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Un article du journal L’Humanité du 19 mai 1932, relatant la production et les conditions de travail au sein des usines Gévelot et Gaupillat.Un témoignage vivant sur “les boîtes de guerre”…, signé par “un groupe d’exploités” et provenant du site de la BNF,Gallica.
Le lien vers le numéro complet de L’Humanité. : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k404275t


Un webdocumentaire circule actuellement sur la toile et mérite qu’on s’arrête quelques minutes pour le visionner: « Good bye Lenine, la rouille en plus », réalisé par deux grands reporters Emmanuel Leclere, grand reporter à France Inter et Jean-François Fernandez,grand reporter et photographe à France Bleu.
20 ans après la chute du mur de Berlin…, ils nous font vivre 10 histoires de murs en friche dans les pays de l’Union européenne qui appartenaient au bloc de l’Est, dans 10 villes privilégiées par les anciens régimes et qui ont chuté avec le mur. Certaines ont déjà bien pansé leurs plaies, d’autres non.
Défrichages en textes, photos et musique : Leipzig, Daugavpils, Sillamae, Visaginas, Wlodawa, Ostrava, Kosice, Miskolc, Campulung, Pernik.
Merci au “Projet Darwin”.
  
C’est le titre d’un ouvrage écrit par deux passionnés de sidérurgie
Le haut-fourneau.
Un lieu emblématique de la Moselle sidérurgique.
Une époque, des tranches de vie.
Serge Truba, ancien lamineur et Sylvain Dessi, fils de sidérugiste, consacrent au livre au géant d’acier.
==> Voir le reportage de Eric Molotdzoff et Yves Quemener
Sylvain et Serge ont la sidérurgie dans le coeur.
Elle a rythmé leur jeunesse et leur vie.
Ils ont voulu rendre hommage au patrimoine industriel de leur région.
Maniière de rendre également hommage à leurs pères, en exprimant la “dette des fils”, ultime reconnaissance aux parents.
Le haut-fourneau… Extraordinaire fusion du métal qui prend forme et de l’humain qui le façonne.
Lorsqu’il s’arrête, lorsqu’on le détruit et qu’il tombe, le géant d’acier impose une dernière fois sa force, dans un dernier râle qui force le respect.
Ce sont ces visions que Sylvain Dessi et Serge Truba expriment dans leur ouvrage “Rumeurs d’usines”.
Le Bassin minier sera-t-il le dossier retenu par la France pour être présenté à l’Unesco sur la liste du patrimoine mondial ? On l’espère…

L’année 2009 a été la dernière année pour finaliser le dossier pour la candidature du bassin minier au patrimoine mondial de l’Unesco.Cette candidature a été déposée dans la catégorie de “paysage culturel évolutif”. Ainsi le patrimoine du bassin minier avec notamment des cités minières, des chevalements, des terrils… a été soigneusement répertorié par la Mission bassin minier et l’association bassin minier uni pour la candidature (BMU). Ce dossier de candidature ficelé, a ensuite été déposé auprès du gouvernement français, qui n’en choisit qu’un parmi une trentaine qu’il reçoit. Cette décision sera prise au cours de ce mois de janvier . C’est ensuite l’État français qui remettra le dossier choisi au comité du patrimoine mondial de l’UNESCO. Et si le dossier est déposé, l’UNESCO aura 18 mois pour envoyer ses experts, afin d’analyser et de statuer sur cette candidature.
www.bmu.fr
Site de l’association Bassin minier Unesco
Les abattoirs de Nice
Nous avons La Fabrique à Meudon. D’autres territoires cherchent aussi des lieux à faire revivre. A Nice, il s’agit des anciens abattoirs, construits en 1962, un bâtiment sur deux niveaux, d’une centaine de mètres de long dans un quartier populaire qui se cherche une vie. C’est moins beau que La Fabrique (si on se fie aux photos) mais c’est un peu du passé de Nice qu’on cherche à faire revivre.
C’est le patrimoine au service du développement des territoires !
Qui ? Sophie Duez, une comédienne pleine de talent, femme de gauche engagée, et Christian Estrosi, Maire UMP de Nice et ministre ! Nous ne sommes pas là pour expliquer qu’il n’y a plus de combats politiques, que gauche et droite se sont fondus dans une guimauve de cohabitation. C’est idiot ! Par contre, cela démontre que l’on peut trouver des convergences sur des projets concrets comme celui des abattoirs de Nice ou bien celui de la Fabrique Gaupillat.
Deux articles à lire et deux videos pour en savoir plus : Le Monde, La station, webtvnice, les abattoirs
PS : Sophie et Christian: si vous passez près du Val de Seine, on vous inviterait avec beaucoup de plaisir à dîner pour que vous nous racontiez les abattoirs et pour vous raconter notre projet.

