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La Fabrique

association loi de 1901

Les nouveaux entrepreneurs sociaux: Plus de 200 personnes…

Plus de 200 personnes sont venus écouter les intervenants de la conférence organisée par notre partenaire SNC Sèvres-Meudon.

Yann Fradin, notre secrétaire général, a pu présenter le projet de la Fabrique et faire découvrir notre travail. Nous avions disposé un stand qui a connu lui aussi un franc succès…

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Conférence: LES NOUVEAUX ENTREPRENEURS SOCIAUX

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L’équipe SNC Sèvres-Meudon vous propose une conférence sur :

L’HUMAIN DANS L’ECONOMIE

Utopie ou réalité ?

La réponse de l’économie sociale et solidaire à travers 2 témoignages et des faits concrets, ceux de:

Thierry Jeantet et Nicolas froissard

Communication de Yann Fradin sur « La Fabrique »

L’économie sociale et solidaire se differencie-t-elle de l’économie marchande classique:

Par ses objectifs ?

Par son management ?

Par l’utilisation de ses résultats?

Par sa gestion de l’emploi ?

Débat animé par Emile Favard, Ancien rédacteur en chef du journal Les Echos

Le Mardi 15 Avril 2008 à 20h15

Au SEL, 57 Grande rue à Sèvres (entrée gratuite)

Après avoir organisé, en 2006, un débat sur la pauvreté avec Martin Hirsch et Jean-Baptiste de Foucauld, notre groupe SNC a choisi cette année de s’interroger sur les initiatives récentes dans le domaine de l’économie solidaire et sociale comme moyens d’ouvrir de nouvelles pistes dans la recherche de gisements d’emplois.

Thierry Jeantet situera la place et le rôle de ces “nouveaux entrepreneurs sociaux” au sein de l’économie sociale et solidaire, ce qui fait leur originalité et leur intérêt pour faire émerger de nouvelles possibilités d’emplois, puis il dressera un bilan de leur développement récent en France et ailleurs.

Nicolas Froissard nous présentera de nombreux exemples d’entreprises d’économie sociale à but non lucratif, dont le processus de décision associe acteurs, consommateurs et relations de voisinage.

Yann Fradin fera une communication sur le projet «La Fabrique»: reconversion de l’ancienne fabrique Gaupillat du Bas-Meudon en entreprise d’insertion capable d’animer la vie d’un quartier en cours de rénovation et d’y développer des activités économiques et culturelles.

* Thierry Jeantet est Président du Centre des jeunes dirigeants et des acteurs de l’économie sociale, Directeur général du Groupement Européen d’Intérêt Economique EURESA : un outil de coopération et de mutualisation entre sociétés d’assurance européennes appartenant à l’Economie Sociale.
* Nicolas Froissard est membre du groupe SOS qui fédère 130 établissements, associations, entreprises d’insertion ou sociétés commerciales dans la culture, la formation, la protection de l’enfance, la santé, l’habitat social, le commerce équitable, l’insertion par l’économique (comme « l’Usine » à St Denis) et vice-president du Centre des Jeunes Dirigeants De l’Economie Sociale (CJDES).
* Yann Fradin est Directeur Général d’«Espaces», association d’insertion par l’écologie urbaine à Meudon, co-fondateur et Secrétaire Général de l’association « La Fabrique ».

Le patrimoine matériel et immatériel de la communication des entreprises : comment identifier, conserver, transmettre ?

clavier Séminaire proposé par l’université de Savoie (Chambéry), l’Association pour l’histoire des chemins de fer en France (AHICF), la Fondation EDF et l’unité Mémoire et information documentaire de la RATP, avec le soutien de l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC)

Mardi 11 mars 2008, 14 h 30 - 17 h 30

CINQUIÈME SÉANCE
Reçue par la RATP, 54, quai de La Rapée, 75599 Paris cedex 12, salle A6152 (bâtiment A, 6e étage, se munir d’une pièce d’identité)

