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Dans le cadre de la présidence belge du Conseil de l’Union Européenne,lancement de l’ICI, Itinéraire de la Culture Industrielle France/Belgique
La culture industrielle, c’est ICI ! Événement grand public de lancement de l’ICI – Itinéraire de la Culture Industrielle organisée au départ d’un site partenaire de l’ICI.
La visite des sites ainsi que les voyages en bus sont accessibles gratuitement Toutes les informations pratiques et les modalités de réservation sont communiquées sur http://www.ici-itineraire.eu/
Dans le cadre du projet transfrontalier ICI (InterregIV) et pour marquer le lancement de la carte touristique diffusée à partir de septembre 2010, les six partenaires de l’ICI vous donnent rendez-vous chaque week-end d’octobre pour découvrir les 5 routes emblématiques de la culture industrielle. L’occasion de traverser ensemble la frontière pour découvrir un panorama complet des richesses du bassin minier franco-belge.
Afin d’accompagner le lancement grand public de l’ICI, une conférence de presse sera organisée au Bois du Luc le 30 septembre 2010. Cette conférence marquera le lancement de cinq journées « découvertes » de l’itinéraire.

- Le dimanche 3 octobre : découverte de la route « La lutte sociale en marche », au départ du Pass (un bus sera affrété par la Communauté d’agglomération Hénin-Carvin en France)
- Le dimanche 10 octobre : découverte de la route : « D’ICI ou d’ailleurs, le voyage des Hommes, des idées et des techniques », au départ de la Communauté d’agglomération Hénin-Carvin (un bus sera affrété par le Pass )
- Le dimanche 17 octobre : découverte de la route« Vers le pays de Vulcain, le creuset artistique », au départ du Bois du Cazier (un bus sera affrété par le Musée d’Histoire Naturelle de Lille)
- Le dimanche 24 octobre : découverte de la route « L’art de l’ingénieur », au départ de l’écomusée du Bois du Luc (un bus sera affrété par la Communauté d’agglomération Hénin-Carvin)
- Le dimanche 31 octobre : découverte de la route : « Paysages empreintés », au départ du Musée d’Histoire Naturelle de Lille (un bus est affrété par le Bois du Cazier.)
Un grand merci à toutes et tous les participant(e)s à la « Rando » des sites de Meudon, qui malgré un temps incertain, et une absence municipale…, s’est révélée être une balade « initiatique » sur la découverte de la variété et la « richesse » du patrimoine urbain Meudonnais.
Du hangar Y à la Fabrique Gaupillat en passant par l’Observatoire et le CNRS, une vingtaine de personnes a ainsi pu découvrir Meudon sous un autre œil.
On peut dès à présent vous informer que cette expérience, par l’intérêt qu’elle a suscité auprès d’un public enthousiaste et convivial autour de la collation d’arrivée, sera renouvelée au cours de l’année 2011.

Dans notre proposition de réhabilitation et de sauvegarde de la Fabrique Gaupillat, nous avons prévus une passerelle de liaison s’articulant autour de la cheminée, entre le futur jardin public et la toiture terrasse de la Fabrique.
Projet utopique!…Rêve de fous…Pas réaliste!….Nous avons tout entendu…
Et pourtant !..
Regardez ces photos de la réhabilitation de la Manufacture d’armes de Châtellerault, réhabilitée en Musée Auto,Moto,Vélo.Regardez cette passerelle s’articulant autour des cheminées de l’ancienne Manufacture…
Irréaliste…? Utopiste…?
La réalité dépasse parfois la fiction et notre utopie est peut-être une vérité prématurée!…
En savoir plus sur l’histoire de la Manufacture: http://inventaire.poitou-charentes.fr/patind/pi/notice.php?id=IA86000053#hautdepage




Rando-découverte de sites de Meudon
le samedi 19 juin après-midi
Marcheurs, venez avec nous (re)découvrir des aspects connus ou méconnus du patrimoine de notre ville, au cours d’une randonnée pédestre organisée conjointement par le Comité de Sauvegarde des Sites de Meudon (CSSM) et l’association La Fabrique .
Elle se déroulera le samedi 19 juin après-midi, du hangar Y au Bas-Meudon, sur environ 5 km (durée totale environ 3 heures, incluant quelques arrêts-commentaires).
Renseignements et inscription (obligatoire) avant le mercredi 16 juin, par courrier électronique à l’ adresse sites.meudon@wanadoo.fr . Heure de rendez-vous et renseignements pratiques seront communiqués en réponse à l’inscription.