Si vous avez manqué le débat de LCP - Public Sénat sur le Patrimoine industriel, qui date d’avril 2009 (mais a été rediffusé récemment en décembre), voici une séance de rattrapage :
Avec en filigrane “le gachis du paquebot Le France“, les invités discutent de l’intérêt croissant pour le Patrimoine industriel. On peut donc y voir s’exprimer Didier Fusillier, Jean-Jacques Alliagon, Jean-François Pahin mais surtout l’architecte Vincent Brossy qui ose aller contre l’a-priori largement partagé qui veut que les réhabilitations coûtent plus cher que la destruction-reconstruction! Selon lui, “Les bâtiments industriels sont une opportunité économique. La meilleure preuve de développement durable, c’est de reprendre ces bâtiments qui ont des dimensions parfaites et de les réutiliser.“
L’association la Fabrique est intervenue lors du colloque initié par le conseil régional d’île-de-France sur le thème « patrimoines et développement des territoires ».
Cette démarche communicative a pour but non seulement de présenter le projet de sauvegarde de l’ancienne usine Gaupillat, mais aussi de conforter notre initiative par les différentes réflexions des intervenants et du public émises durant le déroulement de ces deux journées.
En ouverture, il fut principalement souligné l’importance de la notion de mémoire comme héritage urbain et de continuité des sociétés urbaines ainsi que la diversité des patrimoines. Il fut précisé que « les patrimoines pourraient être les éléments déclencheurs du réaménagement du territoire francilien »
Nous avons pu remarquer notamment l’intervention de François Barré, président d’Arc-en-Rêve Bordeaux, président de la FRAC île-de-France, ex-directeur de l’architecture et du patrimoine, qui insista sur l’importance de la relation de la mémoire au projet architectural et engendrer ainsi une nouvelle dynamique dans l’aménagement des territoires en rappelant que la ville est faite de diversité et de mixité (sociale et culturelle), constituant ainsi l’identité de la ville. Il est également revenu, tout en citant André Malraux, sur la relativité du regard du contemporain sur sa propre époque : « l’architecture est un art de la métamorphose » et rappeler l’importance de tenir compte de la « maîtrise d’usage » qui devrait opérer au coté de la maîtrise d’œuvre et de la maîtrise d’ouvrage.
Par ailleurs, nous avons pu remarquer la présence de Paul Smith, du ministère de la culture et de la communication, de Florence Hachez Leroy, maître de conférence à l’université d’Artois EHS, d’Hélène Bouisson du CAUE 78, ainsi que celle de Jacques Pajot, architecte, qui a entre autre réalisé le 104 à Paris, qui soutiennent notre action.
Nous remercions également Arlette Auduc, chef de service « Patrimoine et inventaire », pour l’écoute qu’elle nous a consacrée en nous conviant autour d’une table à présenter plus en détail notre projet associatif.
Souhaitons que ces réflexions, dans leurs grandes lignes, montrent que le chemin pris depuis 5 ans par l’association la Fabrique, tant dans ses choix architecturaux, de programmation ou d’organisation en ateliers pour le fonctionnement associatif, est le bon pour parvenir à la sauvegarde du dernier patrimoine industriel du Val de Seine.
Gilles Fiant
Nb : un ouvrage consacré à la thématique de ce colloque doit être édité courant 2010.

Le président Antoine Monnet à la tâche
Patrimoine et développement durable semblent participer à la même logique : il s’agit de mieux articuler le temps présent des sociétés à leur passé et leur avenir.
Le colloque se déroulera les 30 novembre et 1er décembre au Conseil Régional d’IDF à Paris. Il présentera des exemples précis où la requalification urbaine, les espaces publics, la création, concourent à la qualité de vie de nos territoires, celle-ci ne pouvant s’apprécier qu’à l’aulne de l’ensemble du projet où le patrimoine doit avoir toute sa place.
Antoine Monnet, président de l’association La Fabrique débattra mardi 1er décembre à 10 heures sur le thème : les associations et la revivification du patrimoine industriel, un enjeu citoyen.
information et inscription :
www.iledefrance.fr/patrimoines-et-inventaire
tél : 01 53 85 78 34
Le patrimoine industriel sort difficilement d’une longue période d’indifférence. En France notamment, ce sujet est tabou parce que l’on considère que les bâtiments industriels se prêtent à priori peu à leur conservation. Le coût d’entretien est l’argument principal qui entraîne la destruction massive des sites. La relation des anciens ouvriers avec ce patrimoine est également ambiguë. Les fermetures fracassantes sont encore restées dans les esprits. Le souvenir des luttes difficiles qui n’ont pas pu sauver l’emploi ont laissé un goût amer. Alors, on préfère oublier, tourner la page. Lire la suite sur le site:
http://www.heritage-homme-de-fer.labascule.tv/accueil.html
Cette année, sur le thème d’un “patrimoine accessible à tous”, l’association La Fabrique et le Comité de Sauvegarde des Sites de Meudon vous proposent sur les deux journées, différents parcours de visites sur la commune de Meudon, ainsi qu’une exposition thématique sur le quartier du Bas Meudon, lieu emblématique dans un territoire en pleine mutation.
Horaires et lieux de rendez vous des parcours de visites les 19 et 20 SEPTEMBRE:
A 15h00 et 16h15 : De la Terrasse du Château au domaine privé de l’Observatoire (Grande perspective du 17eme siècle), avec le Comité de Sauvegarde des Sites de Meudon. RV place Jules Janssen.
A 15h00 et 16h00 : Bassin de Chalais (Grande perspective du XVIIème siècle), avec le Comité de Sauvegarde des Sites de Meudon. RV 9 avenue de Trivaux (en face du cimetière).
A 14h30 : Depuis le 13 route de Vaugirard, visite du quartier du Bas Meudon, avec l’association La Fabrique.
A 17h30 : Depuis la gare de Meudon Bellevue, visite du quartier du Bas Meudon, avec l’association La Fabrique.
De 14h00 à 19h00 : l’exposition thématique sur le quartier du Bas Meudon, s’affichera dans le cadre du parc de la maison Huvé, folie de la fin du 18eme siècle, également ouverte au public pour cette manifestation.
Pour tous renseignements concernant le déroulement des journées du patrimoine au Bas Meudon : association La Fabrique 01 46 26 67 28.
Plan, accès et contact sur le lien suivant :
Les journées du patrimoine
Pour tous renseignements concernant le déroulement du parcours organisé par le Comité de Sauvegarde des Sites de Meudon vous pouvez vous rendre sur le site internet de l’association du CSSM: www.sauvegardesitemeudon.com
BONNE VISITE…

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