Communiquer par la presse d’entreprise : du papier au multimédia
Avec la participation de madame et monsieur :
- Catherine Malaval, historienne, conseiller littéraire (Editions Perrin), directrice des éditions de l’agence Lowe Strateus “la presse d’entreprise à l’heure du multimédia”
- Dimitri Tate, doctorant CIFRE au sein du département des Espaces et du Patrimoine de la RATP, “La presse d’entreprise

RATP : outil de communication interne et medium de valorisation des savoir-faire”
Le séminaire « Le patrimoine matériel et immatériel de la communication des entreprises : comment identifier, conserver, transmettre ? » est le lieu d’échanges d’un réseau de recherche à dimension internationale qui a pour objectifs la définition et l’étude des traces matérielles et immatérielles des activités de communication développées par des entreprises de service public à vocation commerciale, plus particulièrement dans les secteurs de l’énergie et des transports publics.
Il réunit pendant deux ans chercheurs et acteurs concernés autour de l’existence, de la constitution et de la gestion d’un patrimoine de la communication.

Ce patrimoine est-il perçu comme tel ? Où trouver ses spécificités quand sa sauvegarde se fait d’abord remarquer par les problèmes techniques que posent la fragilité et la diversité des supports concernés ou les compétences qu’exigent l’identification et l’indexation d’images ?

Comment les entreprises assument-elles et assurent-elles la sauvegarde, la conservation, l’enrichissement, le classement, la valorisation de ce patrimoine ? Doivent-elles se doter de l’expertise et des connaissances nécessaires pour assumer la gestion de collections patrimoniales ? Alors qu’il est urgent de mettre à la disposition de tous des collections de créations pour assurer l’articulation entre le patrimoine de la communication et la communication qui prend le patrimoine comme source de création, objet ou support d’un message, comment se répartir les tâches, quel réseau d’équipements culturels, d’associations professionnelles, d’institutions patrimoniales mettre en œuvre afin que le patrimoine de la communication d’entreprise soit constitué, puis accessible et connu ? C’est la question de la place de l’histoire et du patrimoine dans la stratégie et le management des entreprises d’aujourd’hui qui sera le fil conducteur de nos réflexions.
Le séminaire est destiné aux chercheurs de toutes disciplines intéressés par le domaine de la communication des entreprises et par des réflexions sur patrimoine matériel et immatériel, aux acteurs impliqués dans cette communication, tant dans les entreprises que parmi les créateurs et prestataires, ainsi qu’aux professionnels du patrimoine.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles. La prochaine séance se tiendra le mercredi 13 février 2008 à Chambéry.

Cohérence et communication

 

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Tout comme le titrait Olivier Ménégol, alors président, dans le I-Fabrique n°2, l’association a vécu une année décisive. Et ce à plusieurs titres. L’association La Fabrique, portée depuis maintenant 4 ans par les membres du bureau et du conseil d’administration, par les permanents et les adhérents, a su faire sa place, grandir et séduire de nouveaux partenaires. Nous comptons aujourd’hui parmi nos soutiens le Conseil Régional d’Ile de France (projet biennal) mais aussi l’association Génériques et la FNASSEM (Fédération Nationale des Associations de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux). D’autres partenariats sont en cours de discussions et de signatures.

Cohérence et communications donc.

Bien entendu, tout cela ne se fait pas en un jour et un gros travail de restructuration a été mené dans les ateliers de l’association.

Le premier d’entre eux à être réorganisé est l’atelier « mémoire industrielle » administré par Bernadette Goldstein. Une forme de diagnostic a été opérée et un « retour aux sources » de l’histoire du site de la Fabrique a été préconisé.

On a vu se créer un comité de pilotage et un secrétariat scientifique chargés de légitimer et de valoriser le travail historique, ethnographique et patrimonial. Ce comité est chargé de fixer les grands axes de recherches et de valider les projets attenants à l’histoire de la fabrique Gaupillat et de l’ancien quartier du Bas-Meudon. Le secrétariat est destiné à les mettre en œuvre. L’association a pris le parti d’inaugurer une nouvelle manière de travailler en alliant les qualités professionnelles des différents intervenants et le travail de passionnés des bénévoles actifs de l’association.

