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Le monument élevé aux 49 mineurs morts en 1881 dans l’ accident de la mine de souffre de Gessolungo en Sicile.
Le coup de grisou tua 19 “carusi” âgés de 8 ans à 14 ans.




57 Métal en danger!!!
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/les-architectes-veulent-sauver-le-batiment-renault-07-04-2011-1396881.php
Comme l’usine Gaupillat, le bâtiment de Vasconi à Boulogne-Billancourt est menacé de démolition, comme pour l’usine Gaupillat, le patrimoine industriel de Boulogne-Billancourt est considéré comme de la réserve foncière, comme l’usine Gaupillat qui appartient à des privés-vandales, 57 Métal appartient à un fond de pension anglais, comme pour l’usine Gaupillat un collectif demande le classement de ce bâtiment industriel au Ministre de la Culture…
LA DIFFÉRENCE…????
La VOLONTÉ de Boulogne-Billancourt, qui a déjà pris contact avec le Drac Ile-de-France et avec le ministère de la Culture, afin d’envisager le classement du bâtiment par l’État.
Cette volonté de protéger la dernière usine, la dernière mémoire , qui a tant manqué à Meudon…
Meudon en avait pourtant le pouvoir et la possibilité…
L’histoire jugera.
“Usine Gaupillat …
…Au nom du fric et de la magouille, nous vous condamnons à mort ! “
avec la complicité de :
Drac Ile de France http://www.ile-de-france.culture.gouv.fr/
Ministère de la Culture http://www.culture.gouv.fr/
Ville de Meudon http://www.ville-meudon.fr/
Bouygues Immobilier http://www.bouygues-immobilier.com/jahia/Jahia/aboutus
SENTENCE IMMÉDIATE :






 
 

La réhabilitation du Carreau du Temple à Paris dans le 3ème arrondissement est un bon exemple de la réussite de la maitrise d’usage malgré la longueur des différentes étapes.
Au départ, volonté municipale de démolir, opposition de citoyens,pétition…et classement. Puis concours d’idées soumis à référendum local qui choisi un projet, à partir duquel est lancé un concours d’architecture. Choix d’un architecte et les travaux commencent…
A Meudon, nous n’en sommes pas encore là…MAIS, les études menées par le CAUE 92, peuvent et doivent nous laisser espérer autre chose qu’une démolition de Gaupillat, autre chose que cet aménagement de quartier obsolète à l’urbanisme défaillant, initialement prévu . Nous attendons les premières réunions de concertation prévues par la Ville avec impatience !….
En 1863, les halles et la Rotonde sont démolies pour être remplacées par six pavillons modernes en fonte, verre et brique, conçus par les architectes Ernest Legrand et Jules de Mérindol.
En 1904, le Carreau accueille la première Foire de Paris. L’année suivante, quatre des six pavillons sont démontés. Il n’en reste plus aujourd’hui que deux, formant une vaste halle (actuel marché du Temple). Les rue Gabriel-Vicaire et la rue Paul-Dubois passent sur la partie supprimée, et le reste se trouve entre la rue de Picardie et la rue Eugène-Spuller.
Le marché du Carreau du Temple connaît un énorme succès et « devient le marché incontournable du vêtement populaire pour les petites bourses et les coquets » (Meryam Khouya). Les années 1950 à 1970 voient les clients affluer. Il y aurait eu jusqu’à 1000 marchands dans le Carreau. En 1976, il en restait 360, et dans les années 2000 ils ne sont plus qu’une dizaine.
En 1976, le maire de l’arrondissement, Jacques Dominati, veut raser les lieux pour édifier un parking : une pétition opposée à ce projet recueille 5 000 signatures et obtient son abandon.
En 1981, le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques. Le commerce des vêtements décline au fil des ans. Le site sert occasionnellement à des défilés de mode et accueille diverses manifestations. Pendant l’été 2005, le Carreau a été aménagé pour héberger une exposition dans le cadre de l’Année du Brésil - le président Lula et le musicien et ministre Gilberto Gil y sont venus à cette occasion le 14 juillet 2005.
Lors du concours d’idées lancé en 2003, 133 projets ont été déposés, puis synthétisés en trois propositions de projets, soumises en février 2004 à un vote local. Les personnes habitant, étudiant ou travaillant dans le 3e arrondissement ont été appelées à participer à cette grande expérience de démocratie participative.Le maire Pierre Aidenbaum annonce la clôture du scrutin le dimanche 1er février 2004.
Un concours d’architecture entre cinq agences a lieu en 2007. Le 6 septembre 2007, le projet est confié à l’architecte lauréat par un jury d’élus et de hauts fonctionnaires de Paris, et d’architectes. Le Nouveau Carreau du Temple sera réalisé par l’agence Studio Milou Architecture, dirigée par l’architecte Jean-François Milou, qui a notamment réalisé l’extension du Musée National de l’Automobile à Mulhouse.
Un auditorium de 250 places sera aménagé au rez-de-chaussée, doté d’une entrée autonome. 1 600 m² seront dédiés aux sports et aux activités économiques, expositions etc.D’un budget initial de 30 millions d’euros, l’évaluation du coût est passée début 2007 à 44,5 millions, avec des dépenses supplémentaires notamment d’isolation phonique.
En 2009 , fouilles archéologiques - le Carreau est dans l’ancien enclos des Templiers - puis les travaux d’aménagement. L’inauguration est prévue pour 2013. (sources Wikipédia).
Pour nombre d’entre nous,la Sicile évoque la mer, les ruines antiques, les palais, le tourisme et les plages…Mais la Sicile est également une ile de production industrielle surtout connue pour ses mines de souffre et des conditions de travail extrême. Quelques photos de trois lieux en trois étapes.
MINERIA FLORISTELLA :
 
