Procurez vous le dernier ouvrage de l’association sur la fin de La Fabrique Gaupillat…
Un atelier d’écriture en collaboration avec l’association Cré’Art
En vente sur Lulu.com au prix de 7,53 €…
Bonne lecture !
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Procurez vous le dernier ouvrage de l’association sur la fin de La Fabrique Gaupillat… Un atelier d’écriture en collaboration avec l’association Cré’Art En vente sur Lulu.com au prix de 7,53 €… Bonne lecture !
Dernier vestige du passé industriel de l’Ouest parisien avec les usines Renault, l’ex-usine Gaupillat, à Meudon, sera prochainement livrée aux démolisseurs. La ville a sursis à statuer sur ce permis, mais cet acte a été attaqué en justice en décembre par les propriétaires. Le tribunal administratif de Cergy m’a enjoint de statuer dans un délai d’un mois, délai qui prend fin lundi, sous peine d’une astreinte de 1 000 € par jour de retard… » Et Hervé Marseille de s’interroger : « Pourquoi, tout au long de ces années, personne ne s’est intéressé à ce lieu ? Pas un architecte des Bâtiments de France pour dire attention, ce bâtiment à une valeur historique ? » Le propriétaire veut obtenir rapidement gain de cause De son côté, le porte-parole des propriétaires, toujours aussi combatif, compte bien obtenir rapidement gain de cause : « Le maire de Meudon ne peut pas juridiquement être contre cette démolition, estime Me Eric Ader. D’autant que nous nous sommes toujours conformés aux règles d’urbanisme et le CAUE 92 (NDLR : Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement), dans un document que nous avons remis à la justice, a indiqué que ce bâtiment n’a aucun intérêt. » Une association, la Fabrique, se bat cependant depuis 2007 pour préserver l’usine. Elle a fait sienne cette phrase de Victor Hugo : « Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c’est donc dépasser son droit que de la détruire. » En rappelant une fois de plus l’historique de la fabrique Gaupillat, « dernier bâtiment industriel du Val de Seine ». « Construite à la fin du XIXe siècle, elle constitue un exemple d’architecture industrielle avec sa cheminée, ses sheds, ses poutres métalliques et sa façade en briques, appuie l’association. Pendant cent soixante ans, les ateliers d’estampage ont rythmé la vie du Bas-Meudon, face à l’emblématique île Seguin. » Hier soir, le groupe Europe Ecologie-les Verts (EELV) au conseil régional a « appelé la municipalité à examiner les études montrant qu’il existe des alternatives à la démolition pure et simple ». Les élus EELV estiment que « les pouvoirs publics doivent saisir ce dossier et promouvoir sur le site des activités culturelles et économiques […] plutôt que de rayer de la carte un patrimoine remarquable, représentatif d’une mémoire ouvrière récemment bafouée sur l’autre rive ».
Face à l’île Seguin, mobilisation pour sauver une cartoucherie du XIXème siècle (REPORTAGE) MEUDON (Hauts-de-Seine), 5 déc 2010 (AFP) - Toit en dents de scie, haute cheminée en brique, l’ancienne cartoucherie Gaupillat de Meudon (Hauts-de-Seine), construite au XIXème siècle, un “témoin de l’histoire” pour l’association La Fabrique qui se bat pour la convertir en lieu culturel. La fabrique Gaupillat, au 43 bis route de Vaugirard à Meudon, est le dernier bâtiment industriel du Val de Seine. Construite à la fin du 19ème siècle, elle constitue un exemple d’architecture industrielle avec sa cheminée, ses sheds, ses poutres métalliques et sa façade en briques. Monsieur le Maire de Meudon, Monsieur le Ministre de la Culture : sauvez la fabrique Gaupillat !
Sur le rôle des associations dans la revivication et la défense du patrimoine industriel en région parisienne.
Cet ouvrage, écho du colloque régional « Patrimoines et développement des territoires », au cours duquel, Antoine Monnet ,président de l’association La Fabrique était intervenant, nous offre d’intéressantes réflexions sur le sujet et nous présente quelques exemples de requalification urbaine.
