuellement sur la toile et mérite qu’on s’arrête quelques minutes pour le visionner: « Good bye Lenine, la rouille en plus », réalisé par deux grands reporters Emmanuel Leclere, grand reporter à France Inter et Jean-François Fernandez,grand reporter et photographe à France Bleu.

20 ans après la chute du mur de Berlin…, ils nous font vivre 10 histoires de murs en friche dans les pays de l’Union européenne qui appartenaient au bloc de l’Est, dans 10 villes privilégiées par les anciens régimes et qui ont chuté avec le mur. Certaines ont déjà bien pansé leurs plaies, d’autres non.

Défrichages en textes, photos et musique : Leipzig, Daugavpils, Sillamae, Visaginas, Wlodawa, Ostrava, Kosice, Miskolc, Campulung, Pernik.

Merci au “Projet Darwin”.

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Meudon Le hangar Y cherche son nouveau souffle

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Des échafaudages masquent la façade, le mur nord n’est plus qu’un désolant mélange de verre brisé et de poutrelles tordues. De la petite route au cœur de la forêt de Meudon, le hangar Y évoque davantage le squelette métallique d’un dinosaure que le bâtiment stratégique de 1 500 m 2 qu’il était voilà cent trente ans.

 

Commencée il y a dix ans, la guérison s’annonce longue. Après la toiture, c’est au tour des murs et de la charpente en acier d’être rénovés. Ce chantier d’environ 1,5 million d’euros, entièrement financé par le plan de relance et commencé à l’été 2009, est censé durer un an. Il restera ensuite à s’occuper de la façade nord et du sol, mais ces travaux dépendront des

fonds que le ministère de la Culture pourra débloquer.

« Je côtoie ce bâtiment depuis vingt ans. Je suis toujours frappé par la présence historique. On sent que l’histoire avec un grand H s’est écrite ici», lâche Francis Villadier en contemplant une nouvelle fois l’architecture dépouillée du XIX e siècle. Incollable sur le passé du site, cet amoureux du hangar Y est conservateur en chef du patrimoine et responsable du musée de Meudon. En 1878, le hangar construit par Dedion, un élève d’Eiffel, abritait la galerie des machines lors de l’Exposition universelle de Paris avant de déménager à Meudon. Il passe alors sous contrôle militaire, hérite du code Y et devient un centre de recherche militaire sur les armes nouvelles, en particulier les ballons. A la tête de la nouvelle unité d’aérostiers, le

capitaine Renard, un jeune officier, peaufine les techniques et le matériel, innove. En 1884, « la France », un dirigeable, sort du hangar pour un vol en circuit fermé historique. Pour la première fois, l’homme parvient à diriger un véhicule dans les airs.

Un centre équestre ou un musée ?

Le hangar Y sert ensuite aux prémices de l’aviation, puis, reconverti en réserve du musée de l’Air après 1945, il tombe peu à peu en désuétude. Il faut attendre 2000 pour que le bâtiment soit enfin classé monument historique. Depuis, le lieu a servi de décor au cinéma, dans « Un long dimanche de fiançailles », de Jeunet, pour la scène où un dirigeable militaire explose.

« Nous le conservons à l’identique », assure Daniel Lefèvre, architecte aux Monuments historiques, chargé de suivre le chantier de rénovation. « On utilise les techniques de l’époque pour le restaurer. » Un point reste en suspens cependant : à quoi servira le hangar Y une fois retapé ? Des pistes ont été évoquées comme un centre équestre, un lieu dédié à l’art ou au théâtre, un musée de l’aérostation… Aux yeux de Francis Villadier, un mélange de tout cela serait possible, voire souhaitable : « Il y a suffisamment de place. Il faudrait quand même garder un lien avec son passé historique… »

 

Le Parisien

Sophie des abattoirs

Les abattoirs de Nice

Nous avons La Fabrique à Meudon. D’autres territoires cherchent aussi des lieux à faire revivre. A Nice, il s’agit des anciens abattoirs, construits en 1962, un bâtiment sur deux niveaux, d’une centaine de mètres de long dans un quartier populaire qui se cherche une vie. C’est moins beau que La Fabrique (si on se fie aux photos) mais c’est un peu du passé de Nice qu’on cherche à faire revivre.
C’est le patrimoine au service du développement des territoires !

Qui ? Sophie Duez, une comédienne pleine de talent, femme de gauche engagée, et Christian Estrosi, Maire UMP de Nice et ministre ! Nous ne sommes pas là pour expliquer qu’il n’y a plus de combats politiques, que gauche et droite se sont fondus dans une guimauve de cohabitation. C’est idiot ! Par contre, cela démontre que l’on peut trouver des convergences sur des projets concrets comme celui des abattoirs de Nice ou bien celui de la Fabrique Gaupillat.

Deux articles à lire et deux videos pour en savoir plus : Le Monde, La station, webtvnice, les abattoirs

PS : Sophie et Christian: si vous passez près du Val de Seine, on vous inviterait avec beaucoup de plaisir à dîner pour que vous nous racontiez les abattoirs et pour vous raconter  notre projet.

