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 Après la cantine de Gaupillat démolie le mois dernier(voir notre article du 18/02/2010) , un des derniers vestiges de l’activité industrielle et touristique du quartier disparait aujourd’hui .
Dernier vestige du funiculaire historique reliant Meudon Bellevue à la route de Vaugirard en rive de Seine, entre Sèvres et le Bas Meudon, le petit hangar qui témoignait encore de la gare de Bellevue vient de disparaître, pour être remplacé par un projet d’aménagement immobilier. Ce hangar était en réalité une partie seulement de la gare, qui s’élevait sur trois niveaux, mais avait conservé le revêtement en bois d’origine.
La suite sur le site de Pierre Bayle.http://pierrebayle.typepad.com/pensees_sur_la_planete/2010/04/le-funiculaire-de-meudon.html
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Jean-François Bernardin, président de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie, ont signé le 20 avril une deuxième charte pour inciter les entreprises au mécénat culturel
Ni le site internet du ministère de la Culture et de la Communication ni celui de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie n’ont à cette heure fait état de la signature d’une seconde charte incitant les entreprises au mécénat culturel au siège de l’AFCCI, avenue de la Grande Armée, à Paris.
Les responsables des chambres de commerce et les chefs d’entreprises y croient-il vraiment ? Sans doute et malgré la crise qui tend les budgets, mais ils ne le montrent guère. Le ministre y croie-t-il lui-même ? A l’écouter on en serait aisément convaincu, d’autant plus que l’appui des entreprises à l’entretien du patrimoine historique, public ou privé, et à la vie culturelle est bienvenue à l’heure où l’Etat doit penser à se serrer la ceinture. Alors pourquoi cet étonnant silence, au moment même où le document paraphé annonce renforcer la communication sur le sujet?
Quoiqu’il en soit, cette nouvelle charte a bel bien été signée. Elle renouvelle pour cinq nouvelles années la précédente signée par Renaud Donnedieu de Vabres, en 2005. La charte s’appuie sur la loi du 1er août 2003 relative au mécénat et aux fondations, avec un régime fiscal amélioré en 2004
La suite sur Patrimoine-en-blog
http://patrimoine.blog.pelerin.info/2010/04/22/une-deuxieme-charte-pour-developper-le-mecenat-culturel-des-entreprises/
 Mardi 18 Mai 2010
de 9h00 à 17h30
Date : Mardi 18 mai 2010 // à Saint-Denis // 9h00-12h30 // Matinée-débat
Le Département de la Seine-Saint-Denis a fait réaliser, par un architecte-urbaniste, Jean-Bernard Cremnitzer et un économiste de la construction, Michel Ducroux, une étude sur plusieurs réalisations de reconversions de sites industriels en logements, équipements ou bureaux. Ses auteurs ont analysé l’ensemble du processus de l’opération et décomposé les principaux éléments constituant le coût des travaux. Ils ont ensuite comparé ce coût avec une estimation de ce qu’aurait coûté, avec le même programme, une construction neuve après démolition. Dépassant toute attente, ce référentiel tend à montrer que la reconversion d’un bâtiment industriel peut être, en plus d’une opération de valorisation patrimoniale et de développement durable, une solution parfois plus économique que la démolition pour reconstruire à neuf. Une rencontre qui permettra d’échanger autour de ces enjeux avec les auteurs de l’étude et des maîtres d’œuvre qui sont déjà intervenus sur des opérations de reconversion.
Intervenants pressentis : Le Département de la Seine-Saint-Denis : Michel DESMARRES et Antoine FURIO Service du patrimoine culturel - CAUE 93 : Cécile Katz – Les auteurs de l’étude : Jean-Bernard CREMNITZER, architecte-urbaniste et Michel DUCROUX, économiste MDETC – Guillaume ROUART, architecte LAB 123, Mélanie FAUGOUIN, architecte et chef de projet de la halle Pajol à l’agence JOURDA ARCHITECTES.
Date : Mardi 18 mai 2010 // à Saint-Denis // 14h00-17h30 // Deux visites
Deux opérations extraites du référentiel Reconversion du patrimoine industriel, feront l’objet d’une visite en compagnie de leurs maîtres d’ouvrage et de leurs architectes. « La Manufacture » à Saint-Denis, ancienne usine Tréfimétaux, s’inscrit dans un processus de reconquête des friches industrielles de la Plaine-Saint-Denis. L’intérêt majeur de cette réalisation réside dans la démonstration que cet édifice à valeur patrimoniale possède une véritable capacité de réutilisation à des fins d’activités industrielles et logistiques actuelles. Au Pré-Saint-Gervais, l’ancienne usine « Rumeau et Langlois – Couleurs de Paris » a été reconvertie et a permis la création de 18 ateliers-logements. Ce projet réussit à concilier à la fois intérêt patrimonial et adaptabilité aux nouveaux besoins, en sauvegardant ses façades donnant sur rues et en créant un système de coursives contemporaines côté cour. Le système de ventilation naturelle, la réutilisation de l’essentiel de la structure et le choix de matériaux durables confèrent à ce projet une qualité environnementale.
Intervenants pressentis : Pour la Manufacture: Hervé de VRIENDT PDG de SIRIUS, et Damien MOUSSE, architecte MW Architecture – Pour les ateliers-logements : Pierre BERTHEAU, concepteur de projets « Les Usines Bertheau » et Piotr ZABORSKI architecte.
organisé par:
CAUE 93
La nouvelle galerie “Images de fer”, dirigée par Alain Pras, dont l’orientation est de montrer des photographies ayant un rapport au patrimoine industriel a ouvert ses portes en octobre 2009 au 13 rue de Seine 75006 Paris.