Les apports des adhérents ont été très précieux : Claude et Marie Gaupillat ont permis la présentation de leurs objets personnels lors d’un partenariat avec les Amis de Meudon au mois de Juin 2007… Jacqueline Falconnet-Seris continue de se passionner pour l’histoire de la Verrerie et un comité, à l’image de celui consacré à l’histoire de la fabrique, est à l’étude. Gilles Fiant et Yves Boutry ont, à plusieurs reprises, fait part de leur temps et de leurs connaissances. Les journées du Patrimoine, en septembre 2007, ont été l’occasion de présenter une première partie des recherches entamées en mars 2006 par Lisa Caliste (cf. I-Fabrique 2) et développées par la suite avec l’aide des tous les actifs de l’association.

L’atelier « communication » représenté par Olivier Ménégol a fait l’objet d’une grande réflexion. En effet, comment faire vivre une idée et la diffuser a été la question centrale de l’année 2007 et de ce début 2008. L’association a fait sa place en acquérant une identité, une image… Elle ne tient plus à un logo, grâce au travail impulsé par Olivier Ménégol, Serge Abiteboul et Guy Daroles (webmaster). Nous disposons, aujourd’hui, de documents de communication réellement à l’image de ce que nous souhaitons réaliser. La réflexion s’est surtout portée sur la cohérence de la charte graphique et des documents traitant et explicitant notre projet. On a vu naître un site internet plus fluide, plus accessible et plus représentatif de l’association et des personnes qui la soutiennent. Les dossiers généraux et les « I-Fabrique » ont connu le même destin et l’on peut aujourd’hui compter sur des documents de qualité qui reflètent notre sérieux et notre volonté. L’association commence à devenir incontournable du destin du quartier de Meudon-sur-Seine.

Le projet s’est aussi étoffé et a gagné en maturité. Une maquette de la fabrique Gaupillat réhabilitée, au 1/100ème réalisée par Philippe Nicot, permettra une meilleure compréhension du projet et de son impact sur l’environnement. Ce travail est suivi de près par notre président, Antoine Monnet, et notre vice président Olivier Ménégol.

L’atelier « Culture », brillamment mené par Serge Abiteboul et Chrystel Monnet, a tiré les conclusions de ces dizaines de rencontres et entamé la concrétisation du projet culturel de l’association. Une nouvelle stagiaire, Aude Boursin, en master II médiation culturel à Lille 3, séduite par le projet, nous a rejoints pour une période de 6 mois et développera tout le travail de réflexion mené par les bénévoles de l’atelier « culture ». De nouvelles perspectives s’ouvrent dans ce domaine. Une meilleure cohérence des actions entre l’atelier « culture » et l’atelier « mémoire industrielle » se développe. Nous devons continuer à nouer les partenariats culturels mais aussi affirmer notre image et notre identité. Ambitionnons que le travail d’Aude nous amène vers de nouveaux succès et de nouvelles réalisations.

Le travail des ateliers « montage financier et juridique » et « insertion et emploi » a conduit à la réalisation d’un nouvel argumentaire politique de la Fabrique. Yann Fradin, secrétaire général, et Antoine Monnet, président, ont su développer la matière nécessaire pour étoffer le projet politique de l’association. Aujourd’hui nous pouvons compter sur un dossier général convaincant et séduisant. Le projet que l’on disait « utopique » ne l’est plus.

Les réunions de travail avec la SEMADS nous conduisent à toucher du doigt le beau concept que nous portons. L’intégration du projet associatif comme un véritable projet de ville a fait son chemin et a su convaincre et faire de plus en plus d’émules.

