|
|
“Suite à la victoire de l’indivision ADER qui demandait sa démolition, l’ancienne usine Gaupillat, dernière usine en date encore debout dans la proche région Parisienne, vient d’être réduite en gravas.”
La suite sur ce lien avec les deux reportages photos effectués par C.Chapellier.
http://www.cyrilchapellier.com/asides/1231/la-fabrique-est-morte
Une bonne lecture pour l’été….
SOMMAIRE DU NUMÉRO À PARAÎTRE FIN JUIN 2011
Introduction au dossier, Florence HACHEZ-LEROY et Louis ANDRÉ
ENTREPRISES ET TERRITOIRES
« L’Aventure Michelin », une aventure patrimoniale et muséographique François AULAS et Elsa GUERRY
Entretien avec Stéphane NICOLAS
Christofle, un patrimoine d’entreprise Anne GROS
Seine-Saint-Denis, les entreprises face à leur patrimoine initiatives privées et politiques publiques, Antoine FURIO et Luc FAUCHOIS
Musées d’entreprise et/ou musées de France Claudine CARTIER
APPROCHE SECTORIELLE ET MONOGRAPHIQUE
Les constructeurs automobiles français, entre musées et gestion de collections Jean-Louis LOUBET
L’industriel brassicole face à son patrimoine panorama des stratégies de quelques entreprises européennes, Jonathan TRUILLET
Un secteur industriel face à son patrimoine, le cas de l’aluminium en France et en Suisse Sophie PEHLIVANIAN, Jenny PIQUET, Thierry RENAUX
Histoire du musée des télécommunications Denis VARLOOT
Entretien avec Jean-Pierre ROCHE et Denis VARLOOT
Le musée du tabac à Paris, 1937-2000 Paul SMITH
Essilor, vers un programme original de valorisation du patrimoine Camille BOURDON, Gaëlle RIMELEN
Christian Dior, mode, musée, patrimoine, entreprise et création Jehanne LAZAJ
EN GUISE DE CONCLUSION
Les musées d’entreprises en France Florence HACHEZ-LEROY
BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE
L’ACTUALITÉ DU PATRIMOINE
LA VITRINE DU LIBRAIRE

Pour le patrimoine industriel !
Tout au long de ces 6 dernières années nous avons été soumis aux « bonnes nouvelles » et aux «mauvaises nouvelles ». Nous avons eu des raisons de nous inquiéter, des raisons de nous indigner, des raisons d’espérer, des raisons d’agir, des raisons de nous désespérer…
L’usine Gaupillat est maintenant démolie…Devant cet état de fait la pérennité de notre association se posait légitimement.
Quelle suite pour notre association ? Quels objectifs à poursuivre ? Que faire de toutes ces expériences acquises, de ces études, de ces travaux effectués ou en cours ?…
Ce que nous cherchions et que nous avons presque touché du doigt, c’était démontrer que réfléchir et faire autrement était possible. Utopiques certes. Nous n’étions pas seuls, pas fous, puisqu’ailleurs des exemples probants de reconversion intelligente de patrimoine industriel existent. Cette usine était unique, car les politiques urbaines mises en œuvre sur ce territoire depuis une vingtaine d’années ont mis à terre toute une histoire architecturale que les générations à venir n’auront plus l’occasion d’admirer.
La Fabrique Gaupillat était un repère architectural majeur dans le paysage du Bas-Meudon, qui donnait une identité forte et historique à ce territoire. Les différents responsables de cette destruction ont profondément porter atteinte à l’histoire du territoire et à son patrimoine culturel et par conséquence à notre association..
Nous nous devions de réagir ! L’assemblée générale extraordinaire de notre association réunie le 27 mai 2011 en a ainsi décidé.
Réagir pour continuer de porter un projet pour le quartier du bas-Meudon par la création d’un lieu d’animation culturelle et sociale inséré dans le quartier et notamment sur l’ancienne emprise de l’usine Gaupillat.
Réagir pour profiter de l’engouement des citoyens pour le combat que nous menons, pour bonifier notre expérience. Être force de propositions dans les projets d’aménagement privés ou publics.
Réagir pour promouvoir, diagnostiquer, préserver le patrimoine industriel et la mémoire industrielle, réhabiliter bâtiments ou ouvrages industriels sur le territoire de la communauté d’agglomération GPSO et plus largement des Hauts-de-Seine. De s’inscrire durablement et efficacement dans tous réseaux de promotion du patrimoine industriel.
L’association La Fabrique, construite autour de valeurs communes, sensible aux enjeux patrimoniaux et sociaux qui constituent l’évolution de la cité, continuera son action dans les années à venir.