Un article du quotidien L’Alsace
Edition du 13 juin 2010

Longtemps, le patrimoine industriel a été déprécié. Les pionniers de la défense des vestiges du labeur relèvent le défi et prêchent par l’exemple. À Wesserling comme dans le Bassin potassique ou à Bains-les-Bains.
« Faut-il, pour être attaché aux choses, être menacé de les perdre ? », demandait il y a quelques années le spécialiste du patrimoine industriel Louis Bergeron. Dans le domaine de la mémoire ouvrière, par exemple, il y a de cela, si l’on considère le rythme effréné des destructions massives commises au cours des 25 dernières années en France. Côté verre à moitié vide, dans le seul Bassin potassique ou simplement à Mulhouse, la ville aux cent cheminées, les dégradations ont été multiples. Côté verre à moitié plein, on sauve aussi. Certes. Grâce à des pionniers. Ici, ce sont les anciens mineurs du groupe Rodolphe qui retapent les vieilles machines du fond. Là, ce sont les initiatives de réhabilitation du site exceptionnel de Wesserling, sous la dynamique du conseiller général François Tacquard, saluée dans le bel ouvrage de Pierre Fluck, Wesserling, l’Eden du textile.
Une éducation à la citoyenneté
Et c’est, à peine plus loin, le pari fou engagé par un couple, Martine et François Cornevaux, qui ont racheté et entrepris de restaurer, en la sauvant de l’abandon et de l’oubli, la Manufacture royale de Bains-les-Bains (Vosges), la plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII e siècle.
« On est toujours myope quand il s’agit de juger l’héritage de la génération précédente », regrettait le journaliste récemment disparu Emmanuel de Roux lors d’un colloque en Alsace sur le patrimoine industriel. Le vent tourne. L’initiative de la Fête du patrimoine industriel, demain 12 juillet, donne le ton d’un été malin, avec à la clef la réappropriation d’un passé qui témoigne de l’intelligence, du travail et du cœur des hommes. « Le patrimoine industriel, pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il est temps de réagir contre notre culture qui veut que seul l’ancien soit intéressant », répond Pierre Fluck, qui évoque « au-delà d’une éducation à la culture, une éducation à la citoyenneté ». Et « parce que les friches industrielles, ça n’est pas passéiste ». Au contraire, pense l’universitaire alsacien, une ville comme Mulhouse, la Manchester française, pourrait devenir un haut lieu du tourisme « si son patrimoine industriel était mis en valeur ». Car l’Alsace, rappelle-t-il à ceux qui l’ont oublié, « ce n’est pas uniquement la Route des vins, c’est aussi l’industrie »…
Lucien Naegelen
Trois ans après la pose d’une première pierre symbolique, le maire de Boulogne réaffirme qu’un lieu de mémoire dédié aux anciens de Renault sera construit sur l’île Seguin.
 Le lieu de mémoire dont la première pierre a été symboliquement posée le 27 mars 2007 sur l’île Seguin continue de hanter les membres de l’Atris (Association des anciens travailleurs Renault Billancourt-île Seguin). Côté pile, tout semble aller pour le mieux : les réunions entre les différents partenaires se succèdent avec la société d’aménagement et d’économie mixte en charge de la réhabilitation des terrains Renault.
Leur rythme s’est même accéléré pour devenir mensuel. Et une date d’inauguration avancée et fixée sur le calendrier à juillet 2011. Côté face, c’est le mutisme qui prévaut à la ville, y compris samedi dernier lors de l’inauguration en grande pompe du jardin de 2,5 ha. Avec notamment l’annonce par le député-maire UMP, Pierre-Christophe Baguet, d’un projet qui comprendrait pour l’île un cirque, des salles de concerts, un cinéma et un restaurant au cœur du nouveau jardin dès l’année prochaine.
« Mais il n’a rien dit sur le lieu de mémoire. On commence à douter de la sincérité des décideurs », relève Patrick Schweizer, en charge du suivi du lieu de mémoire à l’Atris. « Une première pierre a été posée symboliquement, rappelle-t-il. On sait bien que ça mettra du temps, sans doute au moins six ou sept ans avant que le lieu de 1000 m2 soit ouvert, mais, en attendant, il faut un lieu provisoire qui doit être le pavillon d’information qui se trouve sur le Trapèze et sera déplacé sur l’île. Il faut que les gens qui viennent se promener dans le jardin sachent que cette terre qu’ils foulent possède une histoire humaine, sociale et industrielle. »
Interrogé sur le sujet, le député-maire UMP de Boulogne-Billancourt ironise sur la forme : « Compte tenu de la chaleur étouffante de samedi dernier et des gamins qui attendaient avec leurs papillons, j’ai préféré dire quelques mots sans notes plutôt que de lire le discours de 13 pages qui m’avait été préparé et dans lequel j’évoquais le lieu de mémoire. » Sur le fond, Pierre-Christophe Baguet confirme que la commission mémoire travaille bien : « Je sais que ça avance mais j’ai aussi toujours dit que c’est à Renault et pas à la ville de financer ce lieu de mémoire. D’ailleurs, Renault possède un terrain de 1000 m2 sur l’île. »
Seul bémol évoqué par l’élu : les divergences entre les deux associations, l’Atris, composée d’anciens ouvriers, et Ametis, présidée par l’ancien directeur du site, Philippe Auroy, qui rassemble, elle, des cadres : « Même si les choses vont beaucoup mieux, le contenu du lieu de mémoire n’est pas encore clairement défini. Ametis milite plutôt pour que ce lieu évoque l’histoire industrielle, l’apport de l’entreprise au pays et à la ville alors que l’Atris est dans un angle plus salarié, avec notamment la souffrance au travail. » Ils ont encore quelques mois pour se mettre d’accord…
Le Parisien
Roberto Cristofoli | 11.06.2010, 07h00
L’assemblée générale annuelle de la Fabrique aura lieu:

Jeudi 10 juin 2010 à 19h30
Péniche Carrick,
chemin de halage
Face au 43 route de Vaugirard
92190 MEUDON
Ce weekend : faites un tour dans les Frigos de Paris
Ce weekend, les Frigos de Paris font portes ouvertes pour fêter leur 25 ans de création. 200 ateliers d’artistes à visites en un lieu exceptionnel à Paris près de la Bibliothèque Nationale de France et des bords de Seine.
Ancien squat devenu une institution incontournable de la scène artistique parisienne.
Grâce aux artistes qui y vivent et y travaillent (ou qui y ont vécu et travaillé), ce bâtiment à l’abandon a retrouvé une 2e vie et une âme unique depuis 25 ans.
Un lieu d’exception et atypique à découvrir
il faut passer de vraies portes de frigos industriels pour rentrer là où les aliments étaient conservés à Paris avant qu’ils n’arrivent sur les marchés. Il y a même une ancienne locomotive encore au sous-sol, lorsque les denrées arrivaient par le rail.
Une diversité d’artistes
Surtout, il faut passer le seuil des 200 ateliers pour découvrir la diversité d’artistes et leur travail. Il y en a pour tous les goûts: c’est un foisonnement de créativité.
Les Frigos : 19 rue des Frigos 75013 Paris Métro 14 RER C Bus 62 • 64 • 89 • 325
 
Un quartier à déguster
Pour ceux qui se disent qu’il va faire beau, et que ce serait dommage de s’engouffrer dans un tel bâtiment, sachez que vous pouvez ensuite (ou avant) flâner sur le quais de Seine, prendre un verre au bar du Batofar, par très loin. C’est un ancien bateau-feu devenu la salle de musiques actuelles la plus originale de la capitale.
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