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Dans le cadre de l’exposition « Travail en Val-de-Marne : matériaux, productions, techniques et savoir-faire » (Associations résidentes de la Maison de l’histoire et du patrimoine et les Archives départementales), l’Association Itinéraires et histoire ouvrière en Val-de-Marne (IHOVAM) vous convie à une conférence sur le thème :
« Imprimeries et ouvriers du livre en Val-de-Marne et ailleurs ».
Samedi 5 mai à 15 heures Maison de l’histoire et du patrimoine, 15 rue de la Prévoyance 94500 Champigny-sur-Marne
Observant la vie et parfois la mort des imprimeries du Val-de-Marne, l’Association Itinéraires et histoire ouvrière en Val-de-Marne souhaite mettre en valeur les acteurs importants de l’histoire sociale que sont les ouvriers du livre et de la presse. Ces derniers, dans leur diversité, participent à une élite ouvrière qui joue un rôle majeur, par la plume et la parole, dans l’invention de formes d’organisation et de pratiques sociales.
Participants :
Marie-Cécile Bouju, Maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris 8, spécialiste de l’édition, responsable du corpus intellectuels du Maitron..
Claude Pennetier, chercheur CNRS, directeur du Maitron.
Daniel Légerot, président de l’Institut d’histoire sociale CGT du livre parisien, ancien de l’Imprimerie Del Duca (Maisons-Alfort).
La conférence sera suivie d’un pot amical puis de l’Assemblée générale de l’Association Itinéraires et histoire ouvrière en Val-de-Marne.
Accès :
Bus 108 et 110 : arrêt Aristide Briand-le-Plant. Ligne directe depuis le RER A Joinville-le-Pont.
En voiture : A86 sortie N° 5, Champigny-la-Fourchette, parking 11, rue Pierre-Marie Derrien.
Contacts :
06 10 20 50 83
mhp94@cg94.fr
http://ihovam.free.fr/
Rennes. Sur l’ex-brasserie Kronenbourg, le projet artistique de la ville est abandonné

Ni La Criée, ni un lieu dédié aux arts visuels ! La Ville de Rennes va finalement lancer un appel à idées au secteur privé pour faire vivre l’ancienne salle d’embouteillage de l’ex-brasserie Kronenbourg dans le quartier Saint-Hélier.
Pour en faire quoi ?
Un appel qui risque d’intéresser les promoteurs spécialisés dans la conservation du patrimoine industriel. Quant à la destination du lieu, c’est l’inconnu : « Dans le cahier des charges, on souhaite le respect du site, un projet en équilibre économique, avec une animation ouverte sur ce nouveau quartier », explique l’élu de quartier Sébastien Sémeril.
Urgent !
Seule certitude, ce ne sera ni du logement, ni des bureaux. Son ouverture est envisagée en même temps que la livraison des premiers logements, troisième trimestre 2014.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Rennes.-Sur-l-ex-brasserie-Kronenbourg-le-projet-artistique-est-abandonne_40771-2071205-pere-bre_filDMA.Htm
Le 31 mars 1992, l’usine de l’île Seguin sortait sa dernière voiture. Vingt ans après, des anciens de Renault mènent une lutte discrète contre l’oubli de cette vie ouvrière, souvent immigrée, des Trente Glorieuses. Rencontres.
Face au squelette métallique bleu du pont Daydé, l’inscription «RENAULT» trône toujours en lettres noires, au-dessus de l’immense porte. Mais derrière ce qui fut l’entrée principale de l’usine de montage automobile, il n’y a plus rien sur l’île Seguin de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Rien des 11 hectares de bâtiments du paquebot, démolis en 2005. Rien de la vie ouvrière qui s’est arrêtée avec la fermeture du site, le 31 mars 1992, il y a vingt ans. Rien, sinon un jardin moderne planté de roseaux et d’arbustes et un restaurant temporaire, Les Grandes Tables.