Le projet de réhabilitation de la centrale électrique de l’usine Leroy en un espace culturel singulier arrive aujourd’hui à son terme.
Après plusieurs années de travaux, l’Espace culturel Les 26 Couleurs est fin prêt pour son inauguration.
Cet espace culturel rassemble une salle de spectacle et de cinéma, une salle polyvalente, un atelier pédagogique, un espace de restauration et un lieu de mémoire célébrant la machine à imprimer « 26 couleurs » et l’histoire des papiers peints Leroy.
Le vendredi 24 juin, à partir de 20h30, se déroulera l’inauguration de ce site unique. Cette soirée « La nuit blanche aux 26 couleurs », sera ponctuée de spectacles variés et d’événements artistiques.
Du 25 juin au 2 juillet, la semaine inaugurale continue avec un programme riche en découvertes artistiques, en cinéma et en patrimoine pour tous les publics.
RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS:
Office de tourisme de Saint-Fargeau-Ponthierry
01 60 65 20 49
Entrée libre tout au long de la semaine, réservation souhaitée pour les spectacles du samedi 25 juin au 2 juillet 2011.
L’usi ne Gaupillat avait une adresse postale qui ne collait pas à un projet différent de tous ceux qui l’entourent dans les Hauts-de-Seine.Nous avions oubliés que le 9-2 est un département d’exception, une terre de missions pour la défense du patrimoine industriel !…
A Montreuil par contre, la cheminée du 2 rue Paul Eluard est toujours debout et a connu un sort à l’opposé de celui de Gaupillat, grâce à la volonté et au combat des habitants et de la municipalité .
Pour féter les 110 ans de la cheminée, l’association du 2 rue Paul Eluard, vous convie à une fète le 21 juin 2011 à partir de 17h…
Venez nombreux !….
” La société civile semble de plus en plus indispensable pour aider nos sociétés.
Par exemple,pour éviter les destructions systématiques de bâtiments comme les anciennes usines. Une attitude typiquement française, on détruit des lieux souvent remarquables pour les vendre à des promoteurs et y reconstruire des immeubles de bureaux généralement hideux. Ainsi, 90% des bâtiments industriels des Hauts-de Seine ont été rasés au cours des vingt dernières années, dont certains étaient superbes:l’usine Gaupillat à Meudon avec ses charpentes métalliques ou le paquebot Renault de l’île Seguin.
Heureusement,nous explique Le Parisien Aujourd’hui en France, des associations comme La Fabrique ou Val de Seine Vert se battent pour réhabiliter ces lieux imprégnés d’histoire et de savoir-faire à la française.
Pour des raisons économiques et écologiques, car la destruction et la reconstruction sont excessivement coûteuses et énergivores, mais aussi, pour des raisons culturelles. Quand on voit par exemple, la manufacture de tabacs d’Issy-les-Moulineaux transformée en restaurant avec ses beaux murs en meulière et sa charpente apparente ou l’usine Lu de Nantes devenue un formidable centre culturel, on a envie de chanter les charmes de l’usine…”
http://www.20minutes.fr/article/735089/algue-anti-dechets-radioactifs-menu-revue-presse-neoplanete

http://www.association-lafabrique.org/wordpress/wp-content/uploads/2011/06/lp_conflafabrique_310511-1.pdf

A lire et à écouter….
http://www.neo-planete.com/2011/06/03/revue-de-presse-des-vieilles-usines-rehabilitees-une-algue-anti-dechets-radioactifs-et-de-fantastiques-buildings-composes-de-dechets-recycles/
TICCIH is the international organisation for industrial archaeology and the industrial heritage.

Aux pages 5 et 6.
Ticcich
|
Le patrimoine industriel
Les Amis
|