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7 mars : des Racines et des Ailes fait escale dans le bassin minier

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Alors que La candidature du Bassin minier sera examinée lors de la session du Comité du Patrimoine mondial à Saint-Pétersbourg (Russie) du 24 juin au 6 juillet 2012 ,le magazine “des Racines et des Ailes” de France 3 fera une escale dans le Nord - Pas-de-Calais le 7 mars prochain.

Ce nouveau numéro sera consacré au patrimoine du Nord - Pas-de-Calais et ira à la rencontre de passionnés qui se battent pour préserver la faune, la flore et l’héritage historique de leur région.

Les téléspectateurs pourront notamment découvrir un reportage aérien sur l’ancien bassin minier et ses cités ouvrières construites aux 19ème et 20ème siècles, en lice pour une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en juin prochain. Naima Maziz, chargée de mission patrimoine à la Mission Bassin Minier et Philippe Fruitier photographe spécialiste des prises de vues aériennes des paysages du Nord de la France nous feront découvrir le territoire vu du ciel.

Suivra Vincent Cohez, petit-fils de mineur et naturaliste à la Chaîne des Terrils, qui présentera les espaces protégés que sont aujourd’hui les terrils.

“Des Racines et des Ailes” s’intéressera également à un restaurateur à la Madelaine-sous-Montreuil passionné de char à voile ainsi qu’à un archéologue au coeur des secrets de la ville d’Arras lors de la guerre 1914-1918.

Diffusion du reportage le 7 mars à 20h35 sur France 3.

Démocratie, initiative, solidarité: l’appel des associations

logo_associations-reconnues-d-interet-citoyenLes échéances électorales, présidentielles et législatives, sont un moment de riches débats pour la France. Pendant les prochains mois, nous échangerons sur le projet de société que nous estimons porteur d’avenir et choisirons la personne la mieux à même de le conduire.

Dans une société brutalisée par la crise, nous, acteurs associatifs, citoyennes et citoyens engagé-e-s, souhaitons rappeler que les associations sont le ferment indispensable d’une société démocratique et solidaire. Les projets associatifs, à tous les niveaux des territoires, sont essentiels à la vie quotidienne de nos concitoyens.

Pour une société de citoyennes et de citoyens organisés

L’expression démocratique des citoyennes et des citoyens ne s’arrête pas aux élections. Nos associations construisent jour après jour une citoyenneté active. Dans le cadre d’une démocratie rénovée (parité, représentativité, décentralisation), nos associations sont des interlocutrices essentielles des pouvoirs publics, à tous les niveaux de décision.

Pour une société qui valorise toutes les initiatives

La recherche de la rentabilité et du profit domine aujourd’hui les préoccupations. D’autres modalités d’action sont possibles. Non lucratives, les associations jouent pourtant un rôle économique. Elles croisent des aspirations grandissantes à de profonds changements au sein de la société. Les associations portent une innovation sociale et collective dans de nombreux domaines en donnant corps au vivre-ensemble.

Pour une société de solidarité

Pour le mouvement associatif, qui agit concrètement pour la solidarité en France et dans le monde, la garantie d’un socle de droits fondamentaux protège les citoyennes et les citoyens. Les associations s’engagent pour l’éducation, la culture, la santé, l’alimentation ou le logement… et contribuent à l’émergence de nouveaux droits. Pour autant, il incombe à l’état, garant de l’intérêt général, de les rendre effectifs.

Nous, mouvement associatif, appelons les candidates et les candidats à reconnaître les associations comme un acteur incontournable de leur projet de société.

Le site  http://associations.depuis1901.fr/

L’usine de Battersea, une icône de Londres en péril.

C’est l’AFP qui donne l’alarme : “Avec ses quatre cheminées blanches et son corps de briques, Battersea Power Station,  est le bâtiment industriel emblématique de Londres.

Parc d’attractions, centre commercial, musée, complexe d’habitations et de bureaux… les idées n’ont pas manqué pour cette centrale de la rive sud de la Tamise, immortalisée par la couverture du disque de Pink Floyd, “Animals”, en 1977.

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Mais les projets des repreneurs ont échoué les uns après les autres, butant sur des obstacles financiers.

Depuis fin 2011, Battersea est de nouveau en vente. Le dernier projet en date, d’un coût de 5,5 milliards de livres (6,6 milliards d’euros), a été enterré en décembre, quand le propriétaire du site, la compagnie irlandaise REO, a été déclarée en faillite, les banques lui réclamant le paiement immédiat de ses dettes, de 324 millions de livres.

Symbole du passé industriel de la capitale britannique, ce bâtiment classé datant de 1933 est devenu un “éléphant blanc”, expression désignant un fardeau financier. Et malgré la grande popularité de l’usine auprès des Londoniens, le feuilleton de ses déboires commence à user la patience de certains.

“Détruisez-la!” tranche Stephen Bayley, critique culturel et cofondateur du musée du Design, qu’il avait un temps envisagé d’installer sur ce site.