«Quand je passe par là, soupire Mimoun el-Ouardani (photo ci-contre), je pleure. A l’intérieur, il y avait une usine, des milliers de salariés…» Mimoun a 68 ans. Il a été licencié de chez Renault après vingt-quatre ans de travail à la chaîne, en juillet 1991, quand la marque au losange vidait l’île Seguin de ses derniers ouvriers. Conçue dans les années 20, elle était devenue «une pesanteur», explique l’historien Nicolas Hatzfeld, spécialiste des entreprises automobiles, et sa fermeture devait permettre à l’industriel de s’offrir «une image neuve». Aujourd’hui encore, Mimoun enrage : «En 1986, quand ils ont parlé de fermer Billancourt, il s’agissait de construire des appartements pour les pauvres. Finalement, ils construisent pour les riches, pas un ouvrier qui a travaillé trente ans chez Renault n’y sera logé.» Le projet d’aménagement du site, piloté par l’architecte Jean Nouvel, prévoit de faire émerger, d’ici cinq ans, des tours de bureaux, des jardins, une salle de concert… Mimoun est de ces anciens ouvriers de Renault qui luttent, chacun à leur façon, contre l’oubli des vies anonymes, souvent immigrées, qui ont fait de Billancourt le haut lieu d’une industrie française alors à son apogée.
Symbole du «made in France»
Rahhal Benkria (photo ci-contre), 60 ans, dont quarante-et-un chez Renault, se souvient : «L’île Seguin, c’était le cœur de Billancourt. La voiture, elle rentrait à zéro, et elle ressortait en marche. Quand ils ont annoncé sa fermeture, pour moi, c’est comme si j’avais perdu mon père ou ma mère. C’est resté aggravé [sic] dans ma mémoire.» Dans les années 60, jusqu’à 40 000 personnes ont travaillé sur l’île et dans la zone du Trapèze, en face. L’usine était un symbole du «made in France», dirait-on maintenant, et d’une classe ouvrière ouverte et dynamique. «Une voiture, c’était comme un couscous royal, explique Rahhal. Il y avait un Breton qui mettait la roue, un Marocain qui mettait une vis, un Tunisien qui mettait la lampe, un Africain…» Rahhal se rend souvent dans un local de la rue du Point-du-Jour, à Boulogne-Billancourt. Sur les murs, des photos en noir et blanc côtoient des articles jaunis qui tous évoquent l’entreprise au losange. L’Association des anciens travailleurs de l’île Seguin (Atris), créée en 1994 par des syndicalistes CGT, organise ici des permanences hebdomadaires. Il y a quelques années, elle comptait 600 membres. Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’une grosse centaine, pour la plupart des chibanis, des «cheveux blancs» en arabe. Ils y viennent discuter autour d’un caoua, raconter le déracinement et aussi l’attachement à Billancourt, même si le travail là-bas, dit Mimoun, «c’était un enfer», comme à la mine où il avait trimé auparavant.
Rahhal aime ces rendez-vous. «C’est des frères. Ça donne du courage. Il en faut parce que, dans ma tête, c’est comme si on m’avait volé quelque chose.» Employé à l’entretien, il fut l’un des derniers à quitter l’île Seguin : après sa fermeture, il y a travaillé à boucher les tuyaux, enlever les vannes, trimant dans la poussière et l’amiante, montant sur des échelles de 10 mètres «sans protection» : «C’était un autre temps !» Ensuite, il a été employé dans des bureaux, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), toujours chez Renault, qu’il n’a quitté qu’à sa retraite, l’été dernier. Au fil des ans, Rahhal a perdu de vue ses anciens collègues. Certains sont morts et «beaucoup sont repartis, explique-t-il. Surtout les Espagnols, les Italiens. Mais beaucoup d’Algériens et de Marocains sont restés». Comme lui, qui n’est pas rentré à Marrakech. «Avec ma femme, avant, on pensait aux parents là-bas. Maintenant, on pense aux enfants ici.»