Toutes ces avancées demandent du temps et des ressources, et qu’une association comme la notre y soit arrivée en l’espace de 9 mois tient du miracle. Cependant, déclarer cela ne serait pas faire honneur au travail des dizaines d’actifs qui ont su prendre sur eux et œuvrer en équipe :

- Les membres du bureau, Antoine Monnet, Olivier Ménégol, Yann Fradin et Isabelle Carré ont toujours su clarifier le projet et ont su le porter à son magnifique niveau actuel.

- Il est nécessaire de rappeler le rôle central de Cloé Chauvin, chargée des relations publiques et de la gestion administrative. Son intérêt pour le projet, son contact avec les adhérents et les différents partenaires ainsi que sa motivation ont été un moteur pour nous tous.

- Il est tout aussi utile de noter l’excellence des référents des différents ateliers. Tous sont bénévoles et ils ont su considérer leurs rôles avec sérieux et entrain.

- Enfin, il ne faut pas oublier les adhérents qui continuent à nous faire confiance et deviennent de plus en plus nombreux à faire vivre cette belle idée qu’est la Fabrique.

Aujourd’hui, l’association est cohérente et communique.

Aujourd’hui, l’association peut se targuer de faire travailler ensemble bénévoles et professionnels. Elle est une structure en développement qui a pour objectif d’intégrer les murs de la Fabrique, sauvegardée et réhabilitée, et de continuer son action.

Un membre de la Fabrique à l’honneur

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Serge Abiteboul pour le prix EADS – (Informatique), prix créé en 2007
Serge Abiteboul, Directeur de Recherche à l’Institut National de Recherche en Informatique et en
Automatique à Orsay, dirige une équipe sur la gestion de données et de connaissances distribuées.
Il est l’un des informaticiens les plus connus au monde ; les résultats qu’il a obtenus ont profondément
influencé les chercheurs dans ce domaine mais, bien au delà, tous les utilisateurs de ce qu’on appelle
aujourd’hui le web et les bases de données auxquelles il donne accès.
COMMUNIQUÉ de PRESSE
La recherche française en informatique et en mathématiques appliquées récompensée par l’Académie des sciences
La 5e manifestation en l’honneur des lauréats 2007 est organisée par l’INRIA et la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (Smai) sous le patronage de l’Académie des sciences.
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En ce mois de Février 2008, Serge Abiteboul, administrateur de notre association et référent de l’atelier culture, a reçu le prix EADS-Informatique 2007. Il a été récompensé pour ses travaux en tant que directeur en informatique et en automatique (INRIA - Orsay)

 

Ses travaux et ses résultats ont influencé bon nombre de chercheurs dans le domaine de la théorie et des applications des bases de données.

 

Tous les membres et les intervenants de l’association La Fabrique sont heureux que Serge ait été honoré de la sorte.

 

 

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Son amour de l’art contemporain et des nouvelles technologies, sont des atouts majeurs dans l’avancée de notre projet.

 

Pot des adhérents: un franc succès

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Jeudi 31 décembre 2008, une cinquantaine d’entre vous nous ont rejoint pour le pot des adhérents. Voici quelques photos de la soirée.

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Nous avons découvert la maquette du projet associatif réalisée par Philippe Nicot. Cette maquette a déjà demandé plus de 180 heures de travail. L’environnement n’est pas encore constitué et nous espérons vous le faire découvrir dans les semaines qui viennent. Pour les impatients et les curieux, Philippe Nicot a mis en ligne un blog sur l’avancement de son fabuleux travail.

Les personnes présentes ont pu connaître le détail de notre activité de ces dernières mois et discuter, avec nous, des détails des projets pour l’année 2008.

Nous avons été ravis de constater que l’Association La Fabrique pouvait s’appuyer sur toutes les bonnes volontés et nous comptons encore des arrivées dans les différents ateliers de travail. Nous comptons sur votre présence pour le prochain pot.