“Je vis à côté, et bien sûr j’aime sa présence étrange et mélancolique. Mais les villes doivent évoluer et changer, autrement elles meurent”, explique-t-il à l’AFP, fustigeant la “nostalgie mal placée” des Britanniques.

“Personne n’a les moyens de restaurer Battersea Power Station, elle est en très mauvais état, tous les joints du bâtiment doivent être refaits”, souligne-t-il.

Pour saler encore la facture, le sol pollué sur lequel est installée l’ancienne usine électrique doit faire l’objet de travaux de décontamination.

- L’exemple de la Tate Modern -

Plus grand bâtiment en briques d’Europe, “BPS” est l’oeuvre de l’architecte Giles Gilbert Scott, concepteur des fameuses cabines téléphoniques rouges. Mais aussi d’une autre célèbre usine londonienne, Bankside Power Station, qui abrite le musée de la Tate Modern et constitue, elle, un exemple de reconversion réussie.

Baptisée “temple de l’électricité” avec ses quatre cheminées blanches évoquant des colonnes antiques, l’usine de Battersea a un intérieur de style art déco, un hall aux murs recouverts de marbre italien, deux salles de contrôle des machines.

Pour Paddy Pugh, d’English Heritage, organisme chargé de la préservation du patrimoine dont l’aval est indispensable à tout projet de rénovation, il est “inconcevable de démolir un bien d’une telle valeur architecturale et historique”.

Malgré les coûts d’une remise en état, il juge que le jeu en vaut la chandelle pour un investisseur, étant donné l’attractivité croissante de la zone de Battersea. Situé en face du très chic Chelsea, le quartier doit notamment accueillir la nouvelle ambassade des Etats-Unis et pourrait être desservi par une extension du métro.

“Pour nous le plus important c’est que Battersea soit réhabilitée, qu’elle retrouve un usage et nous sommes ouverts aux suggestions”, dit-il, n’excluant pas l’idée d’accueillir sur le site un stade de football, alors que le club de Chelsea a manifesté son intérêt.

L’hypothèse fait hurler l’association de riverains de l’ex-usine, qui s’est constituée au moment de sa fermeture en 1983, et propose un projet alternatif.

“Le lieu devrait être principalement dédié à la culture et au travail”, juge l’architecte Keith Garner, membre de cette association. C’est “une adresse prestigieuse, connue dans le monde entier, idéale pour des entreprises, surtout dans le secteur de la création ou des médias”, juge-t-il.

Et de citer comme exemples de transformations réussies les anciennes usines Fiat de Lingotto, à Turin, et celles de Dean Clough à Halifax (nord de l’Angleterre). “Dans une ville riche comme Londres, conclut-il, il n’y a aucune excuse à ce que rien n’ait été fait depuis près de 30 ans”.

batterseaUn site à visiter: http://www.batterseapowerstation.org.uk/index.html

Eva et la Chocolaterie

” Durant cette campagne électorale, certains candidats sillonnent la France d’usine en usine.

Eva Joly, elle, n’a qu’à lever le nez de son bureau pour s’y retrouver. Au dernier étage de son quartier général, situé 247 rue du Faubourg Saint-Martin, voici ce qu’elle voit par sa fenêtre :”….la suite sur le site de Denis Cosnard , “Des Usines à Paris”.

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http://lafabriquedeparis.blogspot.com/2012/02/eva-et-la-chocolaterie.html

Mémoire ouvrière et peintures éphémères

first-thumbnail-6237-mediumAvant que la page ne se tourne définitivement sur le passé industriel de Caen, des street artistes rendent un vibrant hommage aux maisons des anciens ouvriers dont la mémoire disparait dans l’indifférence générale. Symbolique.

À Caen, des maisons HLM du quartier Le Clos Jolis doivent être démolies début 2012. Pour rendre hommage aux anciens ouvriers du quartier dont la mémoire disparait dans l’indifférence générale, des street-artistes du collectif Aero.fr s’attaquent avec leurs bombes de couleurs aux murs gris des maisons condamnées.

Face à leurs fresques monumentales, les passants sont saisis, touchés de cette chronique d’une destruction annoncée. Un formidable projet d’avenir même s’il est éphémère…

http://www.lespectateur.fr/Memoire-ouvriere-et-peintures-ephemeres_a217.html

L’agence Saguez & Partners déménagera dans une ancienne friche à St Ouen.

Olivier Saguez, président de l’agence de design Saguez & Partners avait visité l’ancienne usine Gaupillat l’année dernière. Il avait rencontré à cette occasion la ville de Meudon afin d’envisager la création d’une cité du design sur le site. Malheureusement, les réponses furent négatives et on sait ce qu’il advint de Gaupillat…

Mais O.Saguez a rebondi … et mènera à bien son projet à St Ouen…

stouen

Voir l’article du Parisien  http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-ouen-cette-halle-abritera-la-cite-du-design-31-01-2012-1838030.php