Adhérer en ligne ? Cliquez ici

SOS 57 métal !!!

dsc06711

Afin de protéger le patrimoine dans les Hauts-de-Seine…

Signée par 140 personnalités de l’architecture, de l’urbanisme ou de l’histoire, une lettre ouverte adressée à Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, demande le classement du “57métal” réalisé par Claude Vasconi à Boulogne-Billancourt.

En souhaitant que cette lettre ouverte au ministre de la Culture connaisse un meilleur écho que celle que nous lui avons envoyé…

Les gros mensonges finissent par tomber !Démenti du CAUE 92 au sujet de Gaupillat

header-logo-lp

MEUDON

Le CAUE 92 pas consulté sur Gaupillat!!!

Le Parisien 92 - vendredi 25 mars

Le conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Hauts-de-Seine (CAUE 92) nous demande de publier le droit de réponse suivant : « A la suite de l’article paru le 11 février dernier sous le titre L’ex-usine Gaupillat va être rasée, le CAUE 92 tient à rappeler son intérêt constant pour le patrimoine immobilier issu d’anciennes activités industrielles et dément formellement avoir établi un document concluant à l’absence d’intérêt architectural de l’usine Gaupillat.

Le CAUE 92, qui n’a pas été consulté en vue d’émettre un avis sur l’intérêt architectural de l’usine Gaupillat lors de l’enquête publique réalisée pour l’élaboration de son PLU, conteste a fortiori avoir pu remettre un tel document aux propriétaires de cette usine ainsi qu’aux services municipaux.

Le CAUE 92 rappelle en revanche avoir été sollicité très récemment par la mairie de Meudon afin de proposer de nouvelles orientations d’urbanisme sur ce site, orientations qui intègrent justement la conservation d’une très large partie du bâtiment de l’ex-usine Gaupillat.

Actions juridiques pour sauver l’ancienne usine Gaupillat

L’été dtampon.jpgernier le propriétaire, l’indivision Ader, déposait un permis de démolir concernant l’ancienne usine Gaupillat. En octobre, le maire de Meudon décidait de surseoir à ce permis en se référant notamment à une étude commandée par la ville au CAUE 92 et concernant l’aménagement du quartier.

En janvier 2011, l’indivision Ader gagnait un recours en référé auprès du Tribunal Administratif de Cergy qui enjoignait le maire de statuer sur le permis dans un délai d’un mois. L’ordonnance du tribunal laissait cependant au maire le soin de statuer positivement ou négativement.

Le 11 février dernier, le maire de Meudon a décidé d’autoriser la démolition du bâtiment.

Le 23 février, un riverain de l’usine déposait un référé auprès du Tribunal Administratif pour attaquer la décision du maire d’accorder le permis de démolir.

Ce référé portait sur les points suivants :

· urgence à agir car démolir l’usine serait un fait irréversible

· erreur de la ville concernant l’intérêt patrimonial du bâtiment

· classement de l’usine en zone rouge du plan de prévention inondations

· non prise en compte des risques de pollution lors de la démolition

Le riverain soutenait également que son propre bien serait dévalorisé au travers de la démolition de l’usine.

L’association La Fabrique s’est portée « intervenante » dans les débats afin de soutenir la demande d’annulation du permis. Elle a fait part au juge de son travail sur le bâtiment, son intérêt architectural, patrimonial et historique.

Ce référé a connu une suite défavorable dans une ordonnance rendue le 16 mars 2011.

Le juge a reconnu l’intérêt à agir à la fois du riverain et de l’association (intérêts remis en cause par les parties adverses), mais il n’a pas retenu les arguments développés.

Durant l’audience, les avocats de la ville et de l’indivision ont quasiment accusé l’association d’avoir produit un faux concernant une note émanant des services de l’inventaire de la Région au sujet du bâtiment…

Il est à noter que le juge a admis la bonne foi du riverain et de l’association dans cette démarche puisqu’il n’a condamné ni l’un ni l’autre à régler des dépends.

L’association La Fabrique a récemment appris que l’association Val de Seine Vert, agréée protection de l’environnement, avait elle aussi de son côté déposé un référé pour annuler le permis.Ce référé se fonde sur l’erreur manifeste de l’Architecte des Bâtiments de France qui a donné un avis simple sur le permis au lieu d’un avis conforme. Les codes du patrimoine et de l’urbanisme stipulent en effet que lorsqu’il existe une co visibilité entre un monument classé et un projet, l’ABF doit rendre un avis conforme. Cet avis est obligatoirement suivi par l’autorité qui délivre le permis. Dans le dossier de la Fabrique, l’ABF n’a pas émis d’avis concernant la co visibilité des deux bâtiments.

Affaire à suivre….

Nous vous tiendrons au courant.

La Fabrique sur France Culture

france-cu

Le 23 mars, La Fabrique a fait l’objet d’un petit reportage sur France Culture , à écouter vers le début de l’émission, dans le journal de la culture !!

http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-4003341#reecoute-4003341

“L’architecture est une expression de la culture”…pas pour tout le monde, malheureusement!…

i-you

Loi n°77-2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture:

“L’architecture est une expression de la culture.

La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public.

Les autorités habilitées à délivrer le permis de construire ainsi que les autorisations de lotir s’assurent, au cours de l’instruction des demandes, du respect de cet intérêt.”

Je ne sais pas pour vous, mais nous cela nous fait beaucoup de bien de (re)lire régulièrement ce préambule.

Malheureusement entre les propriétaires, la ville de Meudon, la DRAC Ile de France, l’Architecte des Bâtiments de France, Bouygues Immobilier, nous ne devons pas avoir les mêmes lectures…

Paroles d’élus pour sauver La Fabrique

Les témoignages d’élus de tous bords pour soutenir le projet de La Fabrique :

Pourquoi il faut sauver l’ancienne usine Gaupillat ?

en images !