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Le Département de Seine-et-Marne et son Service études et développement du patrimoine organisent, en partenariat avec la Région Ile-de-France et son Service patrimoines et inventaire, la première journée de restitution intermédiaire de l’inventaire du patrimoine industriel de la vallée de la Seine.
Cette journée d’étude, ouverte à tous, se déroulera samedi 10 avril 2010.
La matinée (dans l’auditotrium de la Direction des archives, du patrimoine et des musées départementaux à Dammarie-lès-Lys) sera consacrée à la présentation de l’étude et aux premiers résultats de l’inventaire.
L’après midi sera l’occasion de la visite du site de l’ancienne manufacture de papiers peints Leroy de Saint-Fargeau-Ponthierry.
Je vous prie de trouver ci-joint le programme. Les inscriptions se font dans la limite des places disponibles, avant le 7 avril 2010, par fax au 01 64 87 37 10, par téléphone au 01 64 87 37 54 ou par courriel à patricia.valentin-aube@cg77.fr


De la poudrerie nationale d’Angoulème à la cartoucherie Gaupillat de Meudon…le difficile travail de la patrimonialisation et de la mémoire.
Merci à Magali Renard et son blog ”Le Patrimoscope” http://www.lepatrimoscope.com/2010/03/la-poudrerie-nationale-dangouleme.html

La poudrerie nationale d’Angoulême
La Poudrerie nationale d’Angoulême est l’une des quatre manufactures royales qui se sont implantées en Poitou-Charentes, à la faveur du développement de la force militaire française. J’ai eu l’occasion d’étudier ce site gigantesque au cours de mon stage auMusée du Papier d’Angoulême, bien que les informations le concernant soient extrêmement difficile d’accès. En effet, comme il s’agit d’un site autrefois dédié à la production de poudres et explosifs, ses archives sont ultra secrètes!
“La Poudrerie nationale d’Angoulême est l’une des quatre manufactures royales qui se sont implantées en Poitou-Charentes, à la faveur du développement de la force militaire française. J’ai eu l’occasion d’étudier ce site gigantesque au cours de mon stage auMusée du Papier d’Angoulême, bien que les informations le concernant soient extrêmement difficile d’accès. En effet, comme il s’agit d’un site autrefois dédié à la production de poudres et explosifs, ses archives sont ultra secrètes!
La poudrerie a été créée sur ordonnance royale en 1817 en remplacement de celle de Saint-Jean d’Angély, laquelle fut détruite par une explosion un an plus tôt. L’établissement, qui approvisionnait la flotte militaire de Rochefort par voie fluviale, fut installé à l’ouest de la commune d’Angoulême, à l’intérieur de la boucle formée par un méandre de la Charente. La force motrice du fleuve permettait initialement d’actionner 15 moulins à poudre. L’activité réellement “industrielle” débuta en 1826 et le site s’étendit progressivement pour atteindre 200 hectares en 1917. Entre 1827 et 1888, on y produisit de la poudre noire (pour la guerre, la chasse et la mine) puis à partir de 1888 du coton-poudre (nitrate de cellulose).(…)”
“Encore un témoin de l’histoire industrielle amené à disparaître et qui tombera certainement dans l’oubli, au vu du patrimoine difficile à assumer que représente cet ancien lieu de production… “


Il y a quelques jours nous vous annoncions la démolition prochaine de la cantine de Gaupillat.
Aujourd’hui la pelleteuse est entrée en action…
Les traces disparaissent…La mémoire s’efface…
C’est officiel!!!
A la suite de notre demande, la Direction Départmentale des Finances Publiques des Hauts-de-Seine ,nous a fait savoir par courrier du 29 janvier 2010 que l’association La Fabrique répondait aux critères d’« Association d’Intérêt Général ». Ainsi, sous certaines conditions, votre association pourra délivrer des reçus des dons et versements obtenus, permettant aux donateurs d’ouvrir droit aux réductions visées par les articles 200-1-b du Code Général des Impôts pour les particuliers et l’article 238bis-1-a pour les entreprises.
Cette aide de l’Etat apporte une opportunité importante au développement de l’association selon deux directions :
1. DONS AUX ŒUVRES : L’association peut recevoir des dons de particuliers. Elle peut délivrer un reçu permettant aux donateurs d’ouvrir droit à une réduction d’impôt de 66% du montant versé dans la limite de 20% de leurs revenus imposables. Cette information intéresse tous les membres de l’association qui se verront remettre dès 2010 un reçu donnant droit à une réduction d’impôt du montant de la cotisation réglée en 2010.
2. MECENAT d’ENTREPRISE : En tant qu’association à but culturel et éducatif, La Fabrique peut délivrer des reçus pour les dons en numéraire ou en nature donnant droit à une réduction d’impôt de 60% du total dans la limite de 5% du chiffre d’affaires des entreprises donatrices. Cette disposition peut nous permettre de nous associer avec des entreprises en synergie avec nos buts.
Exemple : si un donateur décide de verser 200 euros à La Fabrique , association d’intérêt général. Il bénéficiera d’une réduction d’impôt de 66 %, soit 132 euros. Le coût réel de son don sera de 68 euros.
Voici une bonne nouvelle pour tous nos adhérents et donateurs.
Le 25 janvier 2010, la France a officiellement déposé la candidature du bassin minier du Nord/Pas-de-Calais à l’inscription au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco.
Il a été remis par Catherine Colonna, ambassadeur auprès de l’Unesco.Le ministre de la Culture et de la communication, Frédéric Mitterrand, a salué une candidature “exceptionnelle par son sujet et son ampleur, qui, en outre, est portée avec passion et émotion par toute une région”.Cette candidature, présentée par la France dans la catégorie “patrimoine culturel évolutif”, regroupe des vestiges de l’outil industriel mais également des églises, écoles, dispensaires, monuments commémoratifs, gares et corons.L’Unesco devrait annoncer son choix à la mi-2011
Jusqu’à fin janvier, le Conseil régional d’Ile-de-France présente sur ses murs du boulevard des Invalides à Paris une exposition intitulée « Trois siècles d’architecture industrielle en Île-de-France ». Des Grands Moulins de Pantin à la Chocolaterie Menier… La Région propose, grâce à son service Patrimoines et inventaire, de poser un autre regard sur ces édifices industriels du passé.
En savoir plus et voir une sélection de photos : http://www.iledefrance.fr/galerie-dimages/culture/trois-siecles-darchitecture-industrielle-en-ile-de-france
Les abattoirs de Nice
Nous avons La Fabrique à Meudon. D’autres territoires cherchent aussi des lieux à faire revivre. A Nice, il s’agit des anciens abattoirs, construits en 1962, un bâtiment sur deux niveaux, d’une centaine de mètres de long dans un quartier populaire qui se cherche une vie. C’est moins beau que La Fabrique (si on se fie aux photos) mais c’est un peu du passé de Nice qu’on cherche à faire revivre.
C’est le patrimoine au service du développement des territoires !
Qui ? Sophie Duez, une comédienne pleine de talent, femme de gauche engagée, et Christian Estrosi, Maire UMP de Nice et ministre ! Nous ne sommes pas là pour expliquer qu’il n’y a plus de combats politiques, que gauche et droite se sont fondus dans une guimauve de cohabitation. C’est idiot ! Par contre, cela démontre que l’on peut trouver des convergences sur des projets concrets comme celui des abattoirs de Nice ou bien celui de la Fabrique Gaupillat.
Deux articles à lire et deux videos pour en savoir plus : Le Monde, La station, webtvnice, les abattoirs
PS : Sophie et Christian: si vous passez près du Val de Seine, on vous inviterait avec beaucoup de plaisir à dîner pour que vous nous racontiez les abattoirs et pour vous raconter notre projet.


La Fabrique est heureuse de vous souhaiter une très bonne année 2010.
C’est aussi l’époque ou l’on peut espérer que nos rèves les plus fous se réalisent!…
C’est ce que nous vous souhaitons avec en plus la santé et beaucoup d’amour…
Le Plan Local d’Urbanisme sera soumis, entre la fin 2009 et le début 2010, à enquête publique.
Ce sera là la dernière occasion pour les meudonnais de s’exprimer sur ce plan qui devrait régler le développement de la ville pour les 10 à 15 ans à venir.
Il faut prendre conscience de l’enjeu que cela représente pour le devenir de la ville et de l’importance à ce que chacun de vous puisse s’exprimer.
Pour la troisième année consécutive, l’association La Fabrique était présente aux Journées Européennes du Patrimoine qui avait lieu les 19 et 20 septembre 2009.
C’est dans le cadre de la maison Huvé, elle-même ouverte aux visites lors de cet événement, que la famille Laumet a accueilli notre stand et celui du comité de sauvegarde des sites de Meudon.
Près de 350 visiteurs ont pu ainsi découvrir le projet associatif et une bonne centaine participèrent aux visites du quartier du Bas Meudon, sur les deux jours.
La présence de la Fabrique le week end suivant à la « fête des guinguettes » fut également très remarquée.
Cela prouve une fois de plus l’intérêt croissant qu’ont les habitants du quartier et ceux de la région d’île-de-France pour l’avenir du patrimoine historique et industriel de la proche banlieue parisienne.
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