Derrière la façade de métal très ouverte se trouve une belle surface de cimaises prête à accueillir des photographes de tout horizon sur le thème de l’industrie vivante et du patrimoine industriel et technique. Alain Pras est un personnage atypique et sympathique passionné par les usines, les hommes et les machines. Plutôt “usine en fonctionnement” que “friches industrielles” pour le moment, ce lieu est vraiment à découvrir et comme il le dit si bien:”C’est étonnant comme la galerie est devenue une sorte de point de ralliement.Un vrai bonheur!”
GALERIE IMAGES DE FER - 13 rue de Seine 75006 Paris
http://www.galeriephoto-imagesdefer.com/
Visite samedi 10 avril du site de la manufacture des papiers Leroy à Saint-Fargeau. Cette usine remarquable tant pour son architecture, signée Paul Friesé, que pour ses machines exceptionnelles, notamment la célèbre “machine à imprimer en 26 couleurs” présentée à l’exposition universelle de 1878 va connaître une reconversion exemplaire en devenant un centre culturel.
  
Cette visite faisait suite à la matinée de présentation des premiers résultats d’une enquête menée en partenariat par le CG 77 et la Région sur le patrimoine industriel de la Vallée de la Seine.
Etude large qui prend en compte tous les sites industriels de la vallée de la Seine, de l’agro-alimentaire à la sidérurgie en passant par la mécanique, la petite serrurerie ou la briqueterie et couvre 52 communes
Deux ans d’enquête qui ont permis d’accumuler d’importants résultats, aussi bien sur le plan de l’histoire des sites que sur celui des enquêtes de terrain (dont l’étude d’une zone de Chartrettes à Fontainebleau consultable sur le site de la région http://www.iledefrance.fr/uploads/tx_base/Industrie_Vallee_de_la_Seine.pdf, l’étude en urgence de la centrale thermique de Vernou-la Celle, avant son démentèlement, et l’étude du site précité de la manufacture Leroy de Saint-Fargeau).
Un travail qui résulte d’une collaboration étroite entre les services de de la région et du département et qui se poursuit.
Un court spot sur le site de l’INA
En 1996, Philippe DOUSTE BLAZY dit l’importance qu’il accorde au patrimoine industriel “mémoire de notre économie”, et définit les projets d’ actions pour le défendre. A-t-il vraiment été entendu?….
La marche du siècle - 11/09/1996 - 01min12s
Agence, Paris : France 3 , Theophraste
Présentateur : Cavada, Jean Marie
http://fr.truveo.com/video-detail/philippe-douste-blazy-propos-du-patrimoine-industriel/2950153302

Hier soir, mardi 13 avril, l’exposition “La Fabrique hors les murs” a ouvert ses portes.
Plus de 130 personnes ont participé au vernissage et contribué à la réussite de cette soirée .
Unanimement tous les visiteurs ont appréciés la mise en scène de cette exposition et la qualité des œuvres exposés. Ce fut un moment de rencontre et de convivialité réunissant des publics variés. Les artistes exposants ont ainsi pu croiser de nombreux habitants de Meudon, des artistes meudonnais et alto-sequannais, des entreprises locales et des gens du quartier, des représentants du Ministère de la Culture, des universitaires ainsi que nos hôtes les Éclaireurs et Éclaireuses de France et leur président. Un grand merci à eux pour leur hospitalité.
En résumé une soirée très réussie basée sur l’échange et la convivialité.
L’exposition se poursuit jusqu’au dimanche 18 avril. Venez nombreux.
 

L’exposition LA FABRIQUE HORS LES MURS aura lieu du 13 au 18 avril 2010 sur la péniche Carrick en face de l’usine Gaupillat à Meudon
Il s’agit de sensibiliser les visiteurs au projet de l’association et au territoire.
Les artistes pratiquent l’espace Gaupillat comme lieu et objet de recherche. L’exposition questionne la façon dont chacun fait l’expérience de ce site par la mise en circulation et le partage des récits, des images, des représentations.
En déclinant les différents visages et vestiges de l’usine, on peut constater l’évolution du site d’abord démantelé, puis graffité, squatté, imaginé.
Nous avons décidé de nous l’approprier en nous positionnant en face, sur une péniche … comme à l’abordage. Et de passer de la vision d’un projet à sa concrétisation, de montrer hors les murs la Fabrique de demain.
Venez nombreux !
  
Malgré son abandon La Fabrique Gaupillat continue de vivre…continue d’interpeller et devient un lieu d’expression pour différents artistes.
La une d’André Rouillé, éditorialiste du site ParisartCom…A méditer…

“Le slogan «No culture! No future!» est l’un de ceux qui ont ponctués la «Grande manifestation pour défendre l’art et la culture» qui s’est tenue à Paris ce 19 mars en réponse aux menaces de la politique gouvernementale dite de «démocratisation culturelle». Car aujourd’hui le malaise est grand. A cause des difficultés grandissantes pour les artistes à travailler et à créer; à cause des craintes pour la survie même des compagnies de théâtre et des lieux d’art; à cause, également, du mépris que les autorités vouent de façon à peine voilée à la culture, à l’intelligence, à la liberté de penser et de créer.”
Le lien pour la suite de l’article: http://www.paris-art.com/art-culture-France/No+culture!+No+future!/309.html
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