13 et 14 mars 08: Colloque Patrimoine scientifique et technique, culture et société

clavier Au cours de la dernière décennie, l’intérêt pour le patrimoine scientifique et technique contemporain a donné lieu à la création d’une mission nationale de sauvegarde et de valorisation qui a permis notamment la mise en place d’un réseau et de programmes sur une grande partie du territoire. En raison du développement de ces opérations patrimoniales dans les universités, les centres de recherche et les entreprises, il est opportun de faire le point sur les actions engagées tant en France qu’à l’étranger. Il est également nécessaire de souligner l’importance de ce patrimoine, à la fois témoin de l’évolution et de l’apport des sciences et des technologies et support incontestable de la culture scientifique et technique dans une société de la connaissance.

De plus, il paraît essentiel de s’interroger sur la notion de patrimoine contemporain dans les valeurs actuelles. Telle est la réflexion que propose le colloque   « Patrimoine scientifique et technique contemporain, culture et société » organisé par le Musée des arts et métiers, qui aura lieu les 13 et 14 mars 2008 au Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

Dans cette optique, les séances du colloque auront pour objet de :

  • retracer la tradition patrimoniale dans laquelle la sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain s’inscrit,
  • présenter des opérations, programmes et politiques auxquels la prise en compte d’un tel patrimoine a donné naissance dans le contexte français,
  • aborder les questions soulevées par la mémoire des sciences et des techniques aujourd’hui dans une approche transdisciplinaire,
  • déterminer les complémentarités, mais aussi les contradictions, entre patrimoine et innovation dans le monde industriel,
  • établir les spécificités de ce nouveau patrimoine : définition, collecte, conservation et mise en valeur,
  • esquisser un panorama des stratégies à l’égard du patrimoine contemporain dans les musées de sciences et de techniques européens,
  • approfondir les liens entre patrimoine et culture scientifique et technique,
  • explorer l’influence de la dimension patrimoniale des sciences et des technologies sur l’enjeu que celle-ci représente pour la culture et dans les cultures contemporaines.

Autant de thèmes sur lesquels scientifiques, responsables culturels, industriels, et spécialistes des sciences humaines apporteront des éléments d’information et de réflexion en vue d’un débat dans le cadre de ce colloque consacré à l’émergence d’un « nouveau » patrimoine et de nouvelles pratiques culturelles, professionnelles et sociales.

CONTACT
Renseignements et inscription : catherine.cuenca@cnam.fr

Programme du colloque

 

Pot des Adhérents 2008

31 janvier 2008
19:00à21:00

facade1.jpgChères Adhérentes, Chers Adhérents,

L’Association La Fabrique est heureuse de vous accueillir, le Jeudi 31 Janvier 2008 à 19h, pour le “pot des adhérents”. Nous nous rejoindrons au 13 route de Vaugirard 92190 Meudon.

Au programme:

  • Présentation des avancées des différents ateliers
  • Explication des avancées du projet associatif
  • Débat participatif
  • Mais aussi présentation de la maquette (1/100ème) du projet de réhabilitation réalisée par Philippe Nicot

Pour tous renseignements et inscriptions contacter:

Cloé Chauvin, Relations Publiques et Gestion administrative,
au 01 46 26 67 28 ou par mail contact@association-lafabrique.org


Journée du patrimoine autour de la Fabrique par Yves Boutry

Yves Boutry, adhérent et administrateur de l’association, nous a fait le plaisir d’écrire sur ses impressions durant les journées du patrimoine européennes 2007. C’est avec une tendresse toute particulière qu’il livre ici ce que nous pensons tous du quartier dit du Bas-Meudon ancien.

 

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Quoi de neuf en cette belle journée du 15 septembre 2007 ? Ah oui, il n’a encore pas été possible de visiter La Fabrique, ou plutôt il a été impossible de pénétrer dans l’ancienne usine Gaupillat, c’est-à-dire la construction qui abritera les activités de La Fabrique !