Les bâtiments industriels,

Si vous avez manqué le débat de LCP - Public Sénat sur le Patrimoine industriel, qui date d’avril 2009 (mais a été rediffusé récemment en décembre), voici une séance de rattrapage :
Avec en filigrane “le gachis du paquebot Le France“, les invités discutent de l’intérêt croissant pour le Patrimoine industriel. On peut donc y voir s’exprimer Didier Fusillier, Jean-Jacques Alliagon, Jean-François Pahin mais surtout l’architecte Vincent Brossy qui ose aller contre l’a-priori largement partagé qui veut que les réhabilitations coûtent plus cher que la destruction-reconstruction! Selon lui, “Les bâtiments industriels sont une opportunité économique. La meilleure preuve de développement durable, c’est de reprendre ces bâtiments qui ont des dimensions parfaites et de les réutiliser.

debat


Merci à Magali Renard et son blog “Le Patrimoscope”

voyage, voyage…

Depuis le début de l’année plus de 60 pays ont visité notre site.

Le projet a traversé les frontières et pratiqué tous les reliefs possibles. Nous œuvrons pour réduire l’espace qui nous sépare de sa réalisation.

fr- France
be- Belgique
es- Espagne
ca- Canada
mx- Mexique
ma- Maroc
ch- Suisse
pe- Pérou
cn- Chine
edu- 4-year, degree granting colleges/universities
pl- Pologne
de- Allemagne
ar- Argentine
cl- Chili
uk- Royaume-Uni
co- Colombie
kr- Corée (République de)
br- Brésil
it- Italie
org- Divers, en général pour les organisations à but non lucratif
nl- Pays-Bas
lu- Luxembourg
pt- Portugal
nc- Nouvelle Calédonie (Territoire français d’outre-mer)
ru- Russie
sg- Singapour
tr- Turquie
at- Autriche
jp- Japon
gt- Guatémala
ro- Roumanie
dk- Danemark
do- République dominicaine
fi- Finlande
uy- Uruguay
ci- Côte d’Ivoire
cr- Costa Rica
dz- Algérie
hu- Hongrie
nz- Nouvelle Zélande
pf- Polynésie française (Territoire français d’outre-mer)
tw- Taiwan
vn- Viêt Nam
ad- Andorre (Principauté d’)
bo- Bolivie
mc- Monaco (Principauté de)
no- Norvège
se- Suède
yu- Yougoslavie
au- Australie
bg- Bulgarie
bj- Bénin
cz- République tchèque
eu-
gl- Groenland
gov- United States federal government agencies
hk- Hong Kong (Chine)
hr- Croatie
il- Israël
in- Inde
md- Moldova
mg- Madagascar
my- Malaisie
sa- Arabie saoudite
ve- Vénézuéla

Le Bas-Meudon sur France Inter

Dans le cadre de son émission Périphérie, Edouard Zambeaux, a présenté dimanche 08/03, Mme Laumet, propriétaire de la Maison Huvé dont la famille occupe depuis quatre générations la “folie” Huvé, une maison située sur les bords de Seine, en face de l’ex usine Renault sur l’ile Seguin et à 200 m environ de la Fabrique Gaupillat.
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/peripheries/index.php?id=77301

La Fabrique dans un dossier spécial Les Enjeux - Les Echos (décembre 2008)

“Hauts-de-Seine, la culture au fil du fleuve
Le département de l’Ouest parisien prépare un vaste projet culturel pour valoriser les rives de la Seine. Concept marketing ou programme d’aménagement ?”
Dossier du mensuel Les Enjeux- Les Echos (Décembre 2008 - p.72)

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L’association La Fabrique fait partie du dossier signé Martine Robert. Ce reportage présente la Vallée la Culture et les différents points de ce projet.

Ce mensuel analyse chaque mois les grands mouvements économiques, financiers, sociaux et culturels.
Retrouvez ce dossier, en téléchargement, ci-dessous ou dans les kiosques, durant tous le mois de décembre.

echos1.pdf
echos2.pdf
echos3.pdf
echos4.pdf

La Newsletter de l’association La Fabrique.

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Chères adhérentes et chers adhérents,

Depuis maintenant plus de 3 ans, l’association La Fabrique travaille à la sauvegarde et à la réhabilitation de la l’usine Gaupillat. Au départ, nous n’étions qu’une poignée et aujourd’hui nous sommes plus de 200 à croire en ce projet.
C’est par le biais de cette lettre que nous avons souhaité prolonger le contact avec vous qui êtes de plus de plus en nombreux à nous soutenir.

L’année 2008 a vu le développement de notre site internet. La décision de créer cette newsletter et de continuer à vous informer au plus vite de nos avancées est apparue essentielle.
Cette lettre numérique n’est pas seulement celle des bénévoles actifs, elle appartient à toutes et à tous et devient, par là même, votre tribune. N’hésitez pas à nous faire part de vos intentions.

L’association La Fabrique est aussi un lieu de réflexion où tous les adhérent(e)s sont les bienvenu(e)s et sont conviés à participer. Les ateliers leurs sont ouverts et les administrateurs référents sont disponibles pour toutes questions. Rejoignez nous et participez à la construction de ce lieu qui donnerait un nouveau visage à l’ancien quartier du Bas-Meudon.
L’équipe de la Fabrique
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