 
 
 




Changer le monde est non seulement possible mais objectivement nécessaire au regard des défis environnementaux et sociaux actuels.
Le projet DARWIN http://blog.projetdarwin.eu/participe à son échelle au basculement indispensable de société et incarner une économie de fonctionnalité et circulaire, sobre en carbone et en pollutions de toutes sortes et riche en échanges, en créativité, en convivialité.
Le projet DARWIN a vocation à répondre concrètement aux nouveaux enjeux du développement durable, alliant une croissance soutenable à une décroissance sélective, par la réduction des impacts environnementaux, par la maîtrise des prix des énergies et la réduction des coûts de fonctionnement qui sont autant de critères nécessitant une approche nouvelle des modes de gestion des bâtiments. La dimension architecturale du projet revêt ainsi une dimension essentielle.
Performance énergétique et recours aux énergies renouvelables ne s’y envisageront pas sans une réflexion préalable et permanente sur les comportements individuels des futurs occupants et sur les règles d’usages et de vie collectives qui fixeront des objectifs environnementaux exigeants et des limites aux gaspillages… et créeront les conditions d’un bien être au travail maximal.

Le 11 juillet avec la Fête du Patrimoine Industriel,,16 sites industriels d’Alsace, de Lorraine et Franche-Comté mettront à l’honneur les richesses de leur patrimoine…bien trop souvent oublié, voire dénigré…
Un jour peut-être l’Ile de France s’y mettra…
Description
Quand les trésors cachés se dévoilent…
Et si la découverte d’un site industriel devenait festive, insolite, ludique et conviviale?
L’ère industrielle a marqué le grand Est de la France. Des villes et villages entiers se sont construits grâce à la prospérité de leurs usines.
Aujourd’hui, plusieurs sites industriels s’unissent pour rendre hommage et valoriser le patrimoine industriel du Grand Est.
Organisateur Parc de Wesserling
rue du parc 68470 Husseren Wesserling
Tel. : 03 89 38 28 13. Mail : info@parc-wesserling.fr. Site : www.parc-wesserling.fr
http://www.parc-wesserling.fr/component/option,com_events/agid,13/task,view_detail/&Itemid=18
Le PDF du programmes de tous les sites: 071_programme-fete-du-patrimoine-industriel-2010
EN 2010, 3 RÉGIONS, 7 DÉPARTEMENTS
ALSACE
• Tuilerie-Briqueterie Sonntag - STILL (67)
• Musée français du pétrole - MERKWILLER-PECHELBRONN (67)
• Carreau minier Rodolphe - UNGERSHEIM (68)
• Mine Joseph Else - WITTELSHEIM (68)
• Mine St-Nicolas - STEINBACH (68)
• Parc de Wesserling-Écomusée textile - HUSSEREN-WESSERLING (68)
VOSGES
• Manufacture royale - BAINS-LES-BAINS (88)
FRANCHE-COMTÉ
• Maison du patrimoine - Forges - AUDINCOURT (25) de 10h à 18h.Renseignements au 03 81 30 66 64.
• Musée de la Brasserie - SOCHAUX (25) *de 9h à 18h. Renseignements au 03 84 56 60 90.
• Moulin et source de la Doue - ABBÉVILLERS -GLAYE (25) de 10h à 18h. Renseignements au 03 81 35 91 51.
• Taillanderie - NANS-SOUS-SAINTE-ANNE (25)*
• Forge - Musée d’Étuffont - ETUFFONT(90)
• Musée Japy - BEAUCOURT (90)
• Écomusée du Pays de la Cerise - FOUGEROLLES (70)
• Musée de la lunette - MOREZ (39)
• Espace Charles Kieffer - SELONCOURT (25) de 14h à 17h. Renseignements au 03 81 31 87 80.



Un article du quotidien L’Alsace
Edition du 13 juin 2010

Longtemps, le patrimoine industriel a été déprécié. Les pionniers de la défense des vestiges du labeur relèvent le défi et prêchent par l’exemple. À Wesserling comme dans le Bassin potassique ou à Bains-les-Bains.
« Faut-il, pour être attaché aux choses, être menacé de les perdre ? », demandait il y a quelques années le spécialiste du patrimoine industriel Louis Bergeron. Dans le domaine de la mémoire ouvrière, par exemple, il y a de cela, si l’on considère le rythme effréné des destructions massives commises au cours des 25 dernières années en France. Côté verre à moitié vide, dans le seul Bassin potassique ou simplement à Mulhouse, la ville aux cent cheminées, les dégradations ont été multiples. Côté verre à moitié plein, on sauve aussi. Certes. Grâce à des pionniers. Ici, ce sont les anciens mineurs du groupe Rodolphe qui retapent les vieilles machines du fond. Là, ce sont les initiatives de réhabilitation du site exceptionnel de Wesserling, sous la dynamique du conseiller général François Tacquard, saluée dans le bel ouvrage de Pierre Fluck, Wesserling, l’Eden du textile.
Une éducation à la citoyenneté
Et c’est, à peine plus loin, le pari fou engagé par un couple, Martine et François Cornevaux, qui ont racheté et entrepris de restaurer, en la sauvant de l’abandon et de l’oubli, la Manufacture royale de Bains-les-Bains (Vosges), la plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII e siècle.
« On est toujours myope quand il s’agit de juger l’héritage de la génération précédente », regrettait le journaliste récemment disparu Emmanuel de Roux lors d’un colloque en Alsace sur le patrimoine industriel. Le vent tourne. L’initiative de la Fête du patrimoine industriel, demain 12 juillet, donne le ton d’un été malin, avec à la clef la réappropriation d’un passé qui témoigne de l’intelligence, du travail et du cœur des hommes. « Le patrimoine industriel, pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il est temps de réagir contre notre culture qui veut que seul l’ancien soit intéressant », répond Pierre Fluck, qui évoque « au-delà d’une éducation à la culture, une éducation à la citoyenneté ». Et « parce que les friches industrielles, ça n’est pas passéiste ». Au contraire, pense l’universitaire alsacien, une ville comme Mulhouse, la Manchester française, pourrait devenir un haut lieu du tourisme « si son patrimoine industriel était mis en valeur ». Car l’Alsace, rappelle-t-il à ceux qui l’ont oublié, « ce n’est pas uniquement la Route des vins, c’est aussi l’industrie »…
Lucien Naegelen
Lisez l’article
http://www.angersmag.info/La-Manu-au-coeur-du-debat_a954.html
Rédigé par Yannick Sourisseau - le 1 Mai 2010 à 08:05
Cette semaine le bai lleur social le Toit Angevin, propriétaire du site
de la Manufacture d’Allumettes de Trélazé, l’une des villes de la
communauté urbaine Angers Loire Métropole, invitait les habitants
à une visite et discussion in situ du projet d’aménagement. Une
centaine de personnes ont répondu à l’invitation dont plusieurs
associations de défense du site.
 Après la cantine de Gaupillat démolie le mois dernier(voir notre article du 18/02/2010) , un des derniers vestiges de l’activité industrielle et touristique du quartier disparait aujourd’hui .
Dernier vestige du funiculaire historique reliant Meudon Bellevue à la route de Vaugirard en rive de Seine, entre Sèvres et le Bas Meudon, le petit hangar qui témoignait encore de la gare de Bellevue vient de disparaître, pour être remplacé par un projet d’aménagement immobilier. Ce hangar était en réalité une partie seulement de la gare, qui s’élevait sur trois niveaux, mais avait conservé le revêtement en bois d’origine.
La suite sur le site de Pierre Bayle.http://pierrebayle.typepad.com/pensees_sur_la_planete/2010/04/le-funiculaire-de-meudon.html
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