Mais attention, le projet de l’association ne se résume pas à rénover un bâtiment industriel d’une architecture plutôt quelconque avec quelques particularités néanmoins intéressantes : les grandes baies cintrées sur le quai, les sheds, la rue couverte, la cheminée…

La finalité du projet de La Fabrique, c’est bien au-delà, c’est contribuer à faire vivre le quartier, à l’animer, à en faire un point de rencontre entre habitants et visiteurs, à y générer des emplois, à y installer et faire découvrir des artistes, à pouvoir y acheter des produits équitables, à s’y restaurer… ou s’y réunir autour d’un verre ou d’un spectacle.

Alors, c’est bien le contexte que vous avez découvert ce jour là en participant à l’un des 5 parcours commentés: les évolutions immobilières, les racines du quartier, les voies de communication, les projets…. et puis ce fut aussi la possibilité d’y rencontrer des voisins, de parler patrimoine autour d’un buffet devant la tente montée pour l’occasion, d’y découvrir les projets de La Fabrique au café du coin…

 

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En tant qu’accompagnateur, j’ai ressenti le plaisir de faire découvrir un quartier et un projet que beaucoup découvraient pour la première fois, que nombre d’entre eux n’avaient entrevu qu’au travers de la triste façade murée qui borde la très bruyante et très passante route départementale n°7, ou qui empruntent le tramway qui procure de jolies vues et qui possède une histoire bien particulière en rapport direct avec les expositions universelles !

Cette fois-ci, nos visiteurs d’un jour se sont arrêtés et ont pris le temps de découvrir et de sentir cet attachant quartier de Meudon-sur-Seine.

Il fut entre autre question du devenir de la petite chapelle du quartier, d’imaginer l’ancien niveau de la Seine pour savoir si la conséquence de la création du barrage de Suresnes fut telle que le niveau du fleuve puisse monter de 6 m au port de ‘La Fabrique’, de découvrir l’ancien passage pavé de la Verrerie Royale qui précéda l’accaparement des terrains de bord de Seine par Renault ou encore ce drôle de mur en parpaings bruts à l’entrée des nouveaux bureaux Gemalto dont personne sur le moment ne comprit l’utilité…

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Un bon soleil et un grand intérêt pour le contexte de ‘La Fabrique’ accompagna cette journée suivie par une centaine de participants. Nous espérons bien pouvoir l’année prochaine, si les étapes du projet de ‘La Fabrique’ le permettent, approfondir le contexte du projet en plongeant au cœur des bâtiments qui abriteront, serviront de repère, de rendez-vous, de ‘home’.

Bref ‘La Fabrique’ aura un ‘chez elle’ dont elle pourra vous faire découvrir ses entrailles probablement encore dans ‘leur jus’ industriel mais dont il faudra alors imaginer le potentiel !

A l’année prochaine pour la suite.

Yves Boutry

 

Cent ans de patrimoine industriel des Hauts de Seine

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Que reste-t-il d’un siècle d’intense activité industrielle dans les Hauts-de-Seine ? Une centaine d’établissements encore en place, parmi lesquels plus d’une cinquantaine sont présentés dans cet ouvrage.

Aspect fondamental de l’identité départementale, les témoins des débuts de l’industrie automobile et aéronautique, comme les usines Renault, de Dion-Bouton, Farman, Voisin et bien d’autres, rejoignent dans ce livre largement illustré les industries situées principalement sur les rives du fleuve et dans le Nord du département : de l’alimentation à la parfumerie en passant par la chimie et le cinéma, de nombreux établissements ont acquis une renommée internationale et ont fortement marqué l’histoire industrielle de la France.

Les images recueillies sur le terrain et les recherches effectuées dans les archives par Hélène Jantzen permettent de retrouver dans un paysage en mutation constante, une partie du passé industriel des Hauts-de-Seine.

Direction : Dominique Hervier.
Textes :
Hélène Jantzen.
Photographies :
Jean-Bernard Vialles.
Cartographie :
Pascal Pissot

Images du Patrimoine n°163
© Inventaire général, ADAGP
Edité par l’APPIF et le Conseil général des Hauts-de-Seine, 1997
ISBN 2-905913-18-5

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