Les 30 novembre et 1er décembre 2009, la Région organisait, en partenariat avec le Conseil économique et social régional d’Ile-de-France, un colloque sur le thème «Patrimoines et développement des territoires». Les actes de ce colloque parus fin juin permettent de retrouver toutes les interventions et les débats échangés durant ces deux journées. En 238 pages richement illustrées, l’ouvrage présente les réflexions menées autour du patrimoine comme facteur du développement du territoire francilien. De nombreux spécialistes sont interrogés : historiens, urbanistes, élus franciliens, paysagistes, architectes, sociologues, … Comme le rappelle Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Île-de-France, dans la préface : « le colloque montre, à travers des exemples précis, que loin d’être un frein au développement, le patrimoine peut non seulement être intégré dans les projets d’aménagement, mais il peut même en être un élément moteur», et François Barré, président d’Arc-en-Rêve et président du Frac Île-de-France, dans sa très belle intervention, précise : «il s’agit d’assurer plus que jamais une douce continuité entre mémoire et projet». En Île-de-France, le SDRIF, comme le Grand Paris, souligne la nécessité de densifier la ville et de la rendre « vivable » à tous, et nous invite à regarder dans nos bourgs anciens ce qui « fait la ville ». Ce lien est présent dans l’intervention d’Etienne Achille, directeur général adjoint des services chargé de l’Unité Société qui analyse très précisément la présence patrimoniale dans les dix projets de la consultation sur le « Grand Pari(s) d’Île-de-France ». D’autres interventions exemples ont été présentés où sont en jeu des notions comme la requalification urbaine, les espaces publics, la création et donc la qualité de vie pour les territoires franciliens. Ainsi Michel Jaouën, architecte urbaniste, explique le lien entre la création et le territoire à travers l’exemple de l’Axe majeur de Dany Karavan à Cergy-Pontoise. Catherine Pilon, maire adjointe à la maire de Montreuil en Seine-Saint-Denis, chargée du développement économique et de l’emploi, expose la place du patrimoine dans le projet de développement du quartier des murs à pêches de sa ville. Le rôle des associations dans la revivification du patrimoine est également rappelé avec l’association « La Fabrique » qui a été créée pour sauver un élément du patrimoine industriel à Meudon dans les Hauts-de-Seine. A travers encore bien d’autres exemples, cet ouvrage permet de réfléchir sur la manière de préserver les traces d’un patrimoine de plus en plus large, sans empêcher le territoire et la ville de « fonctionner », et sans muséifier les centres-villes. Infos pratiquesPrix : 25 euros Disponible sur commande dans toutes les librairies.Ou auprès de l’éditeur Somogy : 57, rue de la Roquette 75011 Paris. Tél.: 01-48-05-70-10. Mail : info@somogy.fr. Possibilité de consulter ou d’acheter les publications au Centre de documentation de l’architecture et du patrimoine : 115, rue du Bac, 75007 Paris. Tel.: 01 53 85 78 34
« Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » Un recueil sur la mémoire de l’usine GaupillatCe qui fonde l’association La Fabrique, c’est bien entendu le souhait de sauvegarder et de mettre en valeur un bâtiment: celui de l’usine Gaupillat dans le bas-Meudon. Depuis le début, la préservation du bâti et la mémoire du lieu nous ont paru indissociables. Pour commander « Qu’est-ce qu’on Fabrique ici ? » : Association La Fabrique 13 route de Vaugirard, 92190 Meudon en joignant un chèque de 15 euros.
Pour Jean-Yves Chapuis, vice-président de Rennes Métropole, chargé des formes urbaines et consultant en stratégie urbaine, nous sommes passés de la planification urbaine (une vision totale de la ville pensée par les ingénieurs) au projet urbain introduit par les concepteurs architectes urbanistes et, aujourd’hui, à la stratégie urbaine qui remet en cause le rôle premier de l’urbaniste avec l’introduction des sciences sociales et, de plus en plus, des sciences de la vie. On ne peut plus fabriquer la ville sans analyser précisément les modes de vie et leur évolution et une connaissance précise des revenus de nos concitoyens. Or la structure des services des villes démontre que les sciences sociales sont peu représentées dans les profils des cadres. Les ingénieurs et les architectes urbanistes restent dominants dans le domaine de l’urbain. Les agences d’urbanisme ont peu de ces profils si bien que la connaissance des couches sociales et groupes sociaux ainsi que les revenus sont peu connus. Cela redonne au politique une autonomie d’action et repositionne son débat avec les citoyens de sa ville. Il faut pour cela développer la citoyenneté urbaine. Source LE MONITEUR.FR |
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