La «caravane de la mémoire»
Salem Bourahmoune (photo ci-contre), 65 ans, est de ceux qui ont choisi de rentrer au pays - la Kabylie -, quand l’heure de la retraite a sonné, au début des années 2000. Mais il revient souvent en France, «pour [ses] médicaments et revoir les copains». En février, la neige dans les montagnes algériennes a prolongé son séjour à Paris, où nous l’avons rencontré. Au milieu des années 80, «mon chef m’a dit que la régie allait fermer, raconte-t-il. Je lui ai répondu : “Moi, je suis célibataire, je peux bouger.”» Une façon de parler. Salem était déjà marié, il a trois fils et une fille, mais il n’a jamais fait venir sa famille. Comme ça, il a «toujours suivi le boulot». Avant même la fermeture de l’île Seguin, il a accepté, comme bien d’autres, de partir à l’usine de Flins, dans les Yvelines. Une expérience mitigée : «Là-bas, on était tamponnés : “C’est les gars qui font la grève, les gars qui cassent tout.” Manque de pot, c’était vrai !» plaisante-t-il. «Enfin, on ne cassait pas, on revendiquait nos droits», précise Salem, qui montre une coupure de journal où on le voit parmi les grévistes, à Flins. Un bon souvenir, cette solidarité. Salem était venu à Billancourt deux ans avant d’y être embauché : c’était pour soutenir les camarades, pendant les grandes luttes syndicales de 68…
Pour témoigner de la vie à Billancourt, Lahcen Afoulous (photo ci-contre), 79 ans et vingt-quatre chez Renault, est allé dans des écoles d’Ile-de-France avec d’anciens collègues. Et, en 2009, il a participé à la «caravane de la mémoire» qui a relié l’île Seguin à Tiznit, au Maroc. Dans le salon de son HLM à Trappes (Yvelines), il confie avoir pleuré lors des retrouvailles avec ses collègues redevenus blédards : «Agadir et ses alentours, c’est la plus grande région de l’émigration de Renault. A l’époque, on était 4 600 Marocains chez Renault, et 80% venaient de cette région.» La caravane, c’était aussi l’occasion d’expliquer aux jeunes Marocains que «leurs parents ne ramassaient pas l’argent à la pelle» en France.
Après avoir été quatre ans à la mine, puis à la chaîne sur l’île Seguin à partir de 1968, Lahcen a été responsable de la cafétéria. Pour ce délégué du personnel, l’endroit était stratégique, à la fois «lieu de convivialité» et «de départ des revendications». «Je vendais 3 500 casse-croûte par jour», se souvient-il. Quand un salarié avait besoin d’aide pour remplir des documents, Lahcen le renvoyait vers la bonne personne : «J’étais comme une assistante sociale.» En 1991, il a accepté de partir en préretraite, comme plusieurs centaines de travailleurs.
Comme les époux Chevrel, soixante-trois ans de mariage et autant de temps passés à eux deux chez Renault. Marcel Chevrel (photo ci-dessous), 83 ans, et sa femme, Yvonne (photo ci-contre), ont un peu coupé les ponts avec l’île. Les voyages à Paris se font rares pour ces Bretons, qui ont acheté une maison dans le Morbihan lors de leur départ en préretraite, au milieu des années 80. «La production s’en allait à droite, à gauche, au Mans, à Sandouville. A ce moment-là, on est partis avec des primes», dit Marcel, ancien régleur. «Maintenant, quand ils mettent les gens à la porte, qu’est-ce qu’on leur laisse ? Les yeux pour pleurer», ajoute Yvonne, ex-ouvrière au deuxième étage du Paquebot. Avec le recul, le couple préfère se rappeler «les bons moments» plutôt que les galères, comme ces cinq années passées à l’hôtel, faute de logement, à leur arrivée à Paris.
Mimoun el-Ouardani, lui, n’a pas eu la chance d’une préretraite. Quand il a été licencié, en juillet 1991, on lui a proposé d’aller à Douai (Nord). «Mais ma femme arrivait juste du Maroc. J’ai dit : “J’ai passé toute ma vie presque seul, jusqu’à 49 ans, et ma famille vient d’arriver.”» Pas question, alors, de quitter son nouvel appartement à Malakoff (Hauts-de-Seine). Il préférait encore le chômage. Trois ans au total. «Au début, c’était bien. Mais après, le salaire diminuait. A l’ANPE, ils me disaient : “Il faut trouver du travail.” Je répondais : “Madame, j’ai 50 ans, c’est très dur.”»
«Une volonté d’effacement»
Alors, pour que l’on n’oublie pas que les Trente Glorieuses, on les doit à des ouvriers comme eux, Lahcen Afoulous et d’autres anciens Renault ont demandé qu’on réserve un espace pour leurs souvenirs dans le futur site de Billancourt. «Avec les copains, on a obtenu la promesse d’un lieu de mémoire ouvrière dans l’île Seguin, se félicite Lahcen. C’était pas de la tarte aux pommes.» Le projet de Jean Nouvel prévoit en effet un «Pavillon d’information et de mémoire» de 1 000 m2 sur l’histoire de l’île et de Renault-Billancourt. En attendant, un bâtiment éphémère constitué de deux étages de conteneurs, planté au milieu du jardin de l’île, devrait accueillir ses premiers visiteurs en juin. Sauf énième retard : son ouverture était prévue au printemps 2011.
Mimoun, qui garde un souvenir douloureux de ses relations avec la hiérarchie - «Je ne peux pas regarder un agent de maîtrise en face» -, craint que le Pavillon de la mémoire n’élude la dureté des rapports de classe. Il espère qu’un espace y sera réservé «aux seuls ouvriers». Pour tous, ce bâtiment est le symbole d’une reconnaissance sociale toujours attendue. «La destruction totale de l’usine a trahi une volonté d’effacement à une époque où la société en général pense que les ouvriers ne comptent pas beaucoup. Sauf en période électorale», estime Nicolas Hatzfeld. Beaucoup d’ex-Renault se souviennent que Nouvel a longtemps défendu la conservation des façades de l’usine. En 1999, dans une tribune du Monde, «Boulogne assassine Billancourt», il écrivait : «Nous serons quelques-uns encore à barrer la route aux bulldozers, à défendre l’image ouvrière, à réclamer l’inscription de l’île Seguin sur les registres de notre patrimoine.» Les bulldozers sont passés. D’ici à 2017, l’île accueillera un hôtel de luxe et un pôle dédié aux arts plastiques et visuels. Il s’appellera «R4», du nom de la voiture populaire qui fut le symbole de Billancourt.
Renaud BOUCHEZ (photos)
http://www.liberation.fr/societe/2012/04/05/renault-c-etait-comme-mon-pere-ou-ma-mere_808534
Après leur exposition de janvier 2011 à Courbevoie, le collectif GradeZero présente jusqu’au 12 mai à Dizy une exposition de son travail sur le patrimoine industriel. Sept photographes témoignent de la beauté du chaos, de l’oubli et de la vie cachée derrière l’apparente désertion des lieux et des choses. Une vision humaine et esthétique d’espaces encore habités.
Les images s’enchaînent. Celles d’un patrimoine abandonné, négligé, perdu entre ciel et terre. Où sommes nous ? En France, en Belgique, en Roumanie ? Un peu des trois. Le collectif GradeZero présente jusqu’au 12 mai une exposition singulière et décalée à la Maison des Associations de Dizy.
Sept photographes, sept regards, sept sensibilités proposent de découvrir des endroits hors du temps, loin de tout, en voie de disparition : ceux des friches industrielles. Il y a de la rouille, il y a de gros cylindres, il y a des silos, il y a des hangars métalliques. Mais aussi du béton, de l’acier, du bois, des chaises, des tables, des coffres puis un peu de verdure. Au fil du temps la vie refait surface, la nature reprend ses droits, des forces émergent. Les photos témoignent de cette régénérescence. Il y a de la beauté dans le chaos, des lumières particulières, des espaces qui acceptent d’être de nouveau envahis. Dans le désordre.
« Cette exposition permet de présenter un visage particulier de la photographie contemporaine. Je cherche à faire découvrir des artistes méconnus dans la région », explique Damien Bove, le responsable de la Maison des Associations de Dizy.
GradeZero réunit sept photographes qui partagent la même passion pour les lieux en voie de disparition. Pour eux ils restent un témoignage du talent des hommes. « Il faut en garder la trace avant qu’ils ne cèdent la place à plus utiles ou plus nécessaires qu’eux. »
Des hommes toujours là
Frédéric Betsch, Julien Hilaire, Emmanuel Luc, Antoine Magnier, Nadir Merkal, Philippe Poinçot et Guillaume Robert se sont rencontrés au photo-club de Vincennes. L’un des plus importants de France. Ils ont décidé de créer ce collectif pour mettre en commun leur production autour des sites industriels. « Ils ne font pas d’exploration sauvage. Leur première exigence est de donner une vision esthétique d’un monde post-industriel », souligne Damien Bove.
Dans une sorte d’inventaire avant liquidation leurs photographies permettent de reconstituer une histoire. Même physiquement absents les lieux hommes sont toujours là. Les clichés renvoient à des moments de joie, de peine, de labeur et aux mille et une facettes d’un monde disparu. A travers un lavoir, la salle d’attente d’un sanatorium, un établi.
Des gris, des oranges, des marrons : le travail sur les couleurs est soigné. Certaines photos sont retouchées avec minutie pour offrir, d’une manière artificielle, un jeu de superpositions de tons. Comme si les lieux parvenaient à reprendre une part de liberté.
Jean Batilliet
GradeZero, « Lieux en devenir » jusqu’au 12 mai à la Maison des Associations de Dizy 261 rue du Vieux Château 51530 Dizy(sauf du 28 avril au 9 mai). Le mardi de 16 h 30 à 19 h. Le mercredi de 14 h à 18h. Le jeudi de 9 h à 12 h. Le vendredi de 16 h 30 à 19 h. Le samedi de 14 h à 16 h 30. Tél.- 03 26 55 99 60.
Les Beffrois de Travail 2012
GRÂCE A L’ASSOCIATION “LE NON-LIEU” ,LES CHEMINÉES D’USINE SONT A L’HONNEUR DU 4 AVRIL AU 20 MAI DANS LA RÉGION DU NORD-PAS-DE-CALAIS.
Au programme, cette année :
- LES CARNETS DE CHEMINÉES
Ce film, commandé à l’artiste vidéaste Jean-Louis Accettone, rend hommage à 15 cheminées d’usine du Nord et du Pas de Calais à travers 15 témoignages de « passeurs de mémoire ». Le film, réalisé du 4 au 19 avril, est présenté les 19 et 20 mai à Roubaix.
- FIER D’UNE CHEMINÉE ?
Vos témoignages pérennisent la mémoire des cheminées d’usine et contribuent à les sauver. Sur le site www.fiersdenoscheminees.org, mis en ligne dès le 24 avril :
Déposer votre témoignage sur une cheminée et sa photo,
Parcourez les chemins de mémoire industrielle,
Dès le 21 mai, découvrez les Carnets de cheminées de Jean-Louis Accettone.
- VENEZ FÊTER LES CHEMINÉES DU 29 AVRIL AU 20 MAI
À Boussois, La Madeleine, Roubaix et Brêmes (62), des municipalités, associations et autres passionnés vous accueillent pour des animations artistiques et conviviales : théâtre de rue, cortège musical, banquet de cheminées, exposition, randonnée…
Tout le programme sur ce lien http://www.non-lieu.fr/IMG/pdf/programme-4.pdf

“Une cité du cinéma, qui accueille la prestigieuse école Louis-Lumière, le siège d’EuropaCorp (Besson), et d’autres sociétés des métiers du cinéma, unique dans son genre en France et dans de nombreux pays d’Europe. Sur le même site sont réunis plateaux de tournage, fabrication des décors, salles de postproduction, etc. Schématiquement, un réalisateur franchira la porte son scénario sous le bras et quittera le site les bobines du film à la main. Comme à Hollywood par exemple.
Situé entre la tour Pleyel et la Seine, à quelques minutes de Paris et de Roissy, un vaste espace était anciennement occupé par des transformateurs EDF et par les bâtiments des deux centrales de production d’électricité. Elles constituent un patrimoine industriel précieux mais difficile à reconvertir du fait de leur caractère monumental.”
La suite sur http://www.blog-habitat-durable.com/article-une-centrale-edf-devenue-une-usine-du-7eme-art-celle-du-reve-une-nouvelle-cite-du-cinema-103298050.html

Préserver le patrimoine industriel ? En Chine ? A Shanghai, oui. Arte Charpentier en fait la démonstration.
«Il y avait déjà, à mon arrivée, en 2003, une réflexion sur la préservation», souligne Pierre Chambron, chef de projet, lors d’un entretien longue distance. «Le regard porté sur le patrimoine industriel est, quant à lui, plus récent. Il s’agit d’une politique suivie et d’aucuns se rendent désormais compte des avantages pour le tourisme et le caractère de la ville que ce genre d’opération apporte», dit-il.
La suite en suivant ce lien : http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_3045
et les photos en suivant celui-la : http://www.lecourrierdelarchitecte.com/popin-album.php?id_article=3057&id_image=27081

L’exposition « Les nouvelles couleurs de l’industrie » réunit jusqu’au 22 juillet au musée de la Carte à jouer d’Issy les Moulineaux, deux approches photographiques du patrimoine industriel.
Alain Pras, qui a accueilli l’exposition de l’association La Fabrique en septembre 2011 dans sa galerie “Images de Fer”,a rapporté tout au long de sa carrière, des clichés des différents sites industriels qu’il a repérés sur tous les continents. Il se montre particulièrement sensible à leurs qualités architecturales et aussi à l’énergie, la puissance ou la sérénité qu’ils dégagent.
Thierry Dehesdin a braqué son objectif sur Issy-les-Moulineaux qui, pendant plus d’un siècle, a été au centre d’un petit pôle industriel s’étendant de Javel à Billancourt, en passant par le Bas-Meudon … L’histoire d’un patrimoine industriel éradiqué dans les Hauts de Seine.
Musée Français de La Carte à Jouer - Issy-les-Moulineaux
- 16, rue Auguste Gervais 92130 Issy-les-Moulineaux
Du 18 avril 2012 au 22 juillet 2012.
mer, jeu et ven de 11h à 17h. sam et dim de 14h à 18h.
Lors du séminaire organisé par la région Ile de France le vendredi 6 avril dernier et dont le thème était :”Quelle place pour le patrimoine industriel dans le nouveau SDRIF (Schéma directeur de la Région Île-de-France) ?”, Alain Amédro, vice-président du conseil régional d’Île-de-France, chargé de l’aménagement du territoire, de la coopération interrégionale et des contrats ruraux, a annoncé clairement que le SDRIF proposera bientôt un lieu observatoire pour le patrimoine industriel en Ile de France !
“Dans la mise œuvre du projet , il faut protéger, valoriser le patrimoine industriel et lui trouver un usage.”
Enfin un outil de réflexion, de décisions pour le patrimoine industriel en Ile de France !…
Peut-être qu’à l’avenir les villes, les SEM d’aménagements, les promoteurs, et les DRAC ne feront plus aussi facilement table rase du passé industriel et de la mémoire des lieux et des habitants qui ont peuplés nos territoires!

Peut-être que les fantômes de Gaupillat, de l’ile Seguin et de bien d’autres encore, participeront à la sauvegarde des Papeteries de la Seine à Nanterre ou du Tubes de Montreuil au Blanc-Mesnil…
Au cœur de la cité industrielle seine-et-marnaise, une visite artistique de l’ancienne usine Schneider était organisée ce 31 mars…
L’entreprise Jeumont-Electric a ouvert exceptionnellement ses portes, pour une découverte festive de l’ancienne usine de matériel électrique Schneider & Cie, œuvre de l’architecte Paul Friesé.
Suivez le guide …
http://dai.ly/